MANGIN@MARRAKECH

31 mars 2015

C'ÉTAIT HIER À MARRAKECH ! À LIRE À TOUT PRIX !

UNE BRASSÉE DE SOUVENIRS DE JEUNES MARRRAKCHIS DES ANNÉES 42 À 70 : JUIFS, MUSULMANS ET EUROPÉENS DE LA VILLE ROUGE CROISENT LEURS MÉMOIRES

elsanagel

elsa-nagel-HierElsa Nagel rassemble des témoignages d'amoureux de longue date de Marrakech et les présente dans son livre. Elle permet au blog d'en publier un extrait, les pages 162 à 164 à titre d'apéritif en attendant la réception de votre exemplaire.

LE LIVRE VIENT FINALEMENT DE SORTIR

(voir les références pour le commander)

En attendant que vous commandiez et receviez le livre chez vous le blog vous propose un aperçu.

Extrait ci-dessous de C’était hier à Marrakech par Elsa Nagel, éditions La Croisée des Chemins, coll. Essai, 2014.: Pages 162 à 165, (texte et photos) avec l'aimable autorisation d'Elsa.

Des enseignes ont disparu tout récemment, comme Le Bon Lait, une laiterie où l’on venait acheter du lait au détail, avec son pot au lait. Le Bon Lait, situé près des Négociants, est aujourd’hui une pâtisserie.  

112 Devant le Bon Lait à Marrakech en 1948 (Suzy Humbel ép

Devant Le Bon Lait en 1948 – Fernande Amoureux, Marie-Louise Alvarez et sa sœur Mireille, Suzy Humbel (épouse Raynaud), Andrée Humbel (épouse Bonastre), M’Barque et Hassan. (photo Salam Marrakech)

113 (Blog Michel Dupré) 

La galerie Bertrand rappelle l’existence du studio Bertrand. Le photographe René Bertrand, installé avenue Mangin, en 1933, avait su « voir » Marrakech et particulièrement le sud du Maroc. Il réalisa notamment des portraits exceptionnels de femmes berbères. Il participa, après l’Indépendance, à la création du Ministère du tourisme marocain. 

 

114-Demoiselles-MRK-Derby-Angelloz

Les jolies demoiselles de Marrakech devant l’enseigne du Derby, en 1956.(photo Colette et André Angelloz)

A deux pas de la galerie Bertrand, se trouvent les chaussures Derby où les femmes se souviennent s’être chaussées depuis toujours. Au Régal, tenu par la famille Mirgon, elles achetaient des pâtisseries. Les Mirgon sont installés à Marrakech depuis 1935 où ils ont importé leur savoir-faire, perpétué aujourd’hui par leur petite-fille, Ghislaine Mirgon.

116-Le Regal

« En 1935, mes grands-parents ont quitté la Lorraine où ils avaient vendu leur pâtisserie et ils s’installèrent à Marrakech, rue de la Liberté. Ils connurent un succès immédiat en vendant de la pâtisserie française classique et notamment des spécialités lorraines. Leur bûche de Noël était renommée, ainsi que les Alaska, les esquimaux glacés vendus à l’entracte, dans les salles de cinéma de Marrakech. En 1942, la fabrique fut réquisitionnée par l’armée américaine pour son pain. Après la guerre, grâce aux Américains, nous avons pu profiter d’un modernisme que la France ne connaissait pas encore, comme le frigidaire par exemple. Pour la réfrigération en gros, on cherchait les barres de glace à l’usine La Cigogne qui fabriquait de la bière et de la limonade. Après la guerre, mon père, qui s’occupait désormais de la pâtisserie avait du mal à travailler, faute de matière première.

115 Biscottes Mirgon

Ce n’est qu’en 1952-1953 que l’entreprise redémarra véritablement. Mon père décida de fabriquer des biscottes qui étaient alors importées. Cependant, il s’était endetté et l’heure des choix était arrivée avec l’Indépendance. Devait-il quitter le Maroc ? S’il partait, c’était sans rien !

Les industries, liées à la farine, n’avaient pas d’obligation d’être marocanisées. Il décida donc de rester et il s’en sortit grâce aux Américains, basés à Nouasseur et Benguérir, qui passaient commande de pains de mie et de pains pour les hamburgers. Mon père développa l’industrie de la biscotte. Avec ma mère, j’en ai emballé des biscottes Grim ! ...."

Dans ce livre vous trouverez un grand nombre de témoignages de marrakchis connus ou moins connus interviewés dès 2008, certains ne sont déja plus de ce monde.. Voir ci-dessous les numéros de pages qui correspondent à quelques uns des intreviewés.

Marie-Louise GALLAND et sa nièce pages 98-99, 113-114, 118, 216, 218, 220: 
"En 1929, Marie et son époux qui possédaient aussi le cinéma Eden, ont tout vendu pour acheter l'hotel Franco-Italien . Ils l'ont rebaptisé hôtel Gallia ......."

Hassan-Azdod

Hassan AZDOD, pages 56, 69, 70, 72, 103-104, 166, 169, 206. "...son attelage fonce vers la salle comme s'il allait y débouler. C'est la panique; des babouches volent..."

 

 

Robert_Lucké

Robert LUCKÉ,  pages 69 et 109: "... le Café de la Paix qui ouvrit en 1946 était en fait le Bal des débutantes. Elles étaient généralement..."

Chama-Benzriouil-Moussem

Chama BENZRIOUIL, pages 169-170, 174, 175, 176, 204, 211,  " ... on dégustait des tanjiya, ce plat traditionnel de viande cuite à l'étouffée et très épicée.  On jouait de la musique. Tout le monde était un peu..."

Henriette-bauchet89

Henriette BAUCHET, pages 226 à 230. " ... Sur le plateau du petit déjeuner, un matin, au petit déjeuner, un colis nous avait été envoyé dans lequel se trouvait un petit cercueil à notre intention. Nous avons arrêté la construction de l'hotel. Quel serait notre avenir à Marrakech ? Quel statut aurions-nous...?"

 

Omae-Bouragba

Omar BOURAGBA, pages 193-194 parle de son père assasiné: "C'est un martyr. C'était un homme très pieux, juste, et épris de justice qui a été embarqué dans une histoire politique alors que lui-même avait ses idéaux. Il avait souhaité ce qu'il y avait de plus positif..."

cartier-pierre

Pierre CARTIER, pages 153 à 156.  "... le mechmech était un abricot très parfumé. Aussi, en 1934-1935, il profita des chaudières de ce distillateur (pour extraire de l'eau de rose), qui ne fonctionnaient pas aux mois de mai et de juin pour faire de la confiture d'abricots. Après en avoir..."
 

Charly-Elfassy

Charles ELFASSY, page 146;" Charles Elfassy a fait également le choix de rester. par amour de son pays. Depuis plus de neuf siècles sa famille habitait le..."

Annick-Thevenin

Annick THEVENIN, pages 220 à 226.: "... Ma mère était de santé fragile, elle tomba malade et son médecin lui préconisa d'aller vivre à la montagne où le climat lui serait bénéfique. C'est ainsi qu'en 1945, mes parents ont repris cette auberge du Sanglier qui fume située sur l'oued..."

Jaafar_Kansoussi-mrk

Jaafar EL KANSOUSSI, pages 141-142, "... en 41-42, lorsque la marine allemande a accosté au Maroc et que la Wehrmacht commença à chercher à arrêter les juifs marocains, des grands négociants juifs, de Casablanca et de Marrakech, ont trouvé refuge, pendant près d'un mois chez mon grand père. Celui-ci s'est vu..."

ghylene-Mirgon-mai2013

Ghislaine MIRGON, pages 114-115, 163-164, 190, ".. Après la guerre, en 45-46, on allait Chez JUJU, une auberge créée par madame Julien, à l'Oukaïmeden, dit Louka. C'était un refuge sans aucun confort mais on aimait ...."
Aziz Ben Abbes TAARJI, pages 171-172: "...Mon grand-père était un cadi; le cadi des cadis. Il rendait la justice à Marrakech. C'était un homme de grande culture dont le fils Bachir, était un avocat et un résistant qui a beaucoup fait pour l'émancipation de la femme. Le Pacha El Glaoui ne supportait pas..."

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Père Gilles PÉGURIER, pages 87, 190, 191, 192: " En 1954-1955, jusqu'en 1960, j'ai été attaché à cette chapelle du Derb el Nakous située Riad Zitoun. Ceux de la médina se souveinnent de la cloche de la chapelle, 5000 chrétiens vivaient alors dans l'enceinte..." 

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Abderrazak BENCHAÂBANE, pages 28, 34, 36, 203: "...le Glaoui avait le bras long, il avait pu faire passer une seguia dans son jardin pour l'irrigation. À sa mort, les serviteurs eurent l'autorisaton de ..."

Roger_Beau-papikkon

Roger BEAU, pages 62, 149-150: " Mon grand père, Antonin Faure, était arrivé au début de 1913 et créa une boucherie-charcuterie, place Jemaa-el-Fna, à l'entrée de Riad Zitoun Kdim. Lorsque le Guéliz a commencé à se développer..."

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Joseph DADIA, pages 42, 123-124, 132, : "... l'une des malédictions d'usage courant dans les querelles entre mégères consistait à souhaiter à l'antagoniste "Que ton fils joue au ballon !". Cela sous-entend qu'il se retranche de la communauté juive par l'exercice d'une activité incompatible avec la qualité de juif. Le footbal..."

Christine PERRIN, pages 234-235,: "... Je suis à La Mamounia où j'ai une boutique de bijoux depuis 1969. Je garde un souvenir heureux de cette époque où les grands de ce monde séjournaient à l'hôtel et y cotoyaient  des..."

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Raphaël OHAYON, pages 45-46, 138: "...La Kissaria nouvelle commence dès l'entrée du Mellah avec sa porte en arc de triomphe qui a toujours abrité une confrérie de marchands de tissus..."
Luc FANTUN, pages 74, 81, 98, 110, 122, 189, 196: "... de nombreux européens vivaient en Médina, des Français, des Espagnols, des Italiens, des Portugais, Avec nos voisins marocains l'entente était très cordiale. Au moment du ramadan, à la rupture du jeune, nos voisins nous apportaient..."

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Simi OUAZANA, pages  83, 131-132, 140-141, 145 : " ...Nous fêtions le réveillon au Casino de Marrakech. La salle de jeux était pleines et un orchestre jouait. Au matin notre bonheur était d'aller manger des sfenjs sur la place..."

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Robert ANTON, pages 91, 99, 100, 107, 112, 120, 184: ".. un zona me faisait souffrir et ma mère m'a emmené voir M. Vallier. Il m'a fait des signes de croix au-dessus de mon zona qui a très vite disparu. Ma soeur également est allée le consulter. Elle avait une dizaine..."

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Arrik DELOUYA, pages 123, 129-130, 145: "Mon grand père était un homme heureux dans sa ville de Marrakech, lorsque, en 1956, des agents sionistes sont venus le voir; en l'espace de quelques heures ils l'ont convaincu de quitter le Maroc..."

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Michel DUPRÉ, pages 161-162, 194-195, 198: "Après l'Indépendance, certains fonctionnaires français sont restés en place au service du gouvernement marocain dans le cadre de la coopération. Cela a été le cas de mon père, (...) Il a formé et mis en place des opérateurs radio jusque dans les bleds les plus reculés (...) Un jour de 1969 il a trouvé deux gardes devant sa porte et l'accés de son atelier lui a été interdit. Tout ce qui nous appartenait lui a été confisqué et ..."

Gabriel_Bitton

Gabriel BITTON: page 145:".. Je voulais poursuivre des études supérieures en sciences mais le Maroc avait choisi l'arabisation et faute d'enseignants marocains, il avait fait (...) Je me suis senti trahi..."  .

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Colette GIL/ANGELLOZ, page 197, "... À Noël, les familles des aviateurs se retrouvaient à la Base 707 où le père Noël arrivait en hélicoptère. Il descendait sur le tarmac avec sa hôte sur le dos, pleine de..."

Ces morceaux de textes ne disent pas tout, pour en savoir plus il faudra vous procurer un exemplaire du livre d'Elsa Nagel. Vous pouvez aussi envoyer au blog le récit de vos souvenirs afin qu'ils puissent être partagés et que d'autres récits viennent compléter le grand puzzle de notre histoire. Merci à Elsa Nagel, merci à tous ceux qui ont pris le temps de rassembler leurs souvenirs.


25 mars 2015

CHKOUN ANA SYLVAINE - LA SUITE CINQ ANS APRÈS

SYLVAINE NOUS AVAIT RACONTÉ IL Y A CINQ ANS SON ENFANCE ET SA PRIME  ADOLESCENCE À MARRAKECH,  PUIS SON DÉPART FORCÉ. ALLAIT-ELLE REVENIR UN JOUR DANS LA VILLE DE SA NAISSANCE ? 

OUI ELLE L'A FAIT, APRÈS 46 ANS DE SÉPARATION...

ELLE SOUHAITAIT TANT REVENIR ! ..

