MANGIN@MARRAKECH

20 avril 2015

Véronique VEYNANTE nous a quitté

Catherine Veynante nous informe du décès de sa soeur Véronique, survenu à l'âge de 62 ans

"Véronique Veynante née le 28 janvier 1953 a Marrakech est décédée 1e 14 avril 2015 des suites d'une longue maladie .
Elle a passé son enfance sur la base 707 où son père etait moniteur pilote sur T6
Nous avons de très bons souvenirs de ces belles années passées a Marrakech"

Les obsèques ont été célébrées le vendredi 17 avril 2015, à 15 heures, en l'église de Blanzat.

LVH-62-63-5e Véronique Veynante et ses camarades de sixième en 1963-64 au Lycée Victor Hugo: de haut en bas et de gauche à droite: Thierry de Tonnac; Marc Cohen; Emile Abt; Bruno Pessinet; Jacques Moreno, Gérard Torrente; Pierre Yves Berthault, Didier Chavane; Philippe Véga, Jacques Adroguer; Thierry Derui, Bernard Munier, 2e rang: Yann Cavalan; Frédérique Hébrard; Marie Christine Moreno, Marie Antoinette Moulin; Odile Pairain, Marie Ange Jourdan; Joelle Caturla, Marie Luce Iliano; Francine Costes, Michel Quitar; rang devant: Marie Doré ou Dominique de la Fontaine; Catherine Garcia, Joelle Cabas; Laura Perez, Madeleine Abecassis; Nicole Ohayon, Véronique Veynante; Danièle Vansterbergh; Isabelle et Dominique Deschaseaux; Blandine Tarot (Vigour).

Il y a juste quatre ans, en mars 2011, Jean Veynante qui fut moniteur pilote sur la Base 707 disparaissait laissant son épouse Micheline Veynante, ses enfants Catherine, Gérard, Véronique et Caroline et leurs familles.

Jean VEYNANTE était Chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre, Médaillé de l'Aéronautique. 

Les anciens de la Base 707 et de Marrakech compatissent à la douleur de la famille éprouvée par ce nouveau deuil.

On trouvera des photos de classe de Véronique sur le blog Classe de CE2  & Classe de CM2 & LVH-6e, d'autres photos peuvent être transmises au blog.

Les récits de souvenirs concernant Véronique et sa famille pourront être exprimés dans les commentaires, de même les condoléances pourront être adressées à sa famille.

 

Posté par TIMKIT à 10:09 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
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15 avril 2015

LES TRACES DU PASSÉ

LES ÉTABLISSEMENTS THONIEL EN DANGER DE DISPARITION

L'ami Med Azzam nous envoie une photo prise le 10 avril

Etablissements_Thoniel  "J'envoie une photo que j'ai prise ce matin. Il s'agit de l'ancien établissement Thoniel (fermé actuellement). C'est l'un des rares endroits du quartier Gueliz qui est resté tel quel, il n'a pas encore été envahi par le béton mais je pense que cela ne va pas tarder. Qui se souvient encore de cet endroit?"

Merci Med Azzam, grâce à cette photo, nos souvenirs ont pu être réveillés et tu nous donne l'occasion de faire un appel aux lecteurs du blog: Qui nous apportera des souvenirs sur ce commerce et sur la famille Thoniel ?

Sont rassemblés ci-dessous quelques informations recueillies sur le blog ou trouvées sur la toile, dont le deuil récent du vieux marrakchi, JP Thoniel.

Les Établissements Thoniel furent fondés en juin 1950 sous forme de SARL développant une activité économique dans le secteur des machines agricoles et la mécanique générale. Ils avaient leur siège et leur garage au 212 avenue Mangin. Mais les Thoniel étaient à Marrakech bien avant 1950, puisque Jean-Pierre Thoniel est né à Marrakech en décembre 1928.

FRANÇOIS THONIEL fut l'un des premiers présidents du Rotary Club de Marrakech.

Les ados branchés de 1950 connaissaient Jacky THONIEL, qui en 1945 était en 5e au lycée Mangin.

Dix ans plus tard un autre THONIEL était au cours préparatoire de l'école Auguste Renoir. En 1973 un François THONIEL était en terminale C au Lycée Victor Hugo.

21 Mars 2015 - Jean Pierre THONIEL qui faisait partie de l'association des Anciens de Marrakech et recevait Salam Marrakech est décédé le mois dernier à 86 ans à Carpentras. Il était né à Marrakech en 1928 et était marié à Claude d'Hauteville. Nos condoléances à sa famille et à ses amis. Ils eurent quatre enfants Anne, François, Cécile et Pierre. Cécile Menicucci/Thoniel a été élève au LVH de 1969 à 1973, puis est allé continuer ses études dans la ville de Tours.

Merci de partager le récit de vos souvenirs dans les commentaires. Si vous avez des photos vous pouvez aussi les envoyer pour qu'elles paraissent sur le blog.

IRÈNE TROUPOSKIADES A CONSERVÉ AUSSI DES OEUVRES DU PEINTRE MARRAKCHI CHARLES HOLBING

Bab Doukhala gouache 64x49 Charles Holbing 

Bab Doukkala - C'est dans ce quartier que Charles HOLBING habitait au début, puis quand il est devenu professeur au lycée Mohamed V de Bab Ghmat il a obtenu un logement près de la Gare ferroviaire.

irène a connu personnellement Charles HOLBING, avec qui ses parents étaient amis, ce qui fait qu'elle possède d'autres toiles de la période bretonne (1947-1948) ainsi que du Haut Atlas. Nous les présenterons dans la future exposition virtuelle qui commence à prendre consistance.

Irène révèle que Charles HOLBING savait faire plaisir et qu'il pouvait peindre autre chose que des marines et des kasbahs. Elle aimerait bien retrouver une de ses oeuvres originales: Blanche neige et les sept nains. Si vous trouvez une oeuvre grand format sur ce thème, avec la signature d'Holbing, ce serait sympa de lui faire parvenir la photo.

LE PASTEUR JEAN DE MONDENARD CONNAISSAIT AUSSI CHARLES HOLBING

Charles-Holbing-Douar-Atlas-48,5X63

Il avait conservé cette oeuvre du Haut Atlas d'où se dégage une impressionnante force du soleil.

La collecte des oeuvres pour la future exposition continue. Il faut savoir aussi que Charles HOLBING a contribué à l'éclosion de nouveaux talents au Maroc. Il a aidé Taieb LAHLOU a monter une exposition en Espagne pour s'y faire connaitre. Par ailleurs Mohamed BAKARRI et GHANI sont des artistes marocains qui reconnaissent avoir reçu la vocation de la peinture et avoir été initiés par Charles Holbing, mais il y en eut d'autres qui pourraient témoigner des cours qu'ils ont reçu de leur professeur.

DANIÈLE BERTHELEMY A CONSERVÉ DES COUPURES DE JOURNAUX À PROPOS DU PACHA et de MOHAMED V

Danièle dans le prolongement de l'article de Jean-Pierre Koffel sur sa rencontre improbable avec le Glaoui à Vichy, et sur leur intérêt commun pour la musique nous fait l'amitié de scanner ces articles et les partage avec nous, nous permettant ainsi de retrouver des pages de l'histoire marocaine et de Marrakech.

Le-glaoui-est-mort (13) 

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Merci à Danièle Berthelemy d'avoir conservé cet article et de nous en faire profiter. Nos lecteurs trouveront une photo de Roger Beau sur le service d'ordre lors de l'enterrement du Glaoui ainsi qu'un autre témoignage d'un observateur de premier plan, celui d'André HARDY parlant de cet homme hors du commun et sur son importance dans l'histoire. (voir ici: André Hardy). 

Les traces du passé nous aident à nous souvenir et à retrouver la mémoire. Merci à ceux qui nous confient des coupures de journaux, des photos des anciennes entreprises du Guéliz, des tableaux des artistes marrakchis et les récits de leurs histoires.

07 avril 2015

PARTIR, REVENIR, SOUVENIRS,

LA COLLECTE DES OEUVRES DU PEINTRE HOLBING SE POURSUIT 

Tassa_Ouirghane

Tassa Ouirgane, collection de Janine Boeuf, qui partage cette oeuvre avec nous et qui en a une autre à nous montrer. Une belle occasion de la saluer et de la remercier ainsi que tous les siens dont nous gardons le souvenir.

Holbing_La_mer_sur_les_cotes_bretonnes_1947 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mer sur les côtes bretonnes en 1947, collection de Monique Ducou que nous remercions aussi. Oeuvre assez inattendue de l'artiste peintre marrakchi Holbing dont nous ne savions pas qu'il avait dressé son chevalet en Bretagne. Nous préparons une exposition virtuelle de cet artiste à l'histoire peu banale. Voir plus loin aussi une autre oeuvre d'un autre peintre à découvrir, présentée par Jean-Pierre Prébois.

INVITATION AUX FÊTES DE SIDI BOU OTHMANE

Fantasia-2015 

La Fantasia - L'ami Mohamed Boulafrah nous fait part du Festival des Rehamna - Sidi Bou Othmane du 9 au 12 avril 2015, où les amis du blog Mangin@Marrakech sont invités (Voir festivals précédents). Confirmer votre venue par commentaire ou par le lien contacter l'auteur en haut à gauche de la page.

CHAMA BENZRIOUIL NOUS PARLE DE SA RENCONTRE AVEC SYLVAINE ET ANDRÉ

IBN_Aicha

Chama a accueilli chez elle Sylvaine et André le mois dernier et nous en fait parvenir le souvenir. Cette rencontre autour d'un thé à la menthe chez elle permit de découvrir que la maison des grands parents Gamba de Sylvaine était dans la même rue que la nouvelle maison de Chama. Et concours de circonstances supplémentaire, ce fut la famille de Chama qui succéda aux Galeries Lafayettes à la gand mère de Sylvaine.
Chama précise que l'ancienne villa des grands parents de Sylvaine au Guéliz "quoique pas bien entretenue existe toujours, et c'est notre chance pour nous les anciens de Marrakech que ce côté de cette rue ne soit pas autorisé à develir une zone d'immeubles.

Photo0022

C'est une joie  de passer encore dans des ruelles bordées  de bougainvillers, de lierres et de jacarandas. Un  heureux hasard a voulu que je sois également voisine de Danièlle Bodeau, ancienne camarade au lycée Mangin. Elle est la présidente de l’association de Bénévoles sans frontières dont je fais partie" 

 

Photo de l'entrée de la villa des Gamba sur la rue ibn aicha, grands-parents de Sylvaine, le portail est usé par les années, mais les murs d'enceinte sont toujours fleuris par les Bougainvilliers.

 

Benevolat_57

 

Dans la même rue ibn aïcha, la villa de Danielle Bodeau, présidente de l'association Bénévoles sans frontières.  
Merci beaucoup à Chama pour son accueil et pour ses photos
AUTREFOISYPILOTEYÀYLAYBASEY707YNOTREYAMI
JEAN-MICHEL A RÉALISÉ SON PÉLERINAGE
 
"Nous rentrons de Marrakech où nous avons passé une dizaine de jours sous un ciel pas toujours clément mais assez ensoleillé tout de même pour bronzer un peu. J'en profite donc pour offrir quelques cornes de gazelles, enfin le peu qu'il en reste sur le kilo ramené, à  tous les anciens marrakchis .

CORNES_DE_GAZELLES

En cette période l'Atlas est merveilleux , totalement en-neigé aussi je ne résiste pas à  l'envie de joindre une photo.

ATLAS_ENNEIG_

Nous avons pu visiter la Base Ecole après en avoir fait la demande un peu "à  la hussarde" , l'autorisation arri-vant en moins de 24 heures. 
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X
Le jour fixé , le Lt. Colonel chef de la Sécurité est venu nous chercher à  l'hôtel et nous a conduits chez le Colonel commandant de Base par interim, le Général étant en congé. Thé , café et pâtisseries marocaines pendant la prise de contact et la présentation de la Base  . Ensuite , tour des bâtiments, des hangars et des avions dont quelques T6 chers à  nos coe“urs rescapés et repeints.
Après avoir demandé de revoir la villa du quartier des officiers ou j'habitais en....1943, nous rencontrons par hasard ( mais le hasard fait bien les choses surtout lorsqu'il est provoqué ) le Lt. Colonel chef du CLA qui en est l'actuel occupant.
Cerise sur la corne de gazelle , il nous entraîne immédiatement chez lui , nous présente son épouse et nous fait visiter l'endroit de fond en comble après nous avoir offert lait et pâtisseries. Les souvenirs se réveillent même si à l'époque je n'avais que 6 ans .
Un tour de montgolfière nous est même proposé pour le lendemain que nous déclinons vu l'heure ( trop ) matinale du décollage .
Retour à  l'hôtel toujours accompagnés par le chef de la Sécurité après avoir échangé adresses , mails et numéros de téléphones .

KOUTOUBIA_2015

Enfin , re-cerise sur la corne de gazelle , l'avant veille du départ le chef du CLA nous contacte pour réserver nos places dans l'avion du retour , numéros de places que nous choisissons pour avoir vue sur la cote marocaine à partir de Casablanca . Il ne connaissait pas nos numéros de billets mais , disait-il avec humour "s'ils ne me donnent pas ce que je veux , j'interdis le décollage de cet avion" .
Pour terminer , je joins la photo d'un monument très peu connu de Marrakech que je dédie à  tous les anciens .
Merci à Jean-Michel qui non content d'avoir une immense baraka, nous fait partager son humour et celui du Chef du CLA que nous saluons aussi pour sa prévenance.
JEAN-PIERRE PRÉBOIS PARTAGE AVEC NOUS UN TABLEAU.

2015_Prebois_Prieur_0331_154415

Il s'agit d'une oeuvre représentant une palmeraie. Jean-Pierre que nous remercions pour ce partage nous demande si nous connaissons l'auteur qui semble être d'après sa signature une personne du nom de F PRIEUR. Peut être que d'autres anciens de Marrakech ont des ouevres signées de même. Jean-Pierre remercie toute personne qui pourrait le renseigner sur cet artiste et son oeuvre. Merci à Jean-Pierre pour ce tableau où l'une des femmes semble porter une gargoulette.

FPrieur_signature

SYLVAINE est revenue et a rencontré la charmante CHAMA avec les souvenirs de sa grand mère GAMBA. Jean-Michel SAUX a retrouvé la maison de ses 6 ans et sympathisé avec son accueillant occupant actuel, le Colonel chef du CLA. Partir, revenir, souvenirs... Saluons les tous les quatre et aussi saluons nos amis BOEUF, DUCOU et PRÉBOIS dont les parents ont participé chacun de leur côté à la vie marrakchie.

31 mars 2015

C'ÉTAIT HIER À MARRAKECH ! À LIRE À TOUT PRIX !

BONNES FÊTES DE PESSAH ET DE PAQUES !

 

UNE BRASSÉE DE SOUVENIRS DE JEUNES MARRRAKCHIS DES ANNÉES 42 À 70 : JUIFS, MUSULMANS ET EUROPÉENS DE LA VILLE ROUGE CROISENT LEURS MÉMOIRES

elsanagel

elsa-nagel-HierElsa Nagel rassemble des témoignages d'amoureux de longue date de Marrakech et les présente dans son livre. Elle permet au blog d'en publier un extrait, les pages 162 à 164 à titre d'apéritif en attendant la réception de votre exemplaire.

LE LIVRE VIENT FINALEMENT DE SORTIR

(voir les références pour le commander)

En attendant que vous commandiez et receviez le livre chez vous le blog vous propose un aperçu.

Extrait ci-dessous de C’était hier à Marrakech par Elsa Nagel, éditions La Croisée des Chemins, coll. Essai, 2014.: Pages 162 à 165, (texte et photos) avec l'aimable autorisation d'Elsa.

Des enseignes ont disparu tout récemment, comme Le Bon Lait, une laiterie où l’on venait acheter du lait au détail, avec son pot au lait. Le Bon Lait, situé près des Négociants, est aujourd’hui une pâtisserie.  

112 Devant le Bon Lait à Marrakech en 1948 (Suzy Humbel ép

Devant Le Bon Lait en 1948 – Fernande Amoureux, Marie-Louise Alvarez et sa sœur Mireille, Suzy Humbel (épouse Raynaud), Andrée Humbel (épouse Bonastre), M’Barque et Hassan. (photo Salam Marrakech)

113 (Blog Michel Dupré) 

La galerie Bertrand rappelle l’existence du studio Bertrand. Le photographe René Bertrand, installé avenue Mangin, en 1933, avait su « voir » Marrakech et particulièrement le sud du Maroc. Il réalisa notamment des portraits exceptionnels de femmes berbères. Il participa, après l’Indépendance, à la création du Ministère du tourisme marocain. 

 

114-Demoiselles-MRK-Derby-Angelloz

Les jolies demoiselles de Marrakech devant l’enseigne du Derby, en 1956.(photo Colette et André Angelloz)

A deux pas de la galerie Bertrand, se trouvent les chaussures Derby où les femmes se souviennent s’être chaussées depuis toujours. Au Régal, tenu par la famille Mirgon, elles achetaient des pâtisseries. Les Mirgon sont installés à Marrakech depuis 1935 où ils ont importé leur savoir-faire, perpétué aujourd’hui par leur petite-fille, Ghislaine Mirgon.

116-Le Regal

« En 1935, mes grands-parents ont quitté la Lorraine où ils avaient vendu leur pâtisserie et ils s’installèrent à Marrakech, rue de la Liberté. Ils connurent un succès immédiat en vendant de la pâtisserie française classique et notamment des spécialités lorraines. Leur bûche de Noël était renommée, ainsi que les Alaska, les esquimaux glacés vendus à l’entracte, dans les salles de cinéma de Marrakech. En 1942, la fabrique fut réquisitionnée par l’armée américaine pour son pain. Après la guerre, grâce aux Américains, nous avons pu profiter d’un modernisme que la France ne connaissait pas encore, comme le frigidaire par exemple. Pour la réfrigération en gros, on cherchait les barres de glace à l’usine La Cigogne qui fabriquait de la bière et de la limonade. Après la guerre, mon père, qui s’occupait désormais de la pâtisserie avait du mal à travailler, faute de matière première.