"J'ai retrouvé la villa de mes grands parents à Marrakech (qui est vide et parait inhabitée). Il faudra me rendre au cadastre de Marrakech pour connaître son propriétaire. Mais le plus émouvant fut lors de ce pélerinage de me rendre sur la propriété de mes parents, de retrouver ma maison, les orangers, les oliviers et un employé qui se souvenait de mon père. Ce fut un moment éprouvant nerveusement mais tellement émouvant."

En octobre 2014,  Sylvaine avait revu le lieu de sa naissance

"J'ai eu la grande chance de pouvoir retourner "au bled" où je suis née. Après quelques recherches géographiques, j'ai retrouvé la propriété de mes parents avec beaucoup d'émotion, la maison est toujours là."

P1010225  "Hassan qui nous a accueilli avec la générosité des marocains nous a permis de visiter les alentours (les propriétaires n'étaient pas présents)."

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P1010233 "Si aujourd'hui le puits est à 160 mètres (il était à 120 quand nous avons quitté la propriété), mon père aurait rêvé d'avoir toutes ces facilités : il y a maintenant à Souihla l'eau courante, l'électricité. Du coup les orangers sont arrosés au goutte à goutte et à la place du gros moteur diesel qui berçait nos nuit, il y a un moteur électrique."

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P1010238 "Le mélange des engrais se fait automatiquement. J'ai aussi retrouvé ce que nous appelions pompeusement "la piscine" qui est maintenant sans emploi."

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Au Guéliz, la villa des grands parents de Sylvaine est à l'abandon

P1010106 "J'ai aussi revu la villa de mes grands parents à Marrakech (pas loin de l'hôpital ibn Toffail). Elle est maintenant non habitée et squattée par des SDF qui se sont branchés sur le compteur d'eau pour arroser leurs plans de tomates et laver leur linge."

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Sylvaine avait une hâte, celle de revenir elle nous l'avait annoncé :

"J'ai retrouvé la villa de mes grands parents et la propriété de mes parents grâce à des amis marocains. J'y retourne jeudi prochain (le 12 mars 2015). Je partagerai avec vous mes prochaines photos et émotions si vous le voulez bien. Le bonheur ne vaut que s'il est partagé.!!!"

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Après cinq mois Sylvaine est de retour avec André son mari. Lequel d'entre nous n'a pas reconnu l'immmeuble à colonnes sur le photo?:

CHAMA_2014

"J'avais très envie de rencontrer le nouveau propriétaire de la villa de mes grands parents et la charmante Chama qui nous a reçu chez elle un matin autour d'un thé à la menthe, m'a rappelé le nom du premier acheteur, ce qui m'a permis d'aller au cadastre pour obtenir "le titre" (on dirait en France le numéro de parcelle), puis au service de la réserve foncière." 
Un thé à la menthe chez Chama et son mari avec Annie Beau en 2014.
"Dans un premier temps nous avons dû nous déplacer avec un géomètre pour identifier à l'aide d'un GPS la parcelle puis avec le numéro du "titre" nous nous sommes rendus au service de la réserve foncière où nous avons pu consulter l'acte de vente de la villa."

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"Depuis mes grands parents elle a eu 2 propriétaires dont nous avons obtenu les noms. Mais quelle surprise d'apprendre que le second propriétaire "aurait" payé cette maison (très modeste et en fort mauvais état sur seulement 700 M2 de terrain) 7 711 000 Dh, soit l'équivalent de 771 000 Euros (c'est beaucoup plus que la propriété de mes parents qui elle, était sur 1000 hectares.... 
 
A l'évidence elle ne vaut pas ce prix et d'après la fonctionnaire qui nous a aimablement permis de consulter l'acte de vente, il y aurait eu à Marrakech il y a quelques années un boum immobilier qui aurait permis de blanchir de l'argent sale. 
 
Comment imaginer d'avoir acheté cette villa ce prix là pour, 10 ans plus tard, n'en avoir rien fait. Nous comptions faire une offre d'achat mais à ce prix là, inimaginable d'espérer en faire descendre de façon raisonnable le prix. A l'heure actuelle, un riad rénové vaut tout au plus 300 Keuros.... c'est dire la différence !
 
Nous nous contenterons la prochaine fois que nous irons à Marrakech, de tenter de rencontrer l'actuel propriétaire dont nous connaissons l'adresse pour tout simplement la visiter.
 
Cette opération nous a quand même occupés une journée entière.... quand on connait la lenteur des services administratifs en France, on multiplie par 2 au Maroc.
 
Le reste de la semaine s'est passé plus calmement. J'ai pu revoir une très bonne amie du LVH qui vit toujours à Marrakech."

P1010495 "Nous avons beaucoup promené dans les souks qui sont parfaitement propres et où l'on se fait beaucoup moins héler qu'habituellement. J'ai senti les marocains un peu blasés, les touristes n'achètent plus guère."

P1010412 "Je joins quelques photos. Il faisait beau mais pas très chaud. Nous avons passé une journée au barrage Cavagnac (appelé maintenant lac de Lala Takerkoust)"

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"Au barrage, l'Atlas enneigé ressemblait à une carte postale."

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Séjour trop court pour Sylvaine et son mari: "André aime tellement Marrakech que nous projetons (inch'allah) de nous y installer, quand nos chevaux seront partis galoper au paradis des chevaux... Et que nous aurons réussi à vendre la propriété... Des projets quoi !"
Ceux qui voudraient lire ou relire l'emouvant Chkoun Ana de Sylvaine, écrit il y a cinq ans peuvent le faire par ce lien: Chkoun Ana de Sylvaine
Merci Sylvaine de nous avoir communiqué ton amour pour ta ville de naissance et de nous avoir montré que les souvenirs n'ont pas complétement disparu. Nous te souhaitons de pouvoir réaliser ton rêve et celui d'André dans un avenir proche. Ton article, un brin nostalgique et porteur d'avenir en même temps nous fait beaucoup de bien. Merci d'avoir partagé le récit de ce pélerinage avec nous.

14 mars 2015

LES ANCIENS MARRAKCHIS APPORTENT LEURS PIERRES POUR CONSTRUIRE LA MÉMOIRE DE MARRAKECH

DANIÈLE BERTHELEMY NOUS ENVOIE UN ARTICLE SUR LA PETITE FILLE, ARTISTE PEINTRE DE THAMI EL GLAOUI.

ALAIN DE CERVAL, ANCIEN DE L'ÉCOLE DES OLIVIERS, NOUS TRANSMET DES SOUVENIRS À PROPOS DE JULIETTE BEULLAC/PRÉVÔT NOTRE CENTENAIRE

SIMONE PERRENOUD ET ROGER BEAU PARTAGENT AVEC NOUS DES OEUVRES DE L'ARTISTE-PEINTRE CHARLES HOLBING

Danièle Berthelemy après avoir lu les souvenirs de Jean-Pierre Koffel sur sa rencontre à Vichy avec Le Pacha de Marrakech, Thami El Glaoui et sur leur goût commun pour la grande musique a pensé signaler pour le blog un article récent : "Dans le "POINT DE VUE " de cette semaine N°3474, il y a un article à l'intérieur qui serait susceptible d'interrésser le blog. Il parle de Ghizlan EL GLAOUI qui est la petite fille de HASSAN EL GLAOUI  et fille de Christine LEGENDRE qui avaient participé au Moussem de 2012 en Avignon. J'en ferai une copie".

La Revue POINT DE VUE a publié en effet quatre pages à propos de GHIZLAN EL GLAOUI qui a son atelier à Londres et y développe ses talents artistiques.

El_Glaoui-Ghizlan 

Cet article est signé de FANNY DEL VOLTA, les photographies sont de LUC CASTEL.

Ghizlan_El-Glaoui 

Vous y trouverez non seulement que son père est bien Hassan El Glaoui, qui fut élève au lycée Mangin et qui est devenu l'un des artistes peintre le plus côté du Maroc. Winston Churchill aurait encouragé son père, Thami El Glaoui a lui permettre d'étudier la peinture et le dessin. Hassan aime peindre les fantasias et y réussit fort bien. Il fut nommé par le Roi Hassan II, responsable de ses activités au golf. La mère de Ghizlan est aussi une artiste. Christine Legendre était manequin chez Givenchy et doublait l'actrice Audrey Hepburn. Ghizlan réalise des portraits surtout féminins. Cette portraitiste a son atelier dans le quartier de Chelsea à Londres. Vous trouverez beaucoup plus d'informations dans l'article. Sa technique du portrait dont les expressions se transforment aux variations de la lumière est très originale et elle y excelle.

Alain de Cerval, qui à Marrakech habitait tout près de Danièle Berthelemy a découvert le blog par hasard ainsi que l'article sur notre centenaire (101 ans depuis le 25 février 2015). Il nous envoie plusieurs photos et le plan de son quartier, celui de l'église des Saints-Martyrs.

"J'ai trouvé en faisant des recherches sur le web votre site. Ancien aussi de Marrakech et habitant à coté de la maison de Madame et Monsieur BEULLAC , mes parents et moi étions très amis avec eux. En parlant avec mon père de votre site et du blog des 100 ans de Marcelle BEULLAC, il m'a donné deux photos de Mme et Mr BEULLAC faîtes à Dijon en 1982 au mois de mai."

Sur la photo se trouvent Monsieur Mathieu BEULLAC son épouse Marcelle. Il ne s'agit donc pas de Juliette BEULLAC la centenaire, mais de sa famille.

Marcelle et Matthieu BEULLAC_mai 1982 - Dijon Certainement les anciens de Marrakech les reconnaîtront. La photo est de mai 1982.

Alain de Cerval nous situe sur un plan du quartier de l'église la maison où habitaient les BEULLAC par rapport à la maison de ses parents

planBIS

Les BEULLAC habitaient Rue de la Paix (devenue rue Yacoub-el-marini), la famille de CERVAL rue Jeanne d'Arc (devenue rue Oummo-el-banine) et la famille BONELLI (Lucien allait à l'école des Oliviers) à l'angle des rues Saint-Augustin (devenue rue El iman Ali) et Jeanne d"Arc.

Grace à ce plan que nous envoie Alain de CERVAL ( qui était dans la même classe que Lucien Bonelli) nous pouvons mieux situer dans nos mémoires là où résidaient ces trois familles. 

Ces maisons existent-elles de nos jours ? La villa Suzie se trouve-t-elle encore rue Jeanne d'Arc ? 

villa Suzie Qui nous dira si la villa est toujours aussi entourée de verdure ? Qui nous fera une photographie de la villa Suzie en 2015 ?

LA RECHERCHE D'OEUVRES DE CHARLES HOLBING SE POURSUIT

A la suite de Philippe CAILLÈRES, Simone PERRENOUD qui fut élève au Lycée Mangin et qui s'est mariée en Grande Bretagne a gardé de nombreux souvenirs du Maroc et de Marrakech surtout. Elle fut cheftaine dans le scoutisme unioniste de Marrakech, comme Juliette BEULLAC l'était dans le scoutisme catholique. Elle a conservé un tableau de Kasbah de l'Atlas qu'elle partage avec nous.

Holbing-Holmes 

Qui nous aidera à préciser de quel lieu il s'agit et à quelle date cette aquarelle a été réalisée par le maître ?

2015 03 04 Charles- Holbing-Beau

Roger BEAU a connu Charles HOLBING entre 1962 et 1968 alors qu'ils enseignaient au Lycée Ibn Abbad. Il connait aussi d'autres amis de ce professeur qui pourront probablement nous aider à composer une page du blog sur cet artiste peintre marrakchi. Roger a aussi conservé une oeuvre et quelques souvenirs du maître.

Charles Holbing aimait peindre les Kasbah, mais aussi les modestes douars et villages de l'Atlas. Il a contribué ainsi à conserver la mémoire du patrimoine berbère du Maroc. Qui nous aidera à situer le nom de cette Kasbah. Nous faisons aussi appel à ses élèves comme Mohamed Bakkari qui a commencé le dessin et la peinture grâce à lui.

Holbing-signature

Si vous avez un tableau avec la signature ci-contre merci de penser à nous en envoyer la photo.

Nous sommes reconnaissants à Danièle Berthelemy, Alain de Cerval, Simone Perrenoud et Roger Beau pour les envois de souvenirs qui complètent les articles précédents ou qui préparent des articles futurs. C'est l'occasion de rappeler que le blog reçoit vos photos, scans de documents et récits de souvenirs à son adresse email: mangindemarrakech (arobase) free.fr

 

06 mars 2015

ÉLÈVES DU LYCÉE VICTOR HUGO - FIN DES ANNÉES 70 - 76 À 79

LE LYCÉE VICTOR HUGO IL Y A ENVIRON 40 ANS AVEC CEUX QUI ONT PASSÉ LEUR BAC DE 1976 À 1979.