115 Biscottes Mirgon

Ce n’est qu’en 1952-1953 que l’entreprise redémarra véritablement. Mon père décida de fabriquer des biscottes qui étaient alors importées. Cependant, il s’était endetté et l’heure des choix était arrivée avec l’Indépendance. Devait-il quitter le Maroc ? S’il partait, c’était sans rien !

Les industries, liées à la farine, n’avaient pas d’obligation d’être marocanisées. Il décida donc de rester et il s’en sortit grâce aux Américains, basés à Nouasseur et Benguérir, qui passaient commande de pains de mie et de pains pour les hamburgers. Mon père développa l’industrie de la biscotte. Avec ma mère, j’en ai emballé des biscottes Grim ! ...."

Dans ce livre vous trouverez un grand nombre de témoignages de marrakchis connus ou moins connus interviewés dès 2008, certains ne sont déja plus de ce monde.. Voir ci-dessous les numéros de pages qui correspondent à quelques uns des intreviewés.

Marie-Louise GALLAND et sa nièce pages 98-99, 113-114, 118, 216, 218, 220: 
"En 1929, Marie et son époux qui possédaient aussi le cinéma Eden, ont tout vendu pour acheter l'hotel Franco-Italien . Ils l'ont rebaptisé hôtel Gallia ......."

Hassan-Azdod

Hassan AZDOD, pages 56, 69, 70, 72, 103-104, 166, 169, 206. "...son attelage fonce vers la salle comme s'il allait y débouler. C'est la panique; des babouches volent..."

 

 

Robert_Lucké

Robert LUCKÉ,  pages 69 et 109: "... le Café de la Paix qui ouvrit en 1946 était en fait le Bal des débutantes. Elles étaient généralement..."

Chama-Benzriouil-Moussem

Chama BENZRIOUIL, pages 169-170, 174, 175, 176, 204, 211,  " ... on dégustait des tanjiya, ce plat traditionnel de viande cuite à l'étouffée et très épicée.  On jouait de la musique. Tout le monde était un peu..."

Henriette-bauchet89

Henriette BAUCHET, pages 226 à 230. " ... Sur le plateau du petit déjeuner, un matin, au petit déjeuner, un colis nous avait été envoyé dans lequel se trouvait un petit cercueil à notre intention. Nous avons arrêté la construction de l'hotel. Quel serait notre avenir à Marrakech ? Quel statut aurions-nous...?"

 

Omae-Bouragba

Omar BOURAGBA, pages 193-194 parle de son père assasiné: "C'est un martyr. C'était un homme très pieux, juste, et épris de justice qui a été embarqué dans une histoire politique alors que lui-même avait ses idéaux. Il avait souhaité ce qu'il y avait de plus positif..."

cartier-pierre

Pierre CARTIER, pages 153 à 156.  "... le mechmech était un abricot très parfumé. Aussi, en 1934-1935, il profita des chaudières de ce distillateur (pour extraire de l'eau de rose), qui ne fonctionnaient pas aux mois de mai et de juin pour faire de la confiture d'abricots. Après en avoir..."
 

Charly-Elfassy

Charles ELFASSY, page 146;" Charles Elfassy a fait également le choix de rester. par amour de son pays. Depuis plus de neuf siècles sa famille habitait le..."

Annick-Thevenin

Annick THEVENIN, pages 220 à 226.: "... Ma mère était de santé fragile, elle tomba malade et son médecin lui préconisa d'aller vivre à la montagne où le climat lui serait bénéfique. C'est ainsi qu'en 1945, mes parents ont repris cette auberge du Sanglier qui fume située sur l'oued..."

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Jaafar EL KANSOUSSI, pages 141-142, "... en 41-42, lorsque la marine allemande a accosté au Maroc et que la Wehrmacht commença à chercher à arrêter les juifs marocains, des grands négociants juifs, de Casablanca et de Marrakech, ont trouvé refuge, pendant près d'un mois chez mon grand père. Celui-ci s'est vu..."

ghylene-Mirgon-mai2013

Ghislaine MIRGON, pages 114-115, 163-164, 190, ".. Après la guerre, en 45-46, on allait Chez JUJU, une auberge créée par madame Julien, à l'Oukaïmeden, dit Louka. C'était un refuge sans aucun confort mais on aimait ...."
Aziz Ben Abbes TAARJI, pages 171-172: "...Mon grand-père était un cadi; le cadi des cadis. Il rendait la justice à Marrakech. C'était un homme de grande culture dont le fils Bachir, était un avocat et un résistant qui a beaucoup fait pour l'émancipation de la femme. Le Pacha El Glaoui ne supportait pas..."

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Père Gilles PÉGURIER, pages 87, 190, 191, 192: " En 1954-1955, jusqu'en 1960, j'ai été attaché à cette chapelle du Derb el Nakous située Riad Zitoun. Ceux de la médina se souveinnent de la cloche de la chapelle, 5000 chrétiens vivaient alors dans l'enceinte..." 

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Abderrazak BENCHAÂBANE, pages 28, 34, 36, 203: "...le Glaoui avait le bras long, il avait pu faire passer une seguia dans son jardin pour l'irrigation. À sa mort, les serviteurs eurent l'autorisaton de ..."

Roger_Beau-papikkon

Roger BEAU, pages 62, 149-150: " Mon grand père, Antonin Faure, était arrivé au début de 1913 et créa une boucherie-charcuterie, place Jemaa-el-Fna, à l'entrée de Riad Zitoun Kdim. Lorsque le Guéliz a commencé à se développer..."

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Joseph DADIA, pages 42, 123-124, 132, : "... l'une des malédictions d'usage courant dans les querelles entre mégères consistait à souhaiter à l'antagoniste "Que ton fils joue au ballon !". Cela sous-entend qu'il se retranche de la communauté juive par l'exercice d'une activité incompatible avec la qualité de juif. Le footbal..."

Christine PERRIN, pages 234-235,: "... Je suis à La Mamounia où j'ai une boutique de bijoux depuis 1969. Je garde un souvenir heureux de cette époque où les grands de ce monde séjournaient à l'hôtel et y cotoyaient  des..."

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Raphaël OHAYON, pages 45-46, 138: "...La Kissaria nouvelle commence dès l'entrée du Mellah avec sa porte en arc de triomphe qui a toujours abrité une confrérie de marchands de tissus..."
Luc FANTUN, pages 74, 81, 98, 110, 122, 189, 196: "... de nombreux européens vivaient en Médina, des Français, des Espagnols, des Italiens, des Portugais, Avec nos voisins marocains l'entente était très cordiale. Au moment du ramadan, à la rupture du jeune, nos voisins nous apportaient..."

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Simi OUAZANA, pages  83, 131-132, 140-141, 145 : " ...Nous fêtions le réveillon au Casino de Marrakech. La salle de jeux était pleine et un orchestre jouait. Au matin notre bonheur était d'aller manger des sfenjs sur la place..."

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Robert ANTON, pages 91, 99, 100, 107, 112, 120, 184: ".. un zona me faisait souffrir et ma mère m'a emmené voir M. Vallier. Il m'a fait des signes de croix au-dessus de mon zona qui a très vite disparu. Ma soeur également est allée le consulter. Elle avait une dizaine..."

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Arrik DELOUYA, pages 123, 129-130, 145: "Mon grand père était un homme heureux dans sa ville de Marrakech, lorsque, en 1956, des agents sionistes sont venus le voir; en l'espace de quelques heures ils l'ont convaincu de quitter le Maroc..."

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Michel DUPRÉ, pages 161-162, 194-195, 198: "Après l'Indépendance, certains fonctionnaires français sont restés en place au service du gouvernement marocain dans le cadre de la coopération. Cela a été le cas de mon père, (...) Il a formé et mis en place des opérateurs radio jusque dans les bleds les plus reculés (...) Un jour de 1969 il a trouvé deux gardes devant sa porte et l'accés de son atelier lui a été interdit. Tout ce qui nous appartenait lui a été confisqué et ..."

Gabriel_Bitton

Gabriel BITTON: page 145:".. Je voulais poursuivre des études supérieures en sciences mais le Maroc avait choisi l'arabisation et faute d'enseignants marocains, il avait fait (...) Je me suis senti trahi..."  .

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Colette GIL/ANGELLOZ, page 197, "... À Noël, les familles des aviateurs se retrouvaient à la Base 707 où le père Noël arrivait en hélicoptère. Il descendait sur le tarmac avec sa hôte sur le dos, pleine de..."

Ces morceaux de textes ne disent pas tout, pour en savoir plus il faudra vous procurer un exemplaire du livre d'Elsa Nagel. Vous pouvez aussi envoyer au blog le récit de vos souvenirs afin qu'ils puissent être partagés et que d'autres récits viennent compléter le grand puzzle de notre histoire. Merci à Elsa Nagel, merci à tous ceux qui ont pris le temps de rassembler leurs souvenirs.

25 mars 2015

CHKOUN ANA SYLVAINE - LA SUITE CINQ ANS APRÈS

SYLVAINE NOUS AVAIT RACONTÉ IL Y A CINQ ANS SON ENFANCE ET SA PRIME  ADOLESCENCE À MARRAKECH,  PUIS SON DÉPART FORCÉ. ALLAIT-ELLE REVENIR UN JOUR DANS LA VILLE DE SA NAISSANCE ? 

OUI ELLE L'A FAIT, APRÈS 46 ANS DE SÉPARATION...

ELLE SOUHAITAIT TANT REVENIR ! ..

"J'ai retrouvé la villa de mes grands parents à Marrakech (qui est vide et parait inhabitée). Il faudra me rendre au cadastre de Marrakech pour connaître son propriétaire. Mais le plus émouvant fut lors de ce pélerinage de me rendre sur la propriété de mes parents, de retrouver ma maison, les orangers, les oliviers et un employé qui se souvenait de mon père. Ce fut un moment éprouvant nerveusement mais tellement émouvant."

En octobre 2014,  Sylvaine avait revu le lieu de sa naissance

"J'ai eu la grande chance de pouvoir retourner "au bled" où je suis née. Après quelques recherches géographiques, j'ai retrouvé la propriété de mes parents avec beaucoup d'émotion, la maison est toujours là."

P1010225  "Hassan qui nous a accueilli avec la générosité des marocains nous a permis de visiter les alentours (les propriétaires n'étaient pas présents)."

P1010230

P1010233 "Si aujourd'hui le puits est à 160 mètres (il était à 120 quand nous avons quitté la propriété), mon père aurait rêvé d'avoir toutes ces facilités : il y a maintenant à Souihla l'eau courante, l'électricité. Du coup les orangers sont arrosés au goutte à goutte et à la place du gros moteur diesel qui berçait nos nuit, il y a un moteur électrique."

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P1010238 "Le mélange des engrais se fait automatiquement. J'ai aussi retrouvé ce que nous appelions pompeusement "la piscine" qui est maintenant sans emploi."

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Au Guéliz, la villa des grands parents de Sylvaine est à l'abandon

P1010106 "J'ai aussi revu la villa de mes grands parents à Marrakech (pas loin de l'hôpital ibn Toffail). Elle est maintenant non habitée et squattée par des SDF qui se sont branchés sur le compteur d'eau pour arroser leurs plans de tomates et laver leur linge."

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Sylvaine avait une hâte, celle de revenir elle nous l'avait annoncé :

"J'ai retrouvé la villa de mes grands parents et la propriété de mes parents grâce à des amis marocains. J'y retourne jeudi prochain (le 12 mars 2015). Je partagerai avec vous mes prochaines photos et émotions si vous le voulez bien. Le bonheur ne vaut que s'il est partagé.!!!"

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Après cinq mois Sylvaine est de retour avec André son mari. Lequel d'entre nous n'a pas reconnu l'immmeuble à colonnes sur le photo?:

CHAMA_2014

"J'avais très envie de rencontrer le nouveau propriétaire de la villa de mes grands parents et la charmante Chama qui nous a reçu chez elle un matin autour d'un thé à la menthe, m'a rappelé le nom du premier acheteur, ce qui m'a permis d'aller au cadastre pour obtenir "le titre" (on dirait en France le numéro de parcelle), puis au service de la réserve foncière." 
Un thé à la menthe chez Chama et son mari avec Annie Beau en 2014.
"Dans un premier temps nous avons dû nous déplacer avec un géomètre pour identifier à l'aide d'un GPS la parcelle puis avec le numéro du "titre" nous nous sommes rendus au service de la réserve foncière où nous avons pu consulter l'acte de vente de la villa."

P1010397

"Depuis mes grands parents elle a eu 2 propriétaires dont nous avons obtenu les noms. Mais quelle surprise d'apprendre que le second propriétaire "aurait" payé cette maison (très modeste et en fort mauvais état sur seulement 700 M2 de terrain) 7 711 000 Dh, soit l'équivalent de 771 000 Euros (c'est beaucoup plus que la propriété de mes parents qui elle, était sur 1000 hectares.... 
 
A l'évidence elle ne vaut pas ce prix et d'après la fonctionnaire qui nous a aimablement permis de consulter l'acte de vente, il y aurait eu à Marrakech il y a quelques années un boum immobilier qui aurait permis de blanchir de l'argent sale. 
 
Comment imaginer d'avoir acheté cette villa ce prix là pour, 10 ans plus tard, n'en avoir rien fait. Nous comptions faire une offre d'achat mais à ce prix là, inimaginable d'espérer en faire descendre de façon raisonnable le prix. A l'heure actuelle, un riad rénové vaut tout au plus 300 Keuros.... c'est dire la différence !
 
Nous nous contenterons la prochaine fois que nous irons à Marrakech, de tenter de rencontrer l'actuel propriétaire dont nous connaissons l'adresse pour tout simplement la visiter.
 
Cette opération nous a quand même occupés une journée entière.... quand on connait la lenteur des services administratifs en France, on multiplie par 2 au Maroc.
 
Le reste de la semaine s'est passé plus calmement. J'ai pu revoir une très bonne amie du LVH qui vit toujours à Marrakech."

P1010495 "Nous avons beaucoup promené dans les souks qui sont parfaitement propres et où l'on se fait beaucoup moins héler qu'habituellement. J'ai senti les marocains un peu blasés, les touristes n'achètent plus guère."

P1010412 "Je joins quelques photos. Il faisait beau mais pas très chaud. Nous avons passé une journée au barrage Cavagnac (appelé maintenant lac de Lala Takerkoust)"

P1010411

"Au barrage, l'Atlas enneigé ressemblait à une carte postale."

P1010432

Séjour trop court pour Sylvaine et son mari: "André aime tellement Marrakech que nous projetons (inch'allah) de nous y installer, quand nos chevaux seront partis galoper au paradis des chevaux... Et que nous aurons réussi à vendre la propriété... Des projets quoi !"
Ceux qui voudraient lire ou relire l'emouvant Chkoun Ana de Sylvaine, écrit il y a cinq ans peuvent le faire par ce lien: Chkoun Ana de Sylvaine
Merci Sylvaine de nous avoir communiqué ton amour pour ta ville de naissance et de nous avoir montré que les souvenirs n'ont pas complétement disparu. Nous te souhaitons de pouvoir réaliser ton rêve et celui d'André dans un avenir proche. Ton article, un brin nostalgique et porteur d'avenir en même temps nous fait beaucoup de bien. Merci d'avoir partagé le récit de ce pélerinage avec nous.



14 mars 2015

LES ANCIENS MARRAKCHIS APPORTENT LEURS PIERRES POUR CONSTRUIRE LA MÉMOIRE DE MARRAKECH

DANIÈLE BERTHELEMY NOUS ENVOIE UN ARTICLE SUR LA PETITE FILLE, ARTISTE PEINTRE DE THAMI EL GLAOUI.

ALAIN DE CERVAL, ANCIEN DE L'ÉCOLE DES OLIVIERS, NOUS TRANSMET DES SOUVENIRS À PROPOS DE JULIETTE BEULLAC/PRÉVÔT NOTRE CENTENAIRE

SIMONE PERRENOUD ET ROGER BEAU PARTAGENT AVEC NOUS DES OEUVRES DE L'ARTISTE-PEINTRE CHARLES HOLBING

Danièle Berthelemy après avoir lu les souvenirs de Jean-Pierre Koffel sur sa rencontre à Vichy avec Le Pacha de Marrakech, Thami El Glaoui et sur leur goût commun pour la grande musique a pensé signaler pour le blog un article récent : "Dans le "POINT DE VUE " de cette semaine N°3474, il y a un article à l'intérieur qui serait susceptible d'interrésser le blog. Il parle de Ghizlan EL GLAOUI qui est la petite fille de HASSAN EL GLAOUI  et fille de Christine LEGENDRE qui avaient participé au Moussem de 2012 en Avignon. J'en ferai une copie".

La Revue POINT DE VUE a publié en effet quatre pages à propos de GHIZLAN EL GLAOUI qui a son atelier à Londres et y développe ses talents artistiques.

El_Glaoui-Ghizlan 

Cet article est signé de FANNY DEL VOLTA, les photographies sont de LUC CASTEL.

Ghizlan_El-Glaoui 

Vous y trouverez non seulement que son père est bien Hassan El Glaoui, qui fut élève au lycée Mangin et qui est devenu l'un des artistes peintre le plus côté du Maroc. Winston Churchill aurait encouragé son père, Thami El Glaoui a lui permettre d'étudier la peinture et le dessin. Hassan aime peindre les fantasias et y réussit fort bien. Il fut nommé par le Roi Hassan II, responsable de ses activités au golf. La mère de Ghizlan est aussi une artiste. Christine Legendre était manequin chez Givenchy et doublait l'actrice Audrey Hepburn. Ghizlan réalise des portraits surtout féminins. Cette portraitiste a son atelier dans le quartier de Chelsea à Londres. Vous trouverez beaucoup plus d'informations dans l'article. Sa technique du portrait dont les expressions se transforment aux variations de la lumière est très originale et elle y excelle.

Alain de Cerval, qui à Marrakech habitait tout près de Danièle Berthelemy a découvert le blog par hasard ainsi que l'article sur notre centenaire (101 ans depuis le 25 février 2015). Il nous envoie plusieurs photos et le plan de son quartier, celui de l'église des Saints-Martyrs.