BEAUCOUP D'ANCIENS DU LVH, COMME MARCEL MARTIN, SE RETROUVENT AU MOUSSEM D'AVIGNON, CERTAINS POUR LE WEEK-END DU 20-21 JUIN, D'AUTRES POUR LE DIMANCHE 21. CETTE ANNÉE LA RENCONTRE AURA LIEU AU CENTRE LA SOUVINE. RÉSERVER AUPRÈS DE ROBERT LUCKÉ 06 83 93 08 63

LA FILIÈRE LITTÉRAIRE IL Y A QUARANTE ANS

Quatre années de résultats du baccalauréat, nous permettent d'avoir les noms de nombreux élèves de la filière littéraire. 

Pour présenter la filière littéraire nous avons par exemple une photographie de la classe de 3e dont certains élèves ont passé leur bac en 1977

lvh-1974-3e-Veronique-Besson Certains élèves de cette classe ont obtenu leur baccalauréat en 1977: Andrieux Pascal, Bachir El Bouhali Abdelk, Bassy Abdelouahed, Benhida Taoufik, Besson Veronique, Chraibi Nadia, Faik Latifa, Gigomas Jean, Kabbadj Nadia, Lachaud Franck, Lahkim Omniya, Lamghari Moulay Abdelwah, Maaroufi Laila, Picard Jean Claude, Renault Marie Cécile, Yassin Nadia, Zaderatzky Laurent.

Cette classe comportait à peu près les mêmes élèves en seconde:

LVH-1974-2eAnnée-Lahkim-Bourgier Qui nous dira les visages qui se trouvent à chaciun de ces rangs.

D'autres années de lauréats au bac A: 77, 78, 79.

Lauréats du Bac A en 1976: Azoulay Ninette, Blanc Jocelyne, Boccara Myriam, Chaffai Moahammed, Cherkaoui Sabah, Elabid Fatiha, Erradi Saadia, Fere Marie Christine, Filali Hind, Gharnit Majdouline, Israel Samuel, Lalaoui Hafidi My, Marchand Evelyne, Merigon Jean Jacques, Midra Hafida, Sasportas Ruth, Tufani Maria Antonetta.

Littéraires ayant passé leur bac en 1978: Abitbol Reine, Benzecrit Guila, Berrada Elazizi Amina, Bitton Joelle, Bouquin Maryline,Drian Joelle, Durieux Laurence, Faik Latifa, Gabay Sipora, Gex Christine, Liebisch Christine, Llodra Calvo Juan Carl, Khetib Abdelkrim, Masbah Mina, Mathieu Brigitte, Mathieu Francoise, Mouyal Salomon, Nazih Hilal, Nia Rida, Sanson Philippe, Tajani Omar, Zaidouni Abdeljalil.

La réussite du bac A en 1979: Alami Drissi Mohamed, Auguste Marie Claire, Azran Sol, Bedard Sophie, Berrada Elazizi Ami, Cathala Evelyne, Drian Myriam, El Karnighi Nezha, Elamrani Lalla Bouc, Enduran Dominique, Euloge Genevieve, Figus Muriel, Harroch Alia, Jourde Marie Daniel, Kadoch Jojo, Kakayannis Stella, Kebaili Mounira Dal, Khetib Abdelkrim, 
Laspatzis Georges, Laspatzis Jean, Le Bras Regine, Le Guen Catherine, Makhfi Jaouad Maria, Mazzella Dominique, Mellakh Nadia, Moudnani Soumya Pas, Ouahidi Hayat, Soussi Nacira, Tebbaa Ouidad, Tijani Kamal, Victoriano Marie He, Zaafrani David.

LA FILIÈRE MATHÉMATIQUES ET SCIENCES PHYSIQUES

Les réussites au bac de la série C en 1977: Amar Chantal, Amourous Clotide, Attaourti Younes, Belkeziz Ahmed Lotfi, Benadada Ilham, Bouhouili Mohamed, Carré Christophe, Cohen David, El Moubaraki Jamal, Holzhauer Nadia, Layadi Mohamed, Meyer Luc Marie Noel, Millienne Bruno, Mowgli Said, Ridha Ahlam, Sebti Mohamed Aziz, Tebbaa Kamel.

Les lauréats du bac C en 1978: Abtan David, Amar Chantal, Amourous Clotilde, Beljdid Mohammed, Belkeziz Ahmed Lotfi, Benabbes Taarji Jalil, Bouhouili Mohamed, Bourdenet Alain, Chaillet Patrice, Chebli Khalid, El Moubaraki Jamal, Kabbadj Ahmed, Krzyzanowska Ewa, Lasry Dolly, Limam Ali Nasser, Meyer Agnes, Meyer Luc, Nicole Philippe, Nezri Edmond, Rancon Catherine, Sibony Joseph, Wesolowska Ewa, Yassine Khalid.

Les baccalauréats C en 1979: Abtan David, Albergel Simone, Benedetti Eric, Benitah Salomon, Bensimmou Mohamed, Bouhouili Nadia, Chebli Khalid, Jwally Abdellaziz, Kabbadj Mohamed, Mellul Yoel, Meyer Agness, Midafi Raja, Nezri Edmond, Ohayon Ruth, Wesolowska Ewa.

LA FILIÈRE MATHÉMATIQUES ET SCIENCES DE LA NATURE

Les lauréats du bac D en 1976: Bourdenet Brigitte, Amali Abderrahim, Daumalin Claude, Ed Dihi Nezha, Gay Philippe Michel, Gex Pierre Jean, Kabbaj Khalil, Kachani Malika, Kahhak Mohamed Amin, Lasry Mohamed, Loudghiri Essaid, Mouyal Elie, Sayagh Mohamed, Schutterle Jean, Serhini Anbari Sou, Soussana Eva, Tibari Touria, Touhami Jamal Eddine, Verne Jean Charles.

Les élèves de terminale D en 1977: Ahmane Abdeljalil, Amali Abderrahim, Battesti Marie Paule, Bojidarov Simeon, Brakez Abdellatif, Callard Pascal, Cohen Marie, Deboffe Maryline, Desquerre Isabelle, El Gharras Zohair, El Maleh Bension, Hicham Chafiq, Ibrahim Laila, Jamali Karim, Kahhak Mohammed Amine, Kebaili Chadli, Kebaili Kamal, Metouelli Raja, Midafi Mohammed Rachid, Morrot Gilles, Ohana Hnina, Oubahou El Hassan, Pitteri Franck, Safini Mohamed.

La terminale D en 1978: Abitbol Maurice, Ahmame Abdeljalil, Benadada Ilham, Bennani Alaa, Berdai Mohamed El Habi, Berrada El Azizi Abdel, Bettan Nathaniel, 
Blancher Beatrice, Craibi Zakaria, Eddiouri Hassane, Essassani Moulay Hafid, Ettedgui Aboab Nicole, Fere Michele, Jamali Karim, Kebaili Chadli Kamal, Levy Michel Henry, Loriquet Catherine, Loudghiri Wafa, Nadal Pascale, Noe Georges, Ohana Hnina, Oulhaj Nouzha, Peri Renaud, Pitteri Franck, Raoundi Rachida, Serezo Laurent, Tahri Hassani Nadia.

Les lauréats du Bac D en 1979: Abitbol Prosper, Al Aabqary Habiba, Al Widadi Jalal, Alami Noureddine, Alloul Regine Rachel, Belkoura Mouhssine, Benchabatt Cathy, Benzecrit Meyer, Chraibi Anissa, Delouya David, El Gharras Somaya, El Ghazzali Farid, Elkaim David, Essaifi Naima, Faher Mourad, Fares Eddine El Mos, Fere Michele Martin, Hogga Radouane, Laraqui Housseini, Lesgourgues Franck, Levy Cecil Sarah, Louar Kamal, Mouyal Simy, Nkouka Brigitte Eud, Sanaji Zineb.

Rendez-vous au Moussem des 20-21 juin à Avignon. Chacun peut ajouter des souvenirs dans les commentaires et si vous retrouvez des photos de classe de ces années prevenez l'auteur du blog, il vous indiquera comment les transmettre afin qu'elles paraissent.

26 février 2015

RÉCEMMENT DISPARUS - PÈRE GILLES, PILOTE PIERRE SAHUC,

LE PÉRE GILLES PÉGURIER LAISSE UN GRAND VIDE

PIERRE SAHUC MONITEUR PILOTE A LA BA707, PUIS AU 1 BERP NOUS A QUITTÉ

MICHEL PORTILLO, AUTREFOIS INSPECTEUR DE POLICE EN MÉDINA, EST DÉCÉDÉ CE 28 FÉVRIER (voir le commentaire d'Huguette, sa nièce)

Hélas! SI AHMED AGOURAM nous a quitté en ce mois de février  2015. Il venait de souffler ses 53 bougies et son destin a voulu qu'il s'éteigne aux Etats Unis. C'est  une douleur profonde de perdre un fils, et  il est impossible de consoler un père meurtri, aussi Salam Marrakech, Salam Fèz et Salam Sports présentent leurs condoléances les plus attristées à Monsieur AGOURAM MAHMOD notre vice président  et membre fondateur de l'Association des Anciens de Marrakech ainsi qu'à toute la famille Agouram et El Messaouri. (Message transmis par Chama Benzriouil)

CHARLES HOLBING, PEINTRE MARRAKCHI MÉCONNU, ENSEIGNA LA PEINTURE ET LE DESSIN D'ABORD AU LYCÉE MOHAMED V, PUIS AU LYCÉE IBN ABBAD. Il fut à l'origine de jeunes vocations artistiques.

Merci à Philippe Caillères de partager avec nous une des oeuvres caractéristique de l'art du maître.

Charles_Holbing-02    Charles.O. Holbing - Village berbere, 58 X 48, Marrakech 1950.

Le blog réalisera bientôt une page avec des oeuvres de Charles Holbing pour faire honneur à cet artiste marrakchi habitant longtemps du quartier de Bab Doukkala et pour la mémoire de ce professeur qui sut transmettre son savoir. Si vous disposez d'une de ses oeuvres merci de la photographier et de la communiquer au blog afin qu'elle soit publiée. Vous pouvez aussi partager vos souvenirs de ce professeur et de cet artiste marrakchi

La fraternité franciscaine et la paroisse des Saints-Martyrs sont en deuil. Nous avons appris que le frère franciscain devenu père Gilles et prêtre à Marrakech venait de "vivre sa grande rencontre avec le Seigneur" en novembre dernier. Ses funérailles et l'eucharistie d'action de grâce ont eu lieu à Marrakech le lundi 24 novembre 2014 à 11 heures en l'église des Saints-Martyrs.

Nous n'avons aucune photographie du Père Pégurier et faisons un appel à nos lecteurs  pour remédier à cette lacune. En attendant nous proposons une photographie de l'église ND des anges, dite de la Médina au derb Nakous où le Père Pégurier dont le visage est en partie caché se trouve avec ses catéchumènes en mai 1957.

Gilles-Pégurier-1956 

Marie-France Béchara a communiqué cette photographie en précisant que c'était la dernière messe de communion célébrée dans la petite église le 19 mai 1957

Le frère Pégurier prit l'habit franciscain à Pau, le 7 juillet 1944 avec les frères Agel Albarel, Henri-joseph de Castelbajac et Jean-Paul Barué et arrive au Maroc vers 1953. A Marrakech il est prêtre à ND des Anges. , le père Gilles, l'avait restaurée à la suite d'un incendie. "Tout était à la chaux, en crépi et les cimaises étaient faites de troncs de palmiers. L'autel était au milieu de l'église ...et le prêtre célébrait face à l'assistance. La décoration y était de la plus grande sobriété. Un lieu de prières...". Le Père Pégurier fut muté un temps à Rabat et soutint une thèse de doctorat en Sorbonne. Quand il revint à Marrakech la chapelle de ND des Anges, celle où Lyautey allait se recueillir, celle que le Père Gilles rénova, avait été vendue par morceaux et l'équipe de prêtres regroupée à l'église des Saints-Martyrs. 

Le Père Gilles Pégurier avait créé une fondation Le Majal  et s'est investi dans le monde associatif. Dans l'équipe de prêtres et de frères ces dernières années il était appelé: " la mémoire des lieux, puits de science et de sagesse".  Il était un scientifique en sociologie rurale de zones en voie d'urbanisation, il enseignait et publiait sous son prénom d'état civil Jacques Pégurier. Ses travaux en géographie humaine sont une contribution au service du Maroc et des marocains;

- Pour une approche socio-économique de la région du Tensift - 1973
- Urbanisation d'un Centre rural au Maroc. Etude d'un cas -
- L'Intégration urbaine dans les villes petites et moyennes de la région économique du Tensift (Sud-Ouest marocain) - 1977
- Espaces Urbains en formation dans le Tensift - 1981
- L'Intégration urbaine dans les villes petites et moyennes de la région économique du Tensift - 
L'une de ses conférences relativement récente (mai 2011) montrait l'actualité des principes du fondateur de son ordre:

François d'Assise : une réponse à la crise de l'écologie

Une causerie du Père Gilles Pégurier de Marrakech. Saint-FRANCOIS est un saint du moyen âge... Comment prétendre qu'il puisse apporter une réponse quelconque à la crise de l'écologie de nos jours ? 
Le Père Gilles Pégurier est resté 70 ans franciscain et s'est fait beaucoup d'amis y compris en dehors de sa fraternité et des chrétiens du Maroc.
Chacun peut ajouter des épisodes de la vie du Père Gilles ou des souvenirs dans les commentaires... On peut témoigner de ce qu'il a apporté à ceux qu'il a rencontré... Penser aussi à des photographies pour raviver la mémoire... 