"J'ai trouvé en faisant des recherches sur le web votre site. Ancien aussi de Marrakech et habitant à coté de la maison de Madame et Monsieur BEULLAC , mes parents et moi étions très amis avec eux. En parlant avec mon père de votre site et du blog des 100 ans de Marcelle BEULLAC, il m'a donné deux photos de Mme et Mr BEULLAC faîtes à Dijon en 1982 au mois de mai."

Sur la photo se trouvent Monsieur Mathieu BEULLAC son épouse Marcelle. Il ne s'agit donc pas de Juliette BEULLAC la centenaire, mais de sa famille.

Marcelle et Matthieu BEULLAC_mai 1982 - Dijon Certainement les anciens de Marrakech les reconnaîtront. La photo est de mai 1982.

Alain de Cerval nous situe sur un plan du quartier de l'église la maison où habitaient les BEULLAC par rapport à la maison de ses parents

planBIS

Les BEULLAC habitaient Rue de la Paix (devenue rue Yacoub-el-marini), la famille de CERVAL rue Jeanne d'Arc (devenue rue Oummo-el-banine) et la famille BONELLI (Lucien allait à l'école des Oliviers) à l'angle des rues Saint-Augustin (devenue rue El iman Ali) et Jeanne d"Arc.

Grace à ce plan que nous envoie Alain de CERVAL ( qui était dans la même classe que Lucien Bonelli) nous pouvons mieux situer dans nos mémoires là où résidaient ces trois familles. 

Ces maisons existent-elles de nos jours ? La villa Suzie se trouve-t-elle encore rue Jeanne d'Arc ? 

villa Suzie Qui nous dira si la villa est toujours aussi entourée de verdure ? Qui nous fera une photographie de la villa Suzie en 2015 ?

LA RECHERCHE D'OEUVRES DE CHARLES HOLBING SE POURSUIT

A la suite de Philippe CAILLÈRES, Simone PERRENOUD qui fut élève au Lycée Mangin et qui s'est mariée en Grande Bretagne a gardé de nombreux souvenirs du Maroc et de Marrakech surtout. Elle fut cheftaine dans le scoutisme unioniste de Marrakech, comme Juliette BEULLAC l'était dans le scoutisme catholique. Elle a conservé un tableau de Kasbah de l'Atlas qu'elle partage avec nous.

Holbing-Holmes 

Qui nous aidera à préciser de quel lieu il s'agit et à quelle date cette aquarelle a été réalisée par le maître ?

2015 03 04 Charles- Holbing-Beau

Roger BEAU a connu Charles HOLBING entre 1962 et 1968 alors qu'ils enseignaient au Lycée Ibn Abbad. Il connait aussi d'autres amis de ce professeur qui pourront probablement nous aider à composer une page du blog sur cet artiste peintre marrakchi. Roger a aussi conservé une oeuvre et quelques souvenirs du maître.

Charles Holbing aimait peindre les Kasbah, mais aussi les modestes douars et villages de l'Atlas. Il a contribué ainsi à conserver la mémoire du patrimoine berbère du Maroc. Qui nous aidera à situer le nom de cette Kasbah. Nous faisons aussi appel à ses élèves comme Mohamed Bakkari qui a commencé le dessin et la peinture grâce à lui.

Holbing-signature

Si vous avez un tableau avec la signature ci-contre merci de penser à nous en envoyer la photo.

Nous sommes reconnaissants à Danièle Berthelemy, Alain de Cerval, Simone Perrenoud et Roger Beau pour les envois de souvenirs qui complètent les articles précédents ou qui préparent des articles futurs. C'est l'occasion de rappeler que le blog reçoit vos photos, scans de documents et récits de souvenirs à son adresse email: mangindemarrakech (arobase) free.fr

 

06 mars 2015

ÉLÈVES DU LYCÉE VICTOR HUGO - FIN DES ANNÉES 70 - 76 À 79

LE LYCÉE VICTOR HUGO IL Y A ENVIRON 40 ANS AVEC CEUX QUI ONT PASSÉ LEUR BAC DE 1976 À 1979.

BEAUCOUP D'ANCIENS DU LVH, COMME MARCEL MARTIN, SE RETROUVENT AU MOUSSEM D'AVIGNON, CERTAINS POUR LE WEEK-END DU 20-21 JUIN, D'AUTRES POUR LE DIMANCHE 21. CETTE ANNÉE LA RENCONTRE AURA LIEU AU CENTRE LA SOUVINE. RÉSERVER AUPRÈS DE ROBERT LUCKÉ 06 83 93 08 63

LA FILIÈRE LITTÉRAIRE IL Y A QUARANTE ANS

Quatre années de résultats du baccalauréat, nous permettent d'avoir les noms de nombreux élèves de la filière littéraire. 

Pour présenter la filière littéraire nous avons par exemple une photographie de la classe de 3e dont certains élèves ont passé leur bac en 1977

lvh-1974-3e-Veronique-Besson Certains élèves de cette classe ont obtenu leur baccalauréat en 1977: Andrieux Pascal, Bachir El Bouhali Abdelk, Bassy Abdelouahed, Benhida Taoufik, Besson Veronique, Chraibi Nadia, Faik Latifa, Gigomas Jean, Kabbadj Nadia, Lachaud Franck, Lahkim Omniya, Lamghari Moulay Abdelwah, Maaroufi Laila, Picard Jean Claude, Renault Marie Cécile, Yassin Nadia, Zaderatzky Laurent.

Cette classe comportait à peu près les mêmes élèves en seconde:

LVH-1974-2eAnnée-Lahkim-Bourgier Qui nous dira les visages qui se trouvent à chaciun de ces rangs.

D'autres années de lauréats au bac A: 77, 78, 79.

Lauréats du Bac A en 1976: Azoulay Ninette, Blanc Jocelyne, Boccara Myriam, Chaffai Moahammed, Cherkaoui Sabah, Elabid Fatiha, Erradi Saadia, Fere Marie Christine, Filali Hind, Gharnit Majdouline, Israel Samuel, Lalaoui Hafidi My, Marchand Evelyne, Merigon Jean Jacques, Midra Hafida, Sasportas Ruth, Tufani Maria Antonetta.

Littéraires ayant passé leur bac en 1978: Abitbol Reine, Benzecrit Guila, Berrada Elazizi Amina, Bitton Joelle, Bouquin Maryline,Drian Joelle, Durieux Laurence, Faik Latifa, Gabay Sipora, Gex Christine, Liebisch Christine, Llodra Calvo Juan Carl, Khetib Abdelkrim, Masbah Mina, Mathieu Brigitte, Mathieu Francoise, Mouyal Salomon, Nazih Hilal, Nia Rida, Sanson Philippe, Tajani Omar, Zaidouni Abdeljalil.

La réussite du bac A en 1979: Alami Drissi Mohamed, Auguste Marie Claire, Azran Sol, Bedard Sophie, Berrada Elazizi Ami, Cathala Evelyne, Drian Myriam, El Karnighi Nezha, Elamrani Lalla Bouc, Enduran Dominique, Euloge Genevieve, Figus Muriel, Harroch Alia, Jourde Marie Daniel, Kadoch Jojo, Kakayannis Stella, Kebaili Mounira Dal, Khetib Abdelkrim, 
Laspatzis Georges, Laspatzis Jean, Le Bras Regine, Le Guen Catherine, Makhfi Jaouad Maria, Mazzella Dominique, Mellakh Nadia, Moudnani Soumya Pas, Ouahidi Hayat, Soussi Nacira, Tebbaa Ouidad, Tijani Kamal, Victoriano Marie He, Zaafrani David.

LA FILIÈRE MATHÉMATIQUES ET SCIENCES PHYSIQUES

Les réussites au bac de la série C en 1977: Amar Chantal, Amourous Clotide, Attaourti Younes, Belkeziz Ahmed Lotfi, Benadada Ilham, Bouhouili Mohamed, Carré Christophe, Cohen David, El Moubaraki Jamal, Holzhauer Nadia, Layadi Mohamed, Meyer Luc Marie Noel, Millienne Bruno, Mowgli Said, Ridha Ahlam, Sebti Mohamed Aziz, Tebbaa Kamel.

Les lauréats du bac C en 1978: Abtan David, Amar Chantal, Amourous Clotilde, Beljdid Mohammed, Belkeziz Ahmed Lotfi, Benabbes Taarji Jalil, Bouhouili Mohamed, Bourdenet Alain, Chaillet Patrice, Chebli Khalid, El Moubaraki Jamal, Kabbadj Ahmed, Krzyzanowska Ewa, Lasry Dolly, Limam Ali Nasser, Meyer Agnes, Meyer Luc, Nicole Philippe, Nezri Edmond, Rancon Catherine, Sibony Joseph, Wesolowska Ewa, Yassine Khalid.

Les baccalauréats C en 1979: Abtan David, Albergel Simone, Benedetti Eric, Benitah Salomon, Bensimmou Mohamed, Bouhouili Nadia, Chebli Khalid, Jwally Abdellaziz, Kabbadj Mohamed, Mellul Yoel, Meyer Agness, Midafi Raja, Nezri Edmond, Ohayon Ruth, Wesolowska Ewa.

LA FILIÈRE MATHÉMATIQUES ET SCIENCES DE LA NATURE

Les lauréats du bac D en 1976: Bourdenet Brigitte, Amali Abderrahim, Daumalin Claude, Ed Dihi Nezha, Gay Philippe Michel, Gex Pierre Jean, Kabbaj Khalil, Kachani Malika, Kahhak Mohamed Amin, Lasry Mohamed, Loudghiri Essaid, Mouyal Elie, Sayagh Mohamed, Schutterle Jean, Serhini Anbari Sou, Soussana Eva, Tibari Touria, Touhami Jamal Eddine, Verne Jean Charles.

Les élèves de terminale D en 1977: Ahmane Abdeljalil, Amali Abderrahim, Battesti Marie Paule, Bojidarov Simeon, Brakez Abdellatif, Callard Pascal, Cohen Marie, Deboffe Maryline, Desquerre Isabelle, El Gharras Zohair, El Maleh Bension, Hicham Chafiq, Ibrahim Laila, Jamali Karim, Kahhak Mohammed Amine, Kebaili Chadli, Kebaili Kamal, Metouelli Raja, Midafi Mohammed Rachid, Morrot Gilles, Ohana Hnina, Oubahou El Hassan, Pitteri Franck, Safini Mohamed.

La terminale D en 1978: Abitbol Maurice, Ahmame Abdeljalil, Benadada Ilham, Bennani Alaa, Berdai Mohamed El Habi, Berrada El Azizi Abdel, Bettan Nathaniel, 
Blancher Beatrice, Craibi Zakaria, Eddiouri Hassane, Essassani Moulay Hafid, Ettedgui Aboab Nicole, Fere Michele, Jamali Karim, Kebaili Chadli Kamal, Levy Michel Henry, Loriquet Catherine, Loudghiri Wafa, Nadal Pascale, Noe Georges, Ohana Hnina, Oulhaj Nouzha, Peri Renaud, Pitteri Franck, Raoundi Rachida, Serezo Laurent, Tahri Hassani Nadia.

Les lauréats du Bac D en 1979: Abitbol Prosper, Al Aabqary Habiba, Al Widadi Jalal, Alami Noureddine, Alloul Regine Rachel, Belkoura Mouhssine, Benchabatt Cathy, Benzecrit Meyer, Chraibi Anissa, Delouya David, El Gharras Somaya, El Ghazzali Farid, Elkaim David, Essaifi Naima, Faher Mourad, Fares Eddine El Mos, Fere Michele Martin, Hogga Radouane, Laraqui Housseini, Lesgourgues Franck, Levy Cecil Sarah, Louar Kamal, Mouyal Simy, Nkouka Brigitte Eud, Sanaji Zineb.

Rendez-vous au Moussem des 20-21 juin à Avignon. Chacun peut ajouter des souvenirs dans les commentaires et si vous retrouvez des photos de classe de ces années prevenez l'auteur du blog, il vous indiquera comment les transmettre afin qu'elles paraissent.

26 février 2015

RÉCEMMENT DISPARUS - PÈRE GILLES, PILOTE PIERRE SAHUC,

LE PÉRE GILLES PÉGURIER LAISSE UN GRAND VIDE

PIERRE SAHUC MONITEUR PILOTE A LA BA707, PUIS AU 1 BERP NOUS A QUITTÉ

MICHEL PORTILLO, AUTREFOIS INSPECTEUR DE POLICE EN MÉDINA, EST DÉCÉDÉ CE 28 FÉVRIER (voir le commentaire d'Huguette, sa nièce)

Hélas! SI AHMED AGOURAM nous a quitté en ce mois de février  2015. Il venait de souffler ses 53 bougies et son destin a voulu qu'il s'éteigne aux Etats Unis. C'est  une douleur profonde de perdre un fils, et  il est impossible de consoler un père meurtri, aussi Salam Marrakech, Salam Fèz et Salam Sports présentent leurs condoléances les plus attristées à Monsieur AGOURAM MAHMOD notre vice président  et membre fondateur de l'Association des Anciens de Marrakech ainsi qu'à toute la famille Agouram et El Messaouri. (Message transmis par Chama Benzriouil)

CHARLES HOLBING, PEINTRE MARRAKCHI MÉCONNU, ENSEIGNA LA PEINTURE ET LE DESSIN D'ABORD AU LYCÉE MOHAMED V, PUIS AU LYCÉE IBN ABBAD. Il fut à l'origine de jeunes vocations artistiques.

Merci à Philippe Caillères de partager avec nous une des oeuvres caractéristique de l'art du maître.

Charles_Holbing-02    Charles.O. Holbing - Village berbere, 58 X 48, Marrakech 1950.

Le blog réalisera bientôt une page avec des oeuvres de Charles Holbing pour faire honneur à cet artiste marrakchi habitant longtemps du quartier de Bab Doukkala et pour la mémoire de ce professeur qui sut transmettre son savoir. Si vous disposez d'une de ses oeuvres merci de la photographier et de la communiquer au blog afin qu'elle soit publiée. Vous pouvez aussi partager vos souvenirs de ce professeur et de cet artiste marrakchi

La fraternité franciscaine et la paroisse des Saints-Martyrs sont en deuil. Nous avons appris que le frère franciscain devenu père Gilles et prêtre à Marrakech venait de "vivre sa grande rencontre avec le Seigneur" en novembre dernier. Ses funérailles et l'eucharistie d'action de grâce ont eu lieu à Marrakech le lundi 24 novembre 2014 à 11 heures en l'église des Saints-Martyrs.

Nous n'avons aucune photographie du Père Pégurier et faisons un appel à nos lecteurs  pour remédier à cette lacune. En attendant nous proposons une photographie de l'église ND des anges, dite de la Médina au derb Nakous où le Père Pégurier dont le visage est en partie caché se trouve avec ses catéchumènes en mai 1957.

Gilles-Pégurier-1956 

Marie-France Béchara a communiqué cette photographie en précisant que c'était la dernière messe de communion célébrée dans la petite église le 19 mai 1957

Le frère Pégurier prit l'habit franciscain à Pau, le 7 juillet 1944 avec les frères Agel Albarel, Henri-joseph de Castelbajac et Jean-Paul Barué et arrive au Maroc vers 1953. A Marrakech il est prêtre à ND des Anges. , le père Gilles, l'avait restaurée à la suite d'un incendie. "Tout était à la chaux, en crépi et les cimaises étaient faites de troncs de palmiers. L'autel était au milieu de l'église ...et le prêtre célébrait face à l'assistance. La décoration y était de la plus grande sobriété. Un lieu de prières...". Le Père Pégurier fut muté un temps à Rabat et soutint une thèse de doctorat en Sorbonne. Quand il revint à Marrakech la chapelle de ND des Anges, celle où Lyautey allait se recueillir, celle que le Père Gilles rénova, avait été vendue par morceaux et l'équipe de prêtres regroupée à l'église des Saints-Martyrs. 

Le Père Gilles Pégurier avait créé une fondation Le Majal  et s'est investi dans le monde associatif. Dans l'équipe de prêtres et de frères ces dernières années il était appelé: " la mémoire des lieux, puits de science et de sagesse".  Il était un scientifique en sociologie rurale de zones en voie d'urbanisation, il enseignait et publiait sous son prénom d'état civil Jacques Pégurier. Ses travaux en géographie humaine sont une contribution au service du Maroc et des marocains;

- Pour une approche socio-économique de la région du Tensift - 1973
- Urbanisation d'un Centre rural au Maroc. Etude d'un cas -
- L'Intégration urbaine dans les villes petites et moyennes de la région économique du Tensift (Sud-Ouest marocain) - 1977
- Espaces Urbains en formation dans le Tensift - 1981
- L'Intégration urbaine dans les villes petites et moyennes de la région économique du Tensift - 
L'une de ses conférences relativement récente (mai 2011) montrait l'actualité des principes du fondateur de son ordre:

François d'Assise : une réponse à la crise de l'écologie

Une causerie du Père Gilles Pégurier de Marrakech. Saint-FRANCOIS est un saint du moyen âge... Comment prétendre qu'il puisse apporter une réponse quelconque à la crise de l'écologie de nos jours ? 
Le Père Gilles Pégurier est resté 70 ans franciscain et s'est fait beaucoup d'amis y compris en dehors de sa fraternité et des chrétiens du Maroc.
Chacun peut ajouter des épisodes de la vie du Père Gilles ou des souvenirs dans les commentaires... On peut témoigner de ce qu'il a apporté à ceux qu'il a rencontré... Penser aussi à des photographies pour raviver la mémoire... 

LE MONITEUR PILOTE PIERRE SAHUC NE VOLERA PLUS SUR LA JULIE

Pierre SAHUC 06 Sur la Julie

Son neveu nous l"apprend:"C'est avec tristesse que je vous annonce le décès de mon oncle, Pierre Sahuc, élève pilote (1960) puis moniteur de la base école 707 de Marrakech où il a passé de longues années."

Sur une photo envoyée par Jean-Michel SAUX, il se trouve parmi les moniteurs pilotes de la promo 60-B 1er escadron.