LE MONITEUR PILOTE PIERRE SAHUC NE VOLERA PLUS SUR LA JULIE

Pierre SAHUC 06 Sur la Julie

Son neveu nous l"apprend:"C'est avec tristesse que je vous annonce le décès de mon oncle, Pierre Sahuc, élève pilote (1960) puis moniteur de la base école 707 de Marrakech où il a passé de longues années."

Sur une photo envoyée par Jean-Michel SAUX, il se trouve parmi les moniteurs pilotes de la promo 60-B 1er escadron.

Sahuc-Pierre-60B-1 

Pierre Sahuc est le troisieme en partant de la droite. Son nom figure aussi dans la liste des Moniteurs-pilotes qui ont formé les pilotes marocains de la 1er BERP

Pierre SAHUC 05 En fougat

"Pour ce que j'en sais, il a fait partie des forces aériennes marocaines puis a été réintégré dans l'Armée française."

Pierre SAHUC 03

"Moniteur d'avions puis d'hélicoptères (escadrille Baden), il a fini sa carrière à Salon de Provence. Ensuite il a pris sa retraite et entre pétanque, parties d'échec et piscine, il a vécu heureux entre Aix en Provence et Marseille. Il est décédé à Marseille en avril 2014 des suites d'un cancer."

Pierre SAHUC 04Pierre SAHUC 02

 

 

"Ci-joint, quelques photos de lui, a bord de "La Julie", sur Fouga, ou en uniforme.

Il a rejoint le ciel qu'il a tant aimé ainsi que sa femme Claude qui l'y avait précédé.

Gilles, son neveu."

Ses élèves pilotes de la BE 707 et les pilotes marocains de la 1er BERP, ainsi que ses camarades Moniteurs pilotes de Marrakech, auront une pensée pour lui. Nous remercions aussi Gilles son neveu pour les souvenirs qu'il partage et nous lui disons notre sympathie.

HOMMAGEAÀAL'INSPECTEURACHEF DE POLICE MICHEL PORTILLO

 

Michel-Portillo-photo

Huguette partage avec nous sa tristesse:
Chers amis, je me permets de rendre hommage sur le blog, à mon cher Oncle qui vient de nous quitter, ce 28 Février à Dijon. Il avait 94 ans, et c'était un ancien du Maroc. C'était le Frère de ma Maman et depuis la disparition de mes Parents, il était un Papa pour moi. Ancien Tirailleur il a participé au conflit comme ses deux Frères. 
A la fin de la guerre il est rentré dans la Police au MAROC. Il a été muté dans plusieurs villes de notre beau Pays, mais il est resté très longtemps à MAZAGAN. 
Nous avons eu la chance qu'il soit muté à Marrakech en Médina et, il n'a pas travaillé avec Sauveur qui, lui, était au Guéliz. 


Comme je suis très triste je clos ce petit hommage que j'ai voulu te rendre mon cher Oncle pour l'amour que tu as porté et donné à toute ta petite famille. 
Tes filles sont très malheureuses mais elles savent que je suis là pour elles.  Nous avons été une famille très unie et nous le resterons toujours...au revoir mon cher Oncle.  Huguette.ta nièce qui t'aime ...

La cérémonie eut lieu le 4 mars à 12h45 en la salle des cérémonies du crematorium de Dijon-Mirande.

Nos condoléances aux filles de Michel Portillo Joelle et Jeannette et à leurs familles, à Huguette et Sauveur, à ses proches, à ses collègues de la Police, à tous ses amis. 

 



18 février 2015

QUAND JEAN-PIERRE KOFFEL NOUS RACONTAIT LE GLAOUI

Jean-Pierre-Koffel

JEAN-PIERRE KOFFEL, ancien élève du Lycée Mangin de Marrakech, devenu professeur de français au Maroc, écrivain de nombreux romans et initiateur de plusieurs jeunes auteurs marocains, a écrit le récit de quelques uns de ses souvenirs dans un livre "Au jour les jours" qu'il n'a jamais cherché à faire éditer, mais a confié à quelques amis. Les circonstances de sa vie ont fait qu'a dix-neuf ans il a rencontré le Glaoui seul. Il nous fait le récit de ces souvenirs dans un style agréable et nous montre une facette peu connue de cet homme au destin hors du commun. (voir sur Jean-Pierre Koffel disparu en novembre 2010 d'autres souvenirs)

 

                              LE GLAOUI

ThamiGlaouiQuand je suis arrivé à Marrakech, en août 1939, j’avais six ans. Mon père – M. Calvaruso, le second mari de ma mère, architecte et entrepreneur, mouhendiz – y était venu pour la construction d’une aile supplémentaire à l’Hôtel Mamounia. J’entendais parler du Glaoui – dont le nom faisait rire les petits pieds-noirs insolents et grossiers mais qui était fort estimé de leurs aînés, plus respectueux à son endroit. Passée la guerre, mon père a bien fait sa place dans la communauté européenne de Marrakech et il avait un culte particulier pour le Glaoui, dont il avait une photo encadrée sur son bureau.   

Tharaud-MRK-Seigneurs-Atlas

J’avais lu l’admirable portrait qu’avaient fait du Glaoui (il avait quarante ans à l’époque du portrait) les frères Tharaud dans Marrakech ou les seigneurs de l’Atlas (que nous avions à la maison) et franchement, ces pages sont un modèle du genre. Je ne puis résister au plaisir de citer, presque de mémoire : “Voici Hadj Thami ..., fastueux seigneur qui, .... avec son long visage maigre, ses grands yeux, son air félin, doux et violent tout ensemble, son sourire énigmatique, l’extrême recherche de sa toilette (toujours dans la simplicité, mais d’un goût achevé et d’une élégance unique, car il ne porte rien qui n’ait été tissé spécialement pour lui par les femmes de ses tribus) rappelle assez bizarrement... un seigneur du XVIe siècle en France ou en Italie.”

Glaoui-Saint-1930

Et un peu plus loin, voici le chef-d’œuvre : “Soudain la porte s’ouvrit, le vent souffla quelques bougies, et je vis entrer le Glaoui, précédé par des esclaves qui portaient des lanternes. Avec sa haute mine, son profil aigu, ses yeux noirs et fiévreux, son burnous dont les pans, retombant sur lui comme des ailes, ne laissaient apercevoir qu’un peu de la blancheur du caftan, et des babouches jaunes légèrement poudrées de neige, on eût dit un immense oiseau apporté par la rafale.”  Ce texte est de 1920. (la photo ci-contre avec M. SAINT, Résident Général est de 1930)

 

Stynia-glaoui

En 1950, je ne savais pas grand-chose du Glaoui. Je connaissais sa résidence, Dar El Bacha, son magnifique hammam de la rue R'mila, ouvert à tout le monde  et où j’ai fait mon baptême du bain maure, ses oliviers de la Ménara et de l’Agdal où les gens allaient gauler pour son compte en chantant (yahou li llah) à la saison des olives (ka isousou f’zitoun).

CP M'Kech ancien_Dar El Glaoui 01 01

Mon père  avait en estime Haj Idder (les Pieds-noirs disaient Ajidère, et ça rimait avec frigidaire), un gros bonhomme noir aux yeux cruels, autant qu’il m’en souvienne, genre Mobutu ou Idi Amine Dadda, le secrétaire du pacha, je crois bien. Ce Monsieur Haj Idder était en relations avec le couple Patruno  (on disait Mme Patruno sa maîtresse et que les Patruno avaient avec lui des affaires, dans l’hôtellerie notamment). M. Patruno (ma mère et moi, nous l’aimions beaucoup, car il poussait encore la chansonnette) était, en 1950, un petit bonhomme rondouillard et jovial (le cocu type), ancien ténor à la Scalla de Milan, qui avait perdu sa voix et s’était reconverti dans l’hôtellerie, avec son épouse, une grande et forte femme de caractère. Ils avaient l’Hôtel de la CTM, carrément place Djema el Fna (comme on disait, collant des djim – originaires d’Algérie – partout), avec terrasse panoramique, restaurant – une bonne table – , brasserie. Comme le tourisme ne marchait pas fort à Marrakech en été, les Patruno avaient un second hôtel – avec Haj Idder ? – à Vichy, celui-là, pour la saison. Dix mois par an à Marrakech et deux à Vichy, dans leur Hôtel du Parc (où venaient d’ailleurs beaucoup de Pieds-noirs de Marrakech). M. Calvaruso connaissait M. Patruno – qui était Italien comme lui, alors que Madame était Française comme ma mère – et ils se fréquentaient. M. Calvaruso était, comme beaucoup de ces Européens de l’époque, un fêtard, aimant la bonne chère, s’alcoolisant beaucoup, fumant bien sûr, pilier de bars (L’Atlas, Les Négociants, entre autres) et qui mettait son foie à mal. Une cure à Vichy s’imposait. C’est comme ça que, en 1951, nous sommes allés en cure à Vichy; c’était mon premier voyage en France.

vichy-hotel-parc-majestic

Cette année-là, je m’étais fait coller à la première partie du baccalauréat en juin et j’étais représentable en septembre. J’avais donc amené avec moi de quoi travailler, notamment l’arabe classique. À l’Hôtel du Parc, chez les Patruno, je me levais de très bonne heure pour bachoter à l’aise dans le salon de l’hôtel. À six heures du matin. Ce matin-là, j’étais à une table contre le mur, avec mon Pérez (choix de textes arabes) et mon Belot (dictionnaire arabe-français) en train de faire une version. À un moment, je sens une présence derrière moi, légère, et une voix où s’entend une surprise agréable, me dit : « Tu fais de l’arabe ! » Je me retourne et je vois le Glaoui. Comme Saint-Exupéry avec le Petit Prince, je n’ai pas cherché à savoir d’où il tombait à cette heure-là et à cet endroit-là. Précisons qu’en 1951, je n’avais encore aucune raison de lui en vouloir politiquement. Notre conversation, en français, n’a pas été très longue. Il était impeccable, net, exactement comme dans la description des Tharaud, mais en pas solennel du tout, en simple, en détendu – ah ! ces gens très matinaux ! 

traviatta-affiche

Voici un extrait de notre dialogue doux et feutré dans un salon d’hôtel de province où les curistes dormaient encore : « – Tu  aimes la musique ? –  Ça dépend ce qu’on appelle musique. – La grande musique. – Oui beaucoup. – Et l’opéra ? – Oui beaucoup. – Alors, j’ai un billet pour toi : ce soir, au théâtre du Casino, on donne  La Traviata. Je t’emmène. » Je ne sais pas si j’ai dit merci, mais j’y suis allé et je voyais un opéra pour la première fois de ma vie. Avec le Glaoui.

edith-piaf)-colombia

À quelques jours de là, même scène, au même endroit (le salon de l’hôtel). Voici un extrait du dialogue : « – Tu aimes Édith Piaf ? – Non. – Tu as peut-être tort. J’ai un billet pour toi : ce soir, au théâtre du Casino, pour aller écouter et voir Édith Piaf. Viens si tu veux. » J’y suis allé. Avec le Glaoui. Et nous sommes même allés saluer Piaf – toute simple, toute blanche, toute noire – dans sa loge. Je n’aime toujours pas Piaf et je ne sais toujours pas si le Glaoui savait qui j’étais, sinon un petit Français de Marrakech qui avait eu l’idée originale de faire de l’arabe et qui aimait la musique. 

Lui, il aimait la musique. Il a reçu le compositeur pianiste Maurice Ravel six mois chez lui et au Mamounia, avant 1933, année où Ravel a été atteint par ces troubles cérébro-moteurs dont il devait mourir en 1937. Nul doute que le Glaoui ne l’ait gavé des musiques  du Haouz et de l’Atlas. Retrouvons les Tharaud : “Ce Chleuh ..., dans sa jeunesse, ... ne pouvait assister aux chants et aux danses de son pays  sans se jeter aussitôt avec passion  dans l’improvisation et la ronde.”

irene-chantal-traviatta

 Cette passion, j’en ai eu la preuve, était une passion pour la musique, quelle qu’elle fût et il a voulu faire à Marrakech un cadeau seigneurial : en 1952, La Traviata, sur scène, au Théâtre-Cinéma Palace, avec Irène Chantal, de l’Opéra de Paris. Évidemment, j’y étais. Le Glaoui pas. Je ne l’ai plus jamais revu depuis Vichy avec Piaf. 

(Au jour les jours, inédit de Jean-Pierre Koffel, pp. 98, 99 ,100; Voir sur ce blog la fin du Glaoui 23 janvier 1956)

Theatre-cinema-palace 

Théatre-Cinéma Palace où se produisit Irène Chantal en 1952

 

blog-glaoui

Votre blog vient d'être distingué par "canalblog' pour cet article signé par Jean-Pierre Koffel.