Sahuc-Pierre-60B-1 

Pierre Sahuc est le troisieme en partant de la droite. Son nom figure aussi dans la liste des Moniteurs-pilotes qui ont formé les pilotes marocains de la 1er BERP

Pierre SAHUC 05 En fougat

"Pour ce que j'en sais, il a fait partie des forces aériennes marocaines puis a été réintégré dans l'Armée française."

Pierre SAHUC 03

"Moniteur d'avions puis d'hélicoptères (escadrille Baden), il a fini sa carrière à Salon de Provence. Ensuite il a pris sa retraite et entre pétanque, parties d'échec et piscine, il a vécu heureux entre Aix en Provence et Marseille. Il est décédé à Marseille en avril 2014 des suites d'un cancer."

Pierre SAHUC 04Pierre SAHUC 02

 

 

"Ci-joint, quelques photos de lui, a bord de "La Julie", sur Fouga, ou en uniforme.

Il a rejoint le ciel qu'il a tant aimé ainsi que sa femme Claude qui l'y avait précédé.

Gilles, son neveu."

Ses élèves pilotes de la BE 707 et les pilotes marocains de la 1er BERP, ainsi que ses camarades Moniteurs pilotes de Marrakech, auront une pensée pour lui. Nous remercions aussi Gilles son neveu pour les souvenirs qu'il partage et nous lui disons notre sympathie.

HOMMAGEAÀAL'INSPECTEURACHEF DE POLICE MICHEL PORTILLO

 

Michel-Portillo-photo

Huguette partage avec nous sa tristesse:
Chers amis, je me permets de rendre hommage sur le blog, à mon cher Oncle qui vient de nous quitter, ce 28 Février à Dijon. Il avait 94 ans, et c'était un ancien du Maroc. C'était le Frère de ma Maman et depuis la disparition de mes Parents, il était un Papa pour moi. Ancien Tirailleur il a participé au conflit comme ses deux Frères. 
A la fin de la guerre il est rentré dans la Police au MAROC. Il a été muté dans plusieurs villes de notre beau Pays, mais il est resté très longtemps à MAZAGAN. 
Nous avons eu la chance qu'il soit muté à Marrakech en Médina et, il n'a pas travaillé avec Sauveur qui, lui, était au Guéliz. 


Comme je suis très triste je clos ce petit hommage que j'ai voulu te rendre mon cher Oncle pour l'amour que tu as porté et donné à toute ta petite famille. 
Tes filles sont très malheureuses mais elles savent que je suis là pour elles.  Nous avons été une famille très unie et nous le resterons toujours...au revoir mon cher Oncle.  Huguette.ta nièce qui t'aime ...

La cérémonie eut lieu le 4 mars à 12h45 en la salle des cérémonies du crematorium de Dijon-Mirande.

Nos condoléances aux filles de Michel Portillo Joelle et Jeannette et à leurs familles, à Huguette et Sauveur, à ses proches, à ses collègues de la Police, à tous ses amis. 

 

18 février 2015

QUAND JEAN-PIERRE KOFFEL NOUS RACONTAIT LE GLAOUI

Jean-Pierre-Koffel

JEAN-PIERRE KOFFEL, ancien élève du Lycée Mangin de Marrakech, devenu professeur de français au Maroc, écrivain de nombreux romans et initiateur de plusieurs jeunes auteurs marocains, a écrit le récit de quelques uns de ses souvenirs dans un livre "Au jour les jours" qu'il n'a jamais cherché à faire éditer, mais a confié à quelques amis. Les circonstances de sa vie ont fait qu'a dix-neuf ans il a rencontré le Glaoui seul. Il nous fait le récit de ces souvenirs dans un style agréable et nous montre une facette peu connue de cet homme au destin hors du commun. (voir sur Jean-Pierre Koffel disparu en novembre 2010 d'autres souvenirs)

 

                              LE GLAOUI

ThamiGlaouiQuand je suis arrivé à Marrakech, en août 1939, j’avais six ans. Mon père – M. Calvaruso, le second mari de ma mère, architecte et entrepreneur, mouhendiz – y était venu pour la construction d’une aile supplémentaire à l’Hôtel Mamounia. J’entendais parler du Glaoui – dont le nom faisait rire les petits pieds-noirs insolents et grossiers mais qui était fort estimé de leurs aînés, plus respectueux à son endroit. Passée la guerre, mon père a bien fait sa place dans la communauté européenne de Marrakech et il avait un culte particulier pour le Glaoui, dont il avait une photo encadrée sur son bureau.   

Tharaud-MRK-Seigneurs-Atlas

J’avais lu l’admirable portrait qu’avaient fait du Glaoui (il avait quarante ans à l’époque du portrait) les frères Tharaud dans Marrakech ou les seigneurs de l’Atlas (que nous avions à la maison) et franchement, ces pages sont un modèle du genre. Je ne puis résister au plaisir de citer, presque de mémoire : “Voici Hadj Thami ..., fastueux seigneur qui, .... avec son long visage maigre, ses grands yeux, son air félin, doux et violent tout ensemble, son sourire énigmatique, l’extrême recherche de sa toilette (toujours dans la simplicité, mais d’un goût achevé et d’une élégance unique, car il ne porte rien qui n’ait été tissé spécialement pour lui par les femmes de ses tribus) rappelle assez bizarrement... un seigneur du XVIe siècle en France ou en Italie.”

Glaoui-Saint-1930

Et un peu plus loin, voici le chef-d’œuvre : “Soudain la porte s’ouvrit, le vent souffla quelques bougies, et je vis entrer le Glaoui, précédé par des esclaves qui portaient des lanternes. Avec sa haute mine, son profil aigu, ses yeux noirs et fiévreux, son burnous dont les pans, retombant sur lui comme des ailes, ne laissaient apercevoir qu’un peu de la blancheur du caftan, et des babouches jaunes légèrement poudrées de neige, on eût dit un immense oiseau apporté par la rafale.”  Ce texte est de 1920. (la photo ci-contre avec M. SAINT, Résident Général est de 1930)

 

Stynia-glaoui

En 1950, je ne savais pas grand-chose du Glaoui. Je connaissais sa résidence, Dar El Bacha, son magnifique hammam de la rue R'mila, ouvert à tout le monde  et où j’ai fait mon baptême du bain maure, ses oliviers de la Ménara et de l’Agdal où les gens allaient gauler pour son compte en chantant (yahou li llah) à la saison des olives (ka isousou f’zitoun).

CP M'Kech ancien_Dar El Glaoui 01 01

Mon père  avait en estime Haj Idder (les Pieds-noirs disaient Ajidère, et ça rimait avec frigidaire), un gros bonhomme noir aux yeux cruels, autant qu’il m’en souvienne, genre Mobutu ou Idi Amine Dadda, le secrétaire du pacha, je crois bien. Ce Monsieur Haj Idder était en relations avec le couple Patruno  (on disait Mme Patruno sa maîtresse et que les Patruno avaient avec lui des affaires, dans l’hôtellerie notamment). M. Patruno (ma mère et moi, nous l’aimions beaucoup, car il poussait encore la chansonnette) était, en 1950, un petit bonhomme rondouillard et jovial (le cocu type), ancien ténor à la Scalla de Milan, qui avait perdu sa voix et s’était reconverti dans l’hôtellerie, avec son épouse, une grande et forte femme de caractère. Ils avaient l’Hôtel de la CTM, carrément place Djema el Fna (comme on disait, collant des djim – originaires d’Algérie – partout), avec terrasse panoramique, restaurant – une bonne table – , brasserie. Comme le tourisme ne marchait pas fort à Marrakech en été, les Patruno avaient un second hôtel – avec Haj Idder ? – à Vichy, celui-là, pour la saison. Dix mois par an à Marrakech et deux à Vichy, dans leur Hôtel du Parc (où venaient d’ailleurs beaucoup de Pieds-noirs de Marrakech). M. Calvaruso connaissait M. Patruno – qui était Italien comme lui, alors que Madame était Française comme ma mère – et ils se fréquentaient. M. Calvaruso était, comme beaucoup de ces Européens de l’époque, un fêtard, aimant la bonne chère, s’alcoolisant beaucoup, fumant bien sûr, pilier de bars (L’Atlas, Les Négociants, entre autres) et qui mettait son foie à mal. Une cure à Vichy s’imposait. C’est comme ça que, en 1951, nous sommes allés en cure à Vichy; c’était mon premier voyage en France.

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Cette année-là, je m’étais fait coller à la première partie du baccalauréat en juin et j’étais représentable en septembre. J’avais donc amené avec moi de quoi travailler, notamment l’arabe classique. À l’Hôtel du Parc, chez les Patruno, je me levais de très bonne heure pour bachoter à l’aise dans le salon de l’hôtel. À six heures du matin. Ce matin-là, j’étais à une table contre le mur, avec mon Pérez (choix de textes arabes) et mon Belot (dictionnaire arabe-français) en train de faire une version. À un moment, je sens une présence derrière moi, légère, et une voix où s’entend une surprise agréable, me dit : « Tu fais de l’arabe ! » Je me retourne et je vois le Glaoui. Comme Saint-Exupéry avec le Petit Prince, je n’ai pas cherché à savoir d’où il tombait à cette heure-là et à cet endroit-là. Précisons qu’en 1951, je n’avais encore aucune raison de lui en vouloir politiquement. Notre conversation, en français, n’a pas été très longue. Il était impeccable, net, exactement comme dans la description des Tharaud, mais en pas solennel du tout, en simple, en détendu – ah ! ces gens très matinaux ! 