Peut être n'avez-vous jamais rencontré le Glaoui à Vichy, peutêtre n'avez-vous jamais assisté à la Traviata ou à un concert d'Edith Piaf avec le Glaoui. Mais peutêtre avez-vous un souvenir d'une rencontre avec le Glaoui, vous ou un proche qui vous l'a raconté. Si c'est le cas les amis du blog vous encouragent à partager le récit de ce souvenir. À vos plumes ou si vous préférez, à vos claviers !

 

12 février 2015

ÉLÈVES DU LYCÉE VICTOR HUGO - DÉBUT DES ANNÉES 70 - BACs DE 73 À 75

Les élèves qui étudiaient au Lycée Victor Hugo de Marrakech et leurs professeurs au début des années 70. (voir plus bas aussi un souvenir du professeur Paul Koeberle)

semaine-amitié-mrk-report-mars15

L'AMITIÉ DEMEURE INÉBRAN-LABLE, MAIS LA SEMAINE DE L'AMITIÉ EST DIFFÉRÉE. ELLE N'AURA PAS LIEU AUX DATES INDIQUÉES DANS LA REVUE SALAM MARRAKECH

L'affiche était engageante, la célébration d'un anniversaire dix ans après promettait un évènement exceptionnel et pourtant... le Dr Aziz Cherkaoui, Président du Club organisateur et ancien du lycée Victor Hugo nous annonce que la semaine est reportée "suite à différents actes odieux" (assassinats d'Hervé Gourdel" en Algérie, de Charlie Hebdo et autres à Paris)

LA SEMAINE DE L'AMITIÉ EST REPORTÉE; MAIS CE N'EST QUE PARTIE REMISE, 

Aziz Cherkaoui ajoute: 

Chers amis, soyez assurés:
1- que nous serons heureux de recevoir tout 41 qui décide de venir nous voir comme beaucoup actuellement le font a titre personnel.
2- que je vais me mettre personnellement en relation avec les quelques inscrits que je remercie,  pour voir avec eux la suite de l'opération .
PUISSENT LES LIENS D'AMITIÉ NE JAMAIS ROUILLER

LES LITTÉRAIRES QUI ONT PASSÉ LEUR BAC EN 73, 74 OU 75. Cette page a été conçue pour accueillir les souvenirs des anciens élèves, souvenirs des classes et des professeurs, souvenirs des amis et des amies. Chacun peut les partager dans les commentaires. C'est aussi une page pour permettre les retrouvailles entre amis.

Le Bac A de 1973 a eu pour lauréats: Alami Mchichi Idriss, Almsaadi Latifa, Attaourti Nadia, Battioui Laila, Belvisi Anne Franco, Belvisi Genevieve, Belkhir Karima, Benesty Hora Dominique, Charrie Claude Marc, Chotin Marc Andre, Demnati Meryem, Demnati Nadia, El Abid Fatima, Elalamy Moulay Driss, Elmkies Liliane, Fayard Bruno, Foukalne Jamaldine, Goumi Naima, Grillet Marie Andre, Jardin Elisabeth, Laagouza Aicha Lafond Arielle, Lazard Rose Marie, Lobet Philippe, Lounis Leila, Maufront Jean Paul, Mourji Mohamed Amal, Nait Bourhim Nadia, Parnaud Dominique, Ramon Jean François, Ruiz Capparos Isabelle, Samaras Marie, Senhaji Soumia, Taillard Geraldine, Tijani Nourelhouda, Zaidane Khadija. Certains d'entre eux étaient en 3e1 en 1970

LVH-Chotin-Gicqueau-3e1-70-Term73 

Ajouter dans les commentaires les noms de ceux qui n'étaient plus là en 1973

De même la Deuxieme Littéraire 2e3 en 1971

LVH-Chotin-71-2e3-Term93 Préciser les noms des élèves selon les rangs et ajouter les noms des professeurs dans les commentaires.

Les lauréats du bac littéraire en 1974: Abdelali Raphya, Ahl Maatallah Loubab, Almsaadi Latifa, Amoch Sylvia, Battioui Laila, Benazzouz Khalil, Benesty Hora Dominique, Benhamou Clara, Benhamou Myriam, Benhida Rafika, Benkirane Amina, Bennani Ijlal, Benrahmoun Nezha, Bensalek Assia, Bensimmou Malika, Bensoussan Renee, Bohbot Linda, Bouazamour Malika, Bouingal Naima, Clier Perrine, Demnati Meryem, Demnati Nadia, Fete Dominique, Friggeri Jean Guy, Gire Fabien Henri, Kakayanis Helene, Israel Vivian Esther, Komiha Rachida, Krzywdziak Teresa,Lafond Arielle France, Lamkyes Aimee Eveline, Le Bras Martine, Messaoudi Hiba, Mougel Dominique, Otmani Souriya, Poschk Elke, Taoufiq Najia, Teyssier Elisabeth, Trehorel Gwelene, Zaidane Khadija. On trouvera certains d'entre eux dans la Troisième de 1971

lvh-pretre-israel-lebras-3e71-Term74 Compléter par les noms des professeurs dans les commentaires.

Les élèves qui étudiaent en terminale A en 1975: Abdelali Raphya, Ahl Maatallah Loubab, Almsaadi Latifa, Amoch Sylvia, Battioui Laila, Benazzouz Khalil, Benesty Hora Dominique, Benhamou Clara, Benhamou Myriam, Benhida Rafika, Benkirane Amina, Bennani Ijlal, Benrahmoun Nezha, Bensalek Assia, Bensimmou Malika, Bensoussan Renee, Bohbot Linda, Bouazamour Malika, Bouingal Naima, Clier Perrine, Demnati Meryem, Demnati Nadia, Fete Dominique, Friggeri Jean Guy, Gire Fabien Henri, Kakayanis Helene, Israel Vivian Esther, Komiha Rachida, Krzywdziak Teresa, Lafond Arielle France, Lamkyes Aimee Eveline, Le Bras Martine, Messaoudi Hiba, Mougel Dominique, Otmani Souriya, Poschk Elke, Taoufiq Najia, Teyssier Elisabeth, Trehorel Gwelene, 
Zaidane Khadija.

LES ÉCONOMISTES 

LES ÉLÈVES DE B QUI ONT PASSÉ LE BAC

La promotion de 1973: Alaoui Harouni Moul, Albergel Joelle, Benkiran Mourad, Benzecrit David, Bicharra Jacqueline, Cournuejouls Thinha, Dardari Saadia, Deschaseaux Catherine, Guenoun Andre, Guerreiro Christophe, Lahna Zhour, 
Lampert Chantal, Loudghiri Asma, Loudiyi Omar, Maatallah Saida, Mazzacco Lucia, Mourji Mohamed, Naciri Farid Ouafa, Ohayon Sylvia, Olier Jacques Gilbert, Ottmani Noureddine, Saad Layla, Sendid Mohamed, Trehorel Soizick.

Une classe de seconde en 1972 qui présentera le bac en 1974

LVH-2e-1972-Coutin-Marie

Les bac B de 1974: Ahmane Mustapha, Castelli Fabienne, Couette Catherine, 
Coutin Marie Hélène, Elfrom Rachid, Filloucat Catherine, Lampert Chantal, Ohayon Clémentine, Provenzano Pierre, Qassimi Rachid, Trehorel Soizick Ros. Compléter dans les commentaires les noms qui ne sont pas sur la photo.

Les mêmes (ou presque)en Première B de 1973:

LVH-Kamar-Provenziano-73-1e-74Term Merci de compléter les noms des élèves et des professeurs dans les commentaires

LES LAURÉATS EN MATHÉMATIQUES ET SCIENCES PHYSIQUES

Les terminales en mathématiques de 1973: Abad Jose Antoine, Amziane Mohammed, Belkeziz Abderraouf, Benhamou Sol, Bocquel Herve Guy, Cousinery Caroline, Dayan Chantal, Ohayon Albert, Sebag Samy, Soussana Michel, Thalal Abdelmalek, Thoniel François, Zaranis Helene Odil.

Les lauréats du bac C en 1974: Abad Jose Antonio, Amziane Mohamed Naji, Aquedim Badreddine, Arduin Gilles, Belkeziz Abderraouf, Benesti Reinette, Berthault Jean Michel, Boisson Philippe, Israel Jacques Jacob, Komiha Najia, Lasry Gui, Liman Nebil, Nordine Mohamed, Oueldennaoua Abdellah, Sbai Rachid, Sofiane Abdellah, Wahbi Sabah.

LES MATHÉMATIQUES ET SCIENCES DE LA NATURE

Terminales D en 1973

 

LVH-arji-cirrito-73-TermD 

En principe les noms des lauréats ci-dessous correspondent aux visages de la photo. Merci d'ajouter les autres noms et ceux des professeurs dans les commentaires.

Les bacs D en 1973: Alanou Muriel Anne, Arji Mohammed, Benadada Jalal, Benhayoun Fouad, Benigno Antoine, Boukerma Es Sediya, Brismee Betty, Chbani Idrissi Amal, Chbani Idrissi Raja, Cirrito Francesca, Coutin Jean François, Emeric Michele Elia, Gabay Joseph, Gigomas Pierre Jean, Harboun Claudine, Jamil Mohamed, Lebel De Girard De C, Levy Ruth, Mghinia Hayat Keltoum, Mounir Nadia, Ohana Solange, Pedro Jose Luis, Samaras Dimitri, Sebbag Yves Jacques, Sekkal Mustapha, Tigzirine Abdelaziz.

Terminale D de 1973-74

LVH-Term-D-73-74-Ch_Chotin 

Les noms de cette photo se trouvent à quelques différences près dans la liste ci-dessous. Prière d'indiquer les noms des professeurs dans les commentaires.

Les bacs D en 1974: Attaourti Saida, Bendani Tayeb, Benesti Alain, Bitton Jacob Guy, Bourriouaiat Saloua, Chbani Idrissi Amal, Chotin Christian, Chraibi Mariam, Mathieu Dominique, Meghira Simy Danielle; Oiknine Michel, Oulamine Mohammed, Rokneddine Naima, Suner Eric Jean, Sy Aminata Fatou, Tigzirine Abdelaziz (sur la photo).

On pourra les voir tels qu'ils étaient l'année précédente en 1eD4 -1973

LVH-73-1eD4-oulamine^chotin-TermD-74 

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Les bacs D en 1975: Attaourti Saida, Benesti Sultana, Bourriouaiat Ahmed, Bradly Rachid, Carré Philippe, Chatr Sghir, Cohen Simon, El Gharairi Sophia, El Jani Mouzoune, Florescu Doina, Gay Philippe Michel, Gex Pierre, Le Rumeur Yves, Liman Naila, Menebhi Bahia, Meyer Brigitte, Neddjar Mohamed, Oiknine Gilbert, Oulamine Mohammed, Salmon Maryvonne, Thiemann Hans Peter, Vautier Christian.

Il est possible d'ajouter les photos manquantes pour permettre de raviver les souvenirs et de retisser des liens entre anciens. Le blog complétera cette page avec vos photos et vos récits.

Pauli-Koeberle01

UN ANCIEN PROFESSEUR DU LVH DÉCÉDÉ EN 1974. Paul Koeberle fut vice champion de France universitaire du 400m. Il venait de Mogador-Essaouira où il était devenu un spécialiste des phéniciens. Au Lycée Victor Hugo, il fut un temps professeur de sciences naturelles pour des 4èmes et enseignait la géologie. Puis il fut professeur de Français et rentrant en France à Strasbourg la ville de sa naissance il poursuivit ses cours jusqu'à sa retraite. Pendant la guerre 39-45 il servit dans les Spahis au 4e RSM, et avait participé à la reconquête en combattant notamment à MonteCassino, ce qui explique cette photo. Merci à sa famille qui partage ce portrait pour le blog et permet à ses anciens élèves d'exprimer leurs souvenirs en mémoire de ce professeur très aimé de ses classes.

 

Marcel Martin ajoute des souvenirs: "J'ai découvert la photographie de Mr Paul Koeberlé en militaire. J'avais, comme je l'ai fait pour Mr Pierre Orieux (professeur de Français ), tenté de le retrouver ; sans succès.
Ainsi il est décédé relativement jeune (1974) car en 1962/1965 période où il a professé au Lycée Victor Hugo , il devait avoir entre 45 & 50 ans .

Je l'ai eu comme prof de français en 5ième où il remplaça madame ORIEUX (gravement malade), puis en 4e comme professeur de sciences (géologie, avec pour mémoire à tous les anciens  la collection de pierres que nous devions présenter en fin de troisième trimestre), il était particulièrement pointu sur tout.

J'ai gardé le souvenir d'un bon professeur dont le soucis constant était de faire progresser tous les élèves de la classe. Par sa pédagogie, il n'avait jamais besoin de faire respecter le calme dans la classe. Il mettait toujours en avant bien entendu le travail mais entretenait  le dialogue avec tous les élèves .Il  était toujours disponible pour répondre aux demandes et questions qui lui étaient proposées. Il avait une franchise décapante.
La encore pour mémoire et pour un certain nombre, à la fin avril, premiers jours de mai, alors que les championnats du lycée se déroulaient, organisés par Messieurs Etiévan, Nicoli, Rambaud et Azoulay; il ne manquait pas d'assister aux différentes compétitions et particulièrement le 400 m tout en encourageant par sa voix les jeunes athlètes en devenir que nous étions alors!
Par ailleurs il avait fait un travail remarquable, sur les iles au large de MOGADOR (ESSOUIRA maintenant), de recherches historiques et archéologiques , il nous en a souvent parlé, il en a même fait un livre: Mogador et les Îles Purpuraires, Hesperis, 1955
J'ajoute la photographie de la classe de 5 VI où nous avions eu pour professeurs :
Français - Paul Koeberle / Math Madame Thiery/Anglais (voir photographie)/Sciences Naturelles Mlle MAZELLE/Musique Madame BELISHA-Dessin Mr Magnard- EPS Mr Rambaud"

Annexe du L Mangin 5 VI (LVH) 

De Gauche à Droite et de haut en bas; Haut: ASSAYAG- Georges SAUBAU- BERNAL- Abdallah BOUKFAOUI- GUSTINI- Georges BRUNO- Marcel MARTIN- René MAGRO- FOURNIER-  David BITTON-

Milieu : BENAMOU- Joseph ELKAIM- Michel ZVIKEVITSCH- Michel POUCHARD- AFFLALO- Amir ELFAKIR- Jean Paul BOISSINS- Hassan BOUKILI- Mamoun LOUDGHIRI- Jean Claude BODEAU-

Assis: Henri RBIBO- Hafid NEGRAOUI (+)- Jean François COMMERçON- Guy MORENO- Gilbert ZRIHEN- Joseph IFRHA-Prof d’anglais Mlle LAURENT- ROUSTAN- Bernard MOYA- Georges KELNER- Michel Masson- Jean LUSSON.

Merci à Marcel Martin d'avoir partagé ses souvenirs de la première année de fonctionnement du LVH du temps où il était encore l'annexe du Lycée Mangin

Membres CLUB41MRK: ALAMI Mohamed et Hakima, ARNOUX Xavier, BENBELLA Mohamed et Hayat, BENJELLOUN Hakim et Rachida, BENNANI Khalid, BENNOUNA Anas et Salma, BERRAHOU Salah Eddine et Horia, BOUZAGHAR Azeddine, CACHAL Jacques, CHERKAOUI Aziz et Aouatif, COULAND Christian et Corinne, EL JAZOULI Jaouad et Nadia, ESSADKI Omar et Badia, GRISEL René et Marie, HICHAM Abdelkarim et Naziha, HOURÈS Daniel et Véronique, IDRISSI KAITOUNI Abderahim et Farida, JAMALI Hakim et Abtihaj, RAHAL Kchirid et Souaad, KHALFAOUI Jalal et Siham, LAHLOU Mahmoud et Nezha, LARAKI Jalil et Aida, LEGENDRE Jean-Claude et Anne-Marie, LENFANT Bruno, MENEBHI Larbi et Nancy, MESTARI Allal et Farida, PETILLON Jean, PERRY Daniel et Régine, RAMBOUR Michel et Thérèse, ROUAUD Michel et Martine, SILVESTRI David et Khadija, TIHAMI Azeddine et Marie-Hélène et VERBEKE François-Xavier et Brigitte.

05 février 2015

MAX MOREAU UN ARTISTE PEINTRE BELGE À MARRAKECH

MAX MOREAU PORTRAITISTE SÉJOURNE À MARRAKECH ENTRE 1947 & 1950.

MAX MOREAU est un portraitiste belge qui fut Marrakchi pendant une période continue de trois ans et dont certains se souviennent encore. Il avait fait des passages plus rapides à Marrakech en 1930 par exemple juste après son mariage et en 1936. Il exposait au Palais de la Bahya. Certains ont gardé la mémoire de sa femme Félia Leclercq.

Tous les peintres marrakchi ont réalisé des portraits, mais Max Moreau, formé par son père, le peintre Henry Moreau, s'en est fait très tôt une spécialité.

Commençons donc par un portrait que Monica nous a confié pour qu'il puisse être partagé.

Odette-Ducou-MRK-Max-Moreau 

Il s'agit d'une très belle femme dont l'artiste Max Moreau a réalisé un portrait très lumineux. Certains se souviennent peut être d'Odette Ducou, la maman de Monica et d'Alain disparue beaucoup trop tôt. (1949 - Aquarelle 70X55.). Monica a donné l'exemple, ce qui a permis à Philippe Caillères, ancien du lycée Mangin, d'envoyer au blog un autre portrait de jolie jeune femme.

20140914_170937_Max-Moreau-Cailleres 

Jeune femme en bleu (Marrakech, aquarelle 57 X 42). Merci à Philippe

Le_Fellah-Max-Moreau-49

Monica nous présente aussi deux portraits de la même époque (1949). Max Moreau a surtout réalisé des portraits en couleur, peintures à l'huile ou aquarelles, mais il utilisait volontiers aussi le crayon. Ici Le Fellah. 

max-moreau-marchand-aux-fruits

 

 

 

 

 

 

 

Max Moreau réalise aussi des portraits de marocains marrakchis dans le cadre de leur commerce. Ici une toile appelée Marchand de fruits. (1947, toile 93 X 70). Max Moreau a réalisé d'autres portraits du même genre avec d'autres vendeurs marrakchis

 

Cuisine-mrk-1949

Max Moreau nous présente une "cuisine marocaine" comme nous en avons connu, avec son canoun, son soufflet, ses poteries, sa gargoulette. Par la même occasion l'artiste fait le portrait d'une femme représentée dans une posture très classique à l'époque. (toile 1949, 92 X 70)

 

Marchand de melons et pastèques 

Détail d'une oeuvre plus complete, Marchand de pastèques et de melons.

 

General-d_Hauteville-dec-1949Monica conserve aussi le portrait du Général d'Hauteville, chef de la Région de Marrakech. Un portrait semblable par Max Moreau fut édité dans plusieurs publications et notamment dans le catalogue de la Foire de Marrakech de 1951. Le Général fut la cible d'un attentat le dimanche 20 juin 1954, sur le chemin entre Dar Moulay Ali et la chapelle de derb Nakous. Il fut sérieusement blessé, ce qui nécessita une convalescence de plusieurs semaines. Ce portrait était accompagné sur le catalogue de celui du Glaoui, Pacha de Marrakech. Il aurait réalisé les portraits d'autres militaires comme le Général Juin, le Colonel Delmas, mais aussi celui d'Henry Vermote, de Maître Destieux et même de Jacques Majorelle...

 

max-moreau-jeune-flutiste-gnaoua-mrk-1949

Pour apprécier l'oeuvre de Max Moreau nous proposons d'autres oeuvres peintes à Marrakech.

Le jeune joueur de fifre Gnaoua fut peint aussi à Marrakech. (1950, aquarelle et gouache, 62 X 48 )

 

 

Portraits d'hommes et aussi portraits de femmes

 

beaute-marocaine-max-moreau-

 

 

 

 

Beautéemarocaine. ( 51 X 40 )

Exceptionnellement Max Moreau peint des lieux de Marrakech.

Dans la médina on trouve de grandes demeures à colonnes: Intérieur de cour, (1936, 80 X 60 )max-moreau-mrk-cour-intérieure-1936- 

Les peintres font souvent des autoportraits; Max Moreau n'a pas dérogé à cette pratique. Cela permettra à ceux qui l'ont connu de retrouver leurs souvennirs. Il s'agit d'une partie de son autoportrait. Sur l'original complet apparait un détail en rapport avec Marrakech.

extrait-partiel-autoportrait-moreau

max-moreau-femme-arabe-triant-grains-1947

 

 Femme marocaine triant du grain entre ombre et lumière (1947, toile 93 X 70)

Max-Moreau-MRK-1947

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fier marocain (1947, aquarelle 55 X 46,5)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Max-Moreau-Artisan-mrk-1949 

Un artisan marocain en 1949 (photo d'une peinture à l'huile 100 X 82)

extrait-Le fumeur de kif 

Extrait partiel d'une oeuvre plus complete présentnt un fumeur d'herbes

 

mendiant-mrk-Max-Moreau-1930 

Un mendiant (1930, toile 65 X 50)

moreau_max-50-portrait_d_enfant~64x53 

Ce portrait de jeune fille est une aquarelle de 1950.  Il s'agit probablement d'une jeune marrakchia. Qui la reconnaitra ?

Max-Moreau-MRK-48 

Une autre marrakchia, portrait de 1948

profil-marrakchi-47-max-Moreau-60X45 

Profil marrakchi - de 1947, aquarelle 60 X 45

max-moreau-jeune-garcon-taraza-1949-63x48 

Jeune garçon coiffé d'un Taraza, 1949, 63 X 48

La-discussion-max-moreau-1950-79X59 

Max Moreau a réalisé quelques oeuvres dans l'Atlas ici La Discussion, toile 79 X 59 de 1950

 

Un autre vendeur marrakchi sur la place Djemaa el fna

max-moreau-mrk-1949-marchand-de-grenades

Un titre qui allait devenir un programme: Le vendeur de Grenade... (1949, toile 101 X 80). Après quinze années à Paris où il réalisera moins de portraits mais plus de scenes de rues, il s'installera avec Félia en Espagne à Grenade où il achevera ses jours à 90 ans en 1992.

Blog-Moreau-Max

Le meilleur spécialiste de Max Moreau est PierreLapalus, auteur de l'article Le peintre portraitiste Max Moreau paru dans la Lettre mensuelle de  septembre 2001

Votre blog, parmi quelques autres, vient d'être distingué par "canalblog" comme "Blog à suivre"

Merci à Monica d'avoir partagé avec nous les oeuvres de l'artiste peintre Max Moreau et de nous l'avoir fait connaître. Il y a certainement parmi les anciens de Marrakech d'autres personnes qui possèdent des oeuvres de cet artiste belge, marrakchi d'adoption. C'est volontiers que le blog publiera les photos des oeuvres que vous voudrez bien présenter.

Si ces images vous ont évoqué des souvenirs n'hésitez pas à en faire le récit dans les commentaires. Beaucoup d'entre nous vous en seront reconnaissants.

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28 janvier 2015

DOCTEUR MADELAINE - UN PIONNIER COURAGEUX

UN PIONNIER DE MARRAKECH, MÉDECIN

Lz Docteur Jean Constant Madelaine fut une personnalité marquante de Marrakech. La ville rouge lui doit beaucoup. Françoise MADELAINE fille du docteur et ses filles nous ont aidé à compléter le peu que nous savions déjà par un article paru sur Salam Marrakech en 1994. Nous les remercions de partager des souvenirs et des photos.

J-Madelaine7

Le Docteur Jean Constant MADELAINE est né le 25 juin 1885 à Beaumont-sur-Sarthe. Fils de pharmacien, il passe son baccalauréat en 1904. Il demande à faire ses classes militaires pour pouvoir poursuivre en toute tranquillité ses études de médecine ensuite. A l'époque l'engagement était de 3 ans ... Mais il est libéré au bout d'un an pour poursuivre ses études. Il fut champion cycliste universitaire. Aux Jeux olympiques de Londrss en 1908, une chute spectaculaire le 16 juillet dans la deuxième manche de la course cycliste des 100 km avait obligé Madelaine à quitter la piste sur une civière. Dans la même course Octave Lapize, au début de sa carrière, avait obtenu la médaille de bronze.

Il se marie en 1910 à Thérèse Dupuich, soutient sa thèse de médecine: Contribution à une thérapeutique de la Coxalgie et obtient son doctorat en 1912. il s'installe comme médecin à Conneré, à 40 km seulement de son lieu de naissance.

La Grande guerre: Jean Madelaine est rappelé sous les drapeaux lors de la mobilisation générale le 5 août 1914 et affecté au 302eme régiment d'Infanterie à Chartres. Son régiment fait partie de la 54e DI et perd 400 hommes à Rembercourt-aux-pots lors de la seule journée du 7 septembre. Le 12 septembre 1914 il est promu médecin aide-major de 2ème classe. Puis le régiment passe à la 40e DI jusqu'au 15 décembre où il reçoit 300 hommes.Il passe ensuite à la 67e DI et à partir de juin à la 65e. Il aurait fait la campagne d'Allemagne avec le 46ème régiment d'infanterie.