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Voici un extrait de notre dialogue doux et feutré dans un salon d’hôtel de province où les curistes dormaient encore : « – Tu  aimes la musique ? –  Ça dépend ce qu’on appelle musique. – La grande musique. – Oui beaucoup. – Et l’opéra ? – Oui beaucoup. – Alors, j’ai un billet pour toi : ce soir, au théâtre du Casino, on donne  La Traviata. Je t’emmène. » Je ne sais pas si j’ai dit merci, mais j’y suis allé et je voyais un opéra pour la première fois de ma vie. Avec le Glaoui.

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À quelques jours de là, même scène, au même endroit (le salon de l’hôtel). Voici un extrait du dialogue : « – Tu aimes Édith Piaf ? – Non. – Tu as peut-être tort. J’ai un billet pour toi : ce soir, au théâtre du Casino, pour aller écouter et voir Édith Piaf. Viens si tu veux. » J’y suis allé. Avec le Glaoui. Et nous sommes même allés saluer Piaf – toute simple, toute blanche, toute noire – dans sa loge. Je n’aime toujours pas Piaf et je ne sais toujours pas si le Glaoui savait qui j’étais, sinon un petit Français de Marrakech qui avait eu l’idée originale de faire de l’arabe et qui aimait la musique. 

Lui, il aimait la musique. Il a reçu le compositeur pianiste Maurice Ravel six mois chez lui et au Mamounia, avant 1933, année où Ravel a été atteint par ces troubles cérébro-moteurs dont il devait mourir en 1937. Nul doute que le Glaoui ne l’ait gavé des musiques  du Haouz et de l’Atlas. Retrouvons les Tharaud : “Ce Chleuh ..., dans sa jeunesse, ... ne pouvait assister aux chants et aux danses de son pays  sans se jeter aussitôt avec passion  dans l’improvisation et la ronde.”

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 Cette passion, j’en ai eu la preuve, était une passion pour la musique, quelle qu’elle fût et il a voulu faire à Marrakech un cadeau seigneurial : en 1952, La Traviata, sur scène, au Théâtre-Cinéma Palace, avec Irène Chantal, de l’Opéra de Paris. Évidemment, j’y étais. Le Glaoui pas. Je ne l’ai plus jamais revu depuis Vichy avec Piaf. 

(Au jour les jours, inédit de Jean-Pierre Koffel, pp. 98, 99 ,100; Voir sur ce blog la fin du Glaoui 23 janvier 1956)

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Théatre-Cinéma Palace où se produisit Irène Chantal en 1952

 

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Votre blog vient d'être distingué par "canalblog' pour cet article signé par Jean-Pierre Koffel.

Peut être n'avez-vous jamais rencontré le Glaoui à Vichy, peutêtre n'avez-vous jamais assisté à la Traviata ou à un concert d'Edith Piaf avec le Glaoui. Mais peutêtre avez-vous un souvenir d'une rencontre avec le Glaoui, vous ou un proche qui vous l'a raconté. Si c'est le cas les amis du blog vous encouragent à partager le récit de ce souvenir. À vos plumes ou si vous préférez, à vos claviers !

 

12 février 2015

ÉLÈVES DU LYCÉE VICTOR HUGO - DÉBUT DES ANNÉES 70 - BACs DE 73 À 75

Les élèves qui étudiaient au Lycée Victor Hugo de Marrakech et leurs professeurs au début des années 70. (voir plus bas aussi un souvenir du professeur Paul Koeberle)

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L'AMITIÉ DEMEURE INÉBRAN-LABLE, MAIS LA SEMAINE DE L'AMITIÉ EST DIFFÉRÉE. ELLE N'AURA PAS LIEU AUX DATES INDIQUÉES DANS LA REVUE SALAM MARRAKECH

L'affiche était engageante, la célébration d'un anniversaire dix ans après promettait un évènement exceptionnel et pourtant... le Dr Aziz Cherkaoui, Président du Club organisateur et ancien du lycée Victor Hugo nous annonce que la semaine est reportée "suite à différents actes odieux" (assassinats d'Hervé Gourdel" en Algérie, de Charlie Hebdo et autres à Paris)

LA SEMAINE DE L'AMITIÉ EST REPORTÉE; MAIS CE N'EST QUE PARTIE REMISE, 

Aziz Cherkaoui ajoute: 

Chers amis, soyez assurés:
1- que nous serons heureux de recevoir tout 41 qui décide de venir nous voir comme beaucoup actuellement le font a titre personnel.
2- que je vais me mettre personnellement en relation avec les quelques inscrits que je remercie,  pour voir avec eux la suite de l'opération .
PUISSENT LES LIENS D'AMITIÉ NE JAMAIS ROUILLER

LES LITTÉRAIRES QUI ONT PASSÉ LEUR BAC EN 73, 74 OU 75. Cette page a été conçue pour accueillir les souvenirs des anciens élèves, souvenirs des classes et des professeurs, souvenirs des amis et des amies. Chacun peut les partager dans les commentaires. C'est aussi une page pour permettre les retrouvailles entre amis.

Le Bac A de 1973 a eu pour lauréats: Alami Mchichi Idriss, Almsaadi Latifa, Attaourti Nadia, Battioui Laila, Belvisi Anne Franco, Belvisi Genevieve, Belkhir Karima, Benesty Hora Dominique, Charrie Claude Marc, Chotin Marc Andre, Demnati Meryem, Demnati Nadia, El Abid Fatima, Elalamy Moulay Driss, Elmkies Liliane, Fayard Bruno, Foukalne Jamaldine, Goumi Naima, Grillet Marie Andre, Jardin Elisabeth, Laagouza Aicha Lafond Arielle, Lazard Rose Marie, Lobet Philippe, Lounis Leila, Maufront Jean Paul, Mourji Mohamed Amal, Nait Bourhim Nadia, Parnaud Dominique, Ramon Jean François, Ruiz Capparos Isabelle, Samaras Marie, Senhaji Soumia, Taillard Geraldine, Tijani Nourelhouda, Zaidane Khadija. Certains d'entre eux étaient en 3e1 en 1970

LVH-Chotin-Gicqueau-3e1-70-Term73 

Ajouter dans les commentaires les noms de ceux qui n'étaient plus là en 1973

De même la Deuxieme Littéraire 2e3 en 1971

LVH-Chotin-71-2e3-Term93 Préciser les noms des élèves selon les rangs et ajouter les noms des professeurs dans les commentaires.

Les lauréats du bac littéraire en 1974: Abdelali Raphya, Ahl Maatallah Loubab, Almsaadi Latifa, Amoch Sylvia, Battioui Laila, Benazzouz Khalil, Benesty Hora Dominique, Benhamou Clara, Benhamou Myriam, Benhida Rafika, Benkirane Amina, Bennani Ijlal, Benrahmoun Nezha, Bensalek Assia, Bensimmou Malika, Bensoussan Renee, Bohbot Linda, Bouazamour Malika, Bouingal Naima, Clier Perrine, Demnati Meryem, Demnati Nadia, Fete Dominique, Friggeri Jean Guy, Gire Fabien Henri, Kakayanis Helene, Israel Vivian Esther, Komiha Rachida, Krzywdziak Teresa,Lafond Arielle France, Lamkyes Aimee Eveline, Le Bras Martine, Messaoudi Hiba, Mougel Dominique, Otmani Souriya, Poschk Elke, Taoufiq Najia, Teyssier Elisabeth, Trehorel Gwelene, Zaidane Khadija. On trouvera certains d'entre eux dans la Troisième de 1971

lvh-pretre-israel-lebras-3e71-Term74 Compléter par les noms des professeurs dans les commentaires.

Les élèves qui étudiaent en terminale A en 1975: Abdelali Raphya, Ahl Maatallah Loubab, Almsaadi Latifa, Amoch Sylvia, Battioui Laila, Benazzouz Khalil, Benesty Hora Dominique, Benhamou Clara, Benhamou Myriam, Benhida Rafika, Benkirane Amina, Bennani Ijlal, Benrahmoun Nezha, Bensalek Assia, Bensimmou Malika, Bensoussan Renee, Bohbot Linda, Bouazamour Malika, Bouingal Naima, Clier Perrine, Demnati Meryem, Demnati Nadia, Fete Dominique, Friggeri Jean Guy, Gire Fabien Henri, Kakayanis Helene, Israel Vivian Esther, Komiha Rachida, Krzywdziak Teresa, Lafond Arielle France, Lamkyes Aimee Eveline, Le Bras Martine, Messaoudi Hiba, Mougel Dominique, Otmani Souriya, Poschk Elke, Taoufiq Najia, Teyssier Elisabeth, Trehorel Gwelene, 
Zaidane Khadija.

LES ÉCONOMISTES 

LES ÉLÈVES DE B QUI ONT PASSÉ LE BAC

La promotion de 1973: Alaoui Harouni Moul, Albergel Joelle, Benkiran Mourad, Benzecrit David, Bicharra Jacqueline, Cournuejouls