Il a une citation pour s'être distingué à plusieurs occasions et notamment au mont d'Arras du 30 mai au 3 juin 1915 "en assurant de façon parfaite malgré un bombardement intense les pansements ainsi que l'évacuation des blessés".
A sa demande il passe au Régiment de marche des Tirailleurs marocains le 26 Novembre 1915.  IL recevra 6 mois plus tard une nouvelle citation après une dure et sanglante bataille dans la région de Verdun où ces valeureux tirailleurs se sont couverts de gloire.
  « Affecté  à sa demande au Régiment des Tirailleurs Marocains. Sur le front n’a cessé de faire preuve de ses belles qualités de dévouement et de mépris du danger, au cours des engagements des 22-23-24 mai 1916 devant Douaumont. A assumé avec le plus grand calme et malgré un bombardement violent, de son poste de secours, les pansements et l’évacuation de très nombreux blessés. A été lui-même blessé par l’éclatement d’un obus qui a tué dans ses bras le blessé qu’il soignait »Deux citations, la Croix et la Légion d'Honneur décernées pour faits de guerre, une blessure sont les preuves glorieuses de la façon dont le médecin Capitaine Madelaine a fait son devoir au service de la France.D'après les sources familiales c'est par cette expérience au sein des Tirailleurs Marocains qu'il a apprécié les marocains et a appris leur langue. Le régiment fut relevé et en 1916 réintégra le Maroc. Puis le 10 août 1916 le Dr Madelaine est affecté au dispensaire des troupes à Casablanca. La guerre terminée, il se fixa sur cette terre marocaine à laquelle il s'était profondément attaché.

Dr-Madelaine- Photo2

Le Tafilalet : En 1917, il fut envoyé aux confins Algéro-Marocains où grondait la révolte des Mahadistes. Le Maréchal Lyautey lui confia la mission de pacification dans le Tafilalet. Dans la Kasbah de Tighmat, il a donné la mesure de toute sa beauté morale et savait gagner les coeurs autour de lui. Mais sa mission fut attaquée par des insoumis. Il échappa par miracle au massacre. Toujours aussi dédaigneux du danger, toujours amoureux de l'effort, il dispensa à tous, sans exception tous les trésors de son coeur et toutes les ressources de son art.
Il est désigné comme médecin-chef le 10 octobre 1916 à l'infirmerie d'Azibal.

04/10/1917 : Rejoint le 4ème régiment des Tirailleurs Marocains à Thimhadit.

04/11/1917 : En mission au califat de Thigmart (Tafilalet). C'était un lieu de contrebande et la présence française gênait les contrebandiers parmi lesquels des allemands qui armaient les populations.

"En octobre 1917, le Dr Madelaine est intallé depuis 48h  à peine à la Kasbah de Tighmart, quand une délégation de Tafilaliens réclame un soin pour un vieux caïd qui se meurt. N'écoutant que son devoir d'humanité, le docteur Mdelaine suit ses solliciteurs sans prévenir l'officier et l'interprête qui devaient rester à ses côtés. Devant la porte de la citadelle 200 Tafilaliens sont assemblés. Le courageux médecin fend cette presse sans sourciller. En route, la foule s'accroit, ils sont bientôt cinq ou six cents sous la palmeraie. D'audacieux énergumènes lui tirent la barbe pour le provoquer.

Devant le caïd vénérable qui se tord de douleur et le supplie de le délivrer, Madelaine d'un coup d'oeil diagnostique une rétention d'urine. Il sort de la poche de son veston une trousse, choisit une sonde, la trempe dans de l'huile d'olive qu'il se fait apporter, et pénètre du premier coup dans la vessie. Au fur et à mesure que la vessie se dégonfle, le bonheur  s'épanouit sur la figure du caïd. Aussitôt, la foule en délire, est frappée comme par miracle. Une bruyante acclamation reconduit le Dr Madelaine à Tighmart où l'attendent deux jours d'arrèts, pour ne pas avoir prévenu son escorte. (Raconté par Roland Elissa-Rhals)

09/11/1917 : Arrive à Bou Denib

22/01/1918 : Nommé médecin de 1ère classe (rang 1916)

JM Photo-Salam- 2

Médecin à Marrakech: Blessé, il est désigné comme médecin-chef, mis à la disposition de la subdivision de Marrakech le 25/10/1918 pour être affecté à l'hôpital Mauchamp proche de la Mamounia.

28/10/1918 : Il reçoit la Croix de guerre et il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur.

I23/12/1918 il est d'abord rattaché à la Subdivision de Meknes. C'est en 1919 que son jeune frère Jacques, aussi médecin militaire, vient le rejoindre à Marrakech pour ses congés. Jean MADELAINE créée le dispensaire anti-syphilitique de Marrakech 
1922, sa hierarchie militaire l'apprécie « Dirige avec zèle, intelligence et activité le dispensaire anti-syphillitique de Marrakech situé à l'Arset el Maach."
Photo parue dans Salam Marrakech en 1994. Elle figure aussi page 116 du livre "Hommes et Monuments de Marrakech" publié par Aziz Cherkaoui.

Il est aussi élu à la Chambre mixte de Commerce et d'Agriculture de Marrakech ( Il est à la section agricole). En 1924 la Chambre mixte a décidé de faire inscrire au prochain Conseil de gouvernement du Maroc la question des textes de propriétés Maghzen louées à long terme et a adopté à l'unanimité un rapport du Dr Madelaine sur cette question. 

Demnat-Dispensaire-Madelaine-avril2013

Par la suite il créra l'infirmerie de Demnat.(photo ci-dessus prise en avril 2013)
Il recevra en 1929 une médaille de la Faculté de médecine pour son action prophylactique anti-variolique auprès des marocains de Demnat. Ses successeurs à Marrakech, les docteurs Gérard Dulucq et Jean Sutervie furent aussi décorés.
1930 : Médecin-chef de poste et de l’infirmerie indigène à Azibal.
Inscription militaire ‘A rempli les fonctions de médecin-chef de Ouarzazate, poste en contact avec la dissidence ».A profité de son court séjour pour faire avec le commandant du Cercle des tournées fréquentes en milieu indigène, qui ont été d’ne heureuse influence auprès d’une population encore peu sûre. Unaniment apprécié par tous les officiers du poste. Très ingénieux. Capable de faire un très bon chef de service d’un corps de troupes ou d’une formation sanitaire de campagne.
Il avait comme Français et comme Médecin montré de quoi était capable sa grande âme d'apôtre et sa belle intelligence; il n'avait jamais manqué de montrer l'importance de sa tâche, tâche entièrement faite d'abnégation, de probité et de courage.
Remarquable praticien, il connaissait à fond la psychologie, les coutumes, les moindres tendances vers le bien et le mal. Il a procédé à de nombreux accouchements et recueillis les premiers cris de bébés marocains et français comme ceux en 1927 de Marcel Nicolau, de la Boulangerie Nicolau.

J-Madelaine-cycliste 6

Le Sportif: Le Docteur Madelaine était un grand sportif; il pratiquait le cyclisme de compétition depuis la fac de médecine à Paris. Ce fut lui qui importa à Marrakech le premier vélo de course. En juin 1921 il créa et présida le Vélo-Club de Marrakech (V.C.M.) où se sont illustrés Jean Alfano, Maurice Goyard, M'JID (également goal de l'A.S.M.), Omar Bihi et Juncas (tous deux marchands de cycles en Médina). Il fut à la base de la construction du Vélodrome Octave Lapize (détruit depuis).

La Presse-15juin1908-Madelaine-Lapize

Le premier vélodrome du Maroc fut construit à Marrakech. Deux vélodromes étaient en projet au Maroc, celui de Marrakech fut inauguré le 12 avril 1922 au nom d'Octave Lapize qui avait participé aux jeux olympiques dans la même course que Jean Madelaine.  La piste a 333 metres de tour avec des virages à 35° de relèvement. Les travaux de terrassement et les tribunes ont été menés à bien en 22 jours, de façon à permettre l'inauguration au cours de la Grande semaine de Marrakech. Les fonds nécessaires ont été recueillis par une émission de parts à 25 francs la part.
Trois rencontres cyclistes oni été données avec un succès d'assistance sans cesse croissant y compris chez les marocains. Déjà quelques jeunes marocains ont fait preuve de grandes qualités. Les principaux champions marrakchis étaient Alfano, Derbez, Sonin, Melou, Pradel. Les coureurs cyclistes de Rabat et Casablanca se nommaient alors: Jacob, Champetier, Capel, Révillon, Bras, Lamorthe et venaient concourir à Marrakech. C'est au docteur Madelaine que Marrakech doit d'être la première capitale du cyclisme marocain.
Il gardait toujours l'ardeur d'un néophyte et était de ceux qu'il fallait souvent freiner sur les pentes dangereuses qui mènent parfois au sacrifice de soi-même.
Il encourage aussi le cyclotourisme qu'il pratique lui-même; L'écho d'Alger en aout 1924 salue la performance de l'instituteur marrakchi Jean Darbet, qui avec les conseils du Dr Madelaine réussit un Marrakech-Tunis à Vélo en solitaire, une première pour l'Afrique du Nord.

Dr-Madelaine-accident 8

L'accident mortel: Le 10 décembre 1930, sur la route des Aït-Ourir (près du Golfe du Pacha), il fut victime d'un accident mortel de la circulation, son automobile percuta un camion: il venait d'avoir 45 ans ! Il est décédé le lendemain à 15h à l'Hôpital Maisonnave de Marrakech. Toutes les autorités civiles, militaires, religieuses de tous les cultes, la population européenne et marocaine de Marrakech et des environs lui ont fait de touchantes obsèques. Le cercueil recouvert du drapeau français avait disparu sous les fleurs et les couronnes. Une profonde tristesse s'était abattue dans la région du Sud qu'il aimait tant.
L'absoute fut donnée à la Chapelle de l'hôpital Maisonnave. Le deuil fut conduit par Monsieur Wahl, grand ami du défunt. M. Arnaud, Président de l'Association des colons de la région, M. Lejeune, Vice-président de la Chambre d'agriculture, M. le Dr Colombani, Dr du service d'Hygiène Publique, le Général Huré, Commandant de la Région, prononcèrent l'hommage suprème.

Le Médecin-Commandant Coulon fit son rapport: "Le Docteur Madelaine avait été convoqué par mes soins par note de service à venir ce jour assister à la première conférence de l’Ecole de Perfectionnement des officiers de réserves du service de santé de la région. Le docteur Madelaine était venu de Demnate dans son automobile personnelle ainsi qu’il l’avait fait les années antérieures où il avait toujours été assistant assidu des conférences. Il assista à la séance inaugurale des cours de 17H30 à 19H00, heure à laquelle il me quitta  la porte de l’Hôpital pour rentrer chez lui ; L’accident survint une demi-heure plus tard à quelques kilomètres de Marrakech alors qu’il rejoignait son domicile dans son automobile."

Le Docteur Madelaine fut un grand serviteur de la France; cet homme de bien dont la vie s'était passée au service des autres et dont le coeur n'avait jamais battu que pour les belles et grandes causes, avait l'estime et l'affection de tous sans exception, du plus riche au plus humble des Marrakchis de tout horizon et de toutes croyances.
"Des vies aussi belles, aussi intégralement consacrées à un sublime idéal de bonté et de charité, comportent une leçon que nous ne devons et ne voulons pas laisser perdre."
Il laissait cinq enfants: deux filles et trois garçons. L'un de ses fils, Noël, est revenu à Marrakech où il géra durant de nombreuses années un cabinet d'assurance situé 25 Trik Koutoubia. 
Merci Docteur Madelaine, Marrakech se souviendra à jamais de son bienfaiteur !
Pendant un temps la rue qui longeait le jardin du Hartsi porta son nom, catte voie conduisait au vélodrome Octave Lapize, elle est devenue RUE EL QADI AYAD. Puis les autorités de la ville donnèrent son nom à une nouvelle voie dans le quartier de l'Hôpital civil, aujourd'hui RUE EL ALAOUIYNE. Plusieurs d'entre nous ont habité ces rues ou les ont fréquentées.
Nous remercions Françoise et les petites filles du Dr Madelaine pour les informations et documents qu'elles nous ont fourni. Le blog recevra volontiers pour les joindre à cette page d'autres photos et témoignages que les anciens voudraient partager. Chacun peut ajouter aussi dans les commentaires ce que la lecture de l'histoire de ce brillant pionnier, bienfaiteur de Marrakech leur inspire. Il est venu parce qu'il s'était fait des amis dans les tranchées de 1915 à 1916 parmi les Tirailleurs marocains, il connaissait leur langue et appréciait leurs coutumes..

20 janvier 2015

ÉLÈVES DU LYCÉE VICTOR HUGO DANS LES ANNÉES 80 (Bac entre 84 et 90)

A Marrakech dans les années 80, les élèves et les professeurs du Lycée Victor Hugo.

Où sont les QUINCAs, anciens élèves de LVH ?

Quels souvenirs partager de ces années ?

Le blog a déja présenté des photos de classe des années antérieures grâce aux anciens élèves qui les avaient conservées et qui les partagent sur le blog avec ceux qui les avaient perdues, Voir --> Pages sur le LVH et ses professeurs. C'est maintenant le tour de ceux nés aux environs de 1960 et dont la plupart ont passé le bac entre 1984 et 1990. L'association Générations LVH informe occasionnellement de ses rencontres: une soirée aurait eu lieu le 14 juin au restaurant "L'entrepotes" et une assemblée générale était prévue en septembre dernier. Partageons ici nos souvenirs pour contribuer à garder des liens.

Cette page est une ébauche, elle mérite d'être complétée par des souvenirs de nos professeurs et par d'autres photos de classe.

Une photographie de 1984 concernant une 4e dont la plupart des élèves ont passé leur bac B en 1988. 

LVH-4e83  Parmi ces élèves ceux qui ont passé leur Bac B en 1988: Abitbol Gad
, Alami Merrouni Amal, Alami Srifi Karim
, Assassi Hanane
, Audibert Sandrine Mireille Marie
, Bendavid Elie
, Benslimane Kacem
, Boisseau Florence, Chab Abderrahim
, Elfassy David Elie, Faiz Jamila, Galland Marie Stephanie Louise, Kabbadj Amal, Maillard Stephanie Jocelyne, M Barek Leila
, Mekouar Nadia
, Zaawati Nadia.

LES PHILOSOPHES ET LES LITTÉRAIRES

Nous avons réuni plusieurs noms d'élèves qui étaient au LVH dans une filière littéraire. L'année du baccalauréat est entre parenthèses. Nous n'avons pas les noms des élèves qui étaient dans ces classes, mais qui ont passé leur bac ailleurs. Il est possible de les rajouter dans les commentaires. A noter que dans la seule année 1984 il y avait dans la série A Philosophie-Littérature deux fois plus d'élèves que dans les six années qui ont suivi.

Antonetti Christine Michele Florence (84), Badry Leila (84)
, Bakka Nadia Meryem (84)
, Ben Chekroune Nadia (84)
, Benmjid Karim (84)
, Bertheas Olivier (84)
, Boccara Pierre Daniel (84)
, Costa Christine (84)
, Cruchet Caroline Agnes (84), De Roland Marie Therese Genevieve (84), Dufaux Blanche (84)
, El Ghachi Naziha (84), El Mezouari El Glaoui Abdouh (84)
, El Yanbouai Moulay Abdelaziz (84)
, Fita Marie Paule Alexandra (84), Gadiou Christophe Maurice Auguste (84), Kebdani Sakina (84)
, Khoujahi Ali (84), Lafuente Xavier Richard (84), Lahmied Hassan (84)
, Lahricha Abdoullah (84), Larhzal Noureddine (84)
, Loutati Nadia (84), Mandouh Jalila (84)
, Nezri Nicole (84)
, Pastor Nathalie (84)
, Saliki Mouna (84)
, Seguin Marie Pierre Jeanne Nicole (84)
, Soulier Sophie Gisele (84)
, Stepanoff Irene Catherine (84), Tadlaoui Ouafi Zakaria (84)
,Taillandier Christine Janine Geneviève (84)
, Tournay Marie Christine Florence (84)
, Zemmouri Karima (84)
, 

Arbaoui Katia (85), Badry Laila (85), Benard Sandrine (85), Fantun Catherine Gabrielle (89), Gadiou Christophe Maurice (85)
, Gea Agnes (85)
, Georgandelis Fabienne (90), Juttet Gaelle Olivia (89)
, Mandouh Jalila (85)
, Mohamed Fatima (85)
, Moroni Carla Francesca (85)
, Rattazzi Monique (85)
, Soulier Sophie (85)
, Vautier Francoise Marie Christine (85)
, Vinay Johanne Christine (90).

LES ÉLÈVES DE LA FILIÈRE "ÉCONOMIQUE ET SOCIALE"

 Abtan Anne Audrey (85)
,Aqerouach Khalid (85), Brenaget Helene Jeanne Odile (85)
,Rhouami Hayat (88)
, Abtan Stephane Joseph (90)
, Ait Lahcen Ali (90)
,Benlolo Dominique (85)
, Assedou Sylvie Esther (85)
, Badry Abderrahim (89), Bendavid Meyer Michel (86)
, Bennani Abdeslam (89), 
Bennouna Lahoussine (90)
, Bensoussane Eva (86)
, Berthelot Pierre Ismael (89)
, Boccara Chloe Sophie Gaelle (86)
, Bouarif Raouf (86)
, Chauvat Sophie Marie Annick (90), Chouffani El Fassi Widad (90)
, Cohen Patricia Aouva (85), De Zangroniz Muriel (89)
, El Antri Mohamed Ismail (86), Elamrani Lalla Aziza (85)
, Elantri Mohamed Ismail (85), El Baroudi Yacine (89), El Fahidi Rachid (89/90), El Fassy Nathalie Ruth (85)
, Fethi Yacine (90)
, Fittipaldi Isabelle Valerie (90)
, Galvez Severine (90)
, Gea Gregori Marc Jesus (85)
, Goghrod Abderrahim (89/90), 
Grar Ahmed (90), Guardiola Isabelle France Marie (85)
, Guy Catherine Jeanne Albe (85),  Khaldi Radouane (89/90), 
Laachani Amine (89)
, Leclercq Fanny Marie Aimee Ambre (85)
, Lefebvre Valerie Colette (85)
, Lefebvre Olivier Daniel Hubert (89/90),  Mebchour Ahmed (85)
, M Hamedi Sabah Claire (85)
, Myara Jacob (86), Nahmias Audrey Rachel (89)
, Nahmias Corinne Ruth (89)
, Rostane Mounir (85/86)
, Saintenoy Isabelle Francette Marcelle (86)
, Sdigui Leila (89/90)
, Sidi Baba Meriem (85), Taghi Karim Jean Paul (90), Villac Frederic Marie Jacques (89)
, Weyland Nathalie Isabelle (90), Zaawati Hamza (85)
, Zemrag Mohamed (85).

Andreeva Kristina Petrova (84), Aquachar Marya (84)
, Astid M'Barka (84), Belkeziz Abdelkader (84)
, Berrada Mohammed Aziz (84)
, Boccara Cecile Marie Carine Sarah (84)
, Chab Mariam (84), Chab Saida (84), El Fassy Nathalie Ruth (84), Fassi Fihri Hicham (84)
, Hsaine Brahim (84), Mebchour Ahmed (84)
, Meguira Claire (84), Mounir Mounia (84)
, Said Thierry Rene (84)
, Talaei Khatereh (84)
, Thuillier Emmanuelle Florence (84)
, Nicosia Carole (84), Zemrag Mohammed (84).

LES FILIÈRES MATHÉMATIQUES ET SCIENCES PHYSIQUES

Al Faiz Amal Elisabeth (86)
, Andreev Ivan Petrov (88)
, Arzaz El Mehdi Youssef (85)
, Assassi Azeddine (85/6)
, Azencot Ari (90), Azencot Moise Mikhael (88), Barreau David Louis (86)
, Bassieres Yves Maurice Rinaldo (89)
, Bekkai Samir (85)
, Belkeziz Elarbi (89), Benhaddou Mohamed (85)
, Benlolo Sidney (89)
, Bennouna Hasna (90)
, Berrada El Azizi Mohcine (85)
, Bouallali Mouna (89)
, Boukhaima Sofia (89), Charafeddine Mehdi (90), Chebli Rahhal (85)
, Cohen Karen (85)
, Cohen Simon Nissim (85/6)
, Collet Catherine (85)
, Cruz Beatrice Cecile Marie (86)
, De Roland Marc Dominique Jules (85)
, Dkaier Mounir (89)
, Ducrocq Muriel Madeleine Renee (89)
, El Keslassy Albert (85/86), Eychenne Pascal Gerard Jean (86), 
Faher Mohcine (85), Guy Jean Philippe (88/9)
, Ighiouer Adil (85)
, Jourdan Caroline Jeanne Christine (90), Kabbadj Nourdine (85)
, Kiadi Touhfa (85), Laanait Khalid (86)
, Laanait Rachid (85)
, Lamsouber Ali (86)
, Le Calve Didier Igor (85)
, Lésasse Guy (90)
, Moukite Zakaria (85)
, Mouyal Dan Armand (90), N'Kouka Krumah Amed Ben (85), Rahili Mohammed Amine (86)
, Sagon Raphael Jean Emmanuel Alain (85)
, Sefrioui Mehdi (88/9)
, Sidi Baba Karim (88)
, Simon Sandrine Michele Francine (88)
, Simon Valerie Marcelle Fabienne (90), Thaminy Yacine (85)
, Vottero Gabrielle (86).

Amar David (84)
, Arzaz El Mehdi Youssef (84)
, Bennis Omar (84), Berger Dominique Marie Monique (84)
, Chebli Rahhal (84)
, Cohen Annie (84)
, De Roland Marc Dominique Jules (84)
, Gadiou Frederic Jean Pierre (84)
, Ighiouer Adil (84), Kabbadj Nourdine (84), Laanait Rachid (84)
, Lecalve Didier Igor (84)
, Mowgli Ahmed (84)
, N'Kouka Krumah Amed Ben (84)
, Spillmann Eric Georges Paul (84)
Vincente Nathalie Jeanne (84)


LVH-internat-1984 Les internes du LVH en 1984. Merci d'indiquer dans les commentaires les noms de ceux dont vous reconnaissez les visages.

La filière Mathématiques et Sciences de la Nature

Une première scientifique ayant passé son bac en 1985

LVH_1984_1eS Classe de Sagon Raphael, Bertolino Frédéric, Amar David
, Chevalier Jean Luc, Communay Christophe Pierre, De Labouchere Karine Nathalie
, El Keslassy Herve
, Fenjiro Mohammed Nabil
, Guiheneuf Emmanuelle, Ifergan Jais Gad, Kebaili Khaled Majid
, Kebdani Tajeddine
, Le Guiader Patrick André
, Najmaoui Mohamed, 
Serie Pierre Alain, Spillmann Eric Georges Paul
,  Moulay Nadia
, Raymond Leon, Virapin Jean-Marc, Vottero Pascale, Zawadzki Marc Gerard Alexandre.

 

Ait Manna Hicham (90)
, Amar Philippe (86)
, Aquachar Katya (90)
, Badredine Nadine (90), Bassieres Yves (90)
, Belaachia Latifa (86)
, Belouali Karim Rahim Frederic (86), Bennouna Lamia (88)
, Bentaouit Chokri (86)
, Boufares Oum El Gheit (90), Bourguin Stephane Henri Rene (86), Boussaid Taoufiq (89), Brusse John Reginale (89), Carre Catherine (86)
, Caveriviere Frederic Camille Christian (88), Caveriviere Nathalie Isabelle (89)
, 
Chamrar Samira (88/9), Chassot Sylvain Jacques Rene (89/90), 
Chbani Hakima (88)
, Chereau Thomas (88), Cherif Kettani Hassan (90)
, Chahini Houda (86), Demnati Abdelhamid (86), Dufour Florence Marie (86)
, Durruty Vincent Daniel (86), El Alaoui El Abdallaoui Sidi Mohammed (89), El Baroudi Nadia (90)
, El Fahidi Ouafa (86)
, El Mansouri Zouhair (88), Erradi Oussamah (90), Fleury Nathalie Marie Anne (89)
, 
Girard Olivier Rene Pierre (88/9)
, Goghrod Amina (89), Hazan Melinda (89), Hicham Tariq (86), Khalil Yassir (90), Laanait Hind (89), 
Lamsouber Ghizlane (88)
, Limam Sophia (89)
, Mahraoui Karima (89/90)
, M'Barek Adnane (86)
, Mestres Anne Michele Maryse (86)
, Mestres Joan Joseph Liberal (89)
, M'Hamedi Myriam (86)
, Mittelberger Celine Astride Jeanne (90), Moulay Nadia (85)
, 
Nahmias Nessim Hai Gad (89)
, Nicolas Virginie (89)
, Ohayon Catherine (90), Ouchtar Abdelghani (90), 
Ouchtar Fatiha (88)
, Oumazir Mohamed (90), Pierre Gwenaelle Josette Daniele (88),  Simon Laurence Nicole Genevieve (86)
, Simon Sabrina (89/90)
, Soriteau Laure Natacha Macha (89)
, Taraore Lady (90), Thiemann Hans Dieter Willy (86)
, Viger Magali Solange (86)
.

Azaroual Abdelilah (84), Begri Rachida Oum Elaid Khadija (84), Belkeziz Mohamed Nabil (84), Ben Azzouz Jalil (84), Bendavid Jacob Armand (84), Benhamou Charles Levy (84)
, Boukachabine Khadija (84)
, Chafai Mustapha (84)
, Cohen Harry David (84)
, Counathedoutil Mini (84)
, Giusto Agnes (84)
, Ibrahim Sarah (84)
, Ioveva Kornelia (84), Kebdani Taj Eddine (84)
, Le Guiader Patrick Andre (84)
, Lescure Corinne Claude (84)
, Mahfoud Leila (84)
, Mennou Driss (84)
, Navarro Chantal (84)
, Navarro Jean Marc (84)
, Nicolas Emmanuel (84)
, Ohayon Michele (84)
, Rahili Sanae (84)
, Rhouami Soubha (84)
, Veillet Anne Helene (84)
.

Aidons à garder les liens entre les anciens élèves de LVH, conservons la mémoire des élèves et des professeurs de ces années. Partageons nos souvenirs. 



Fin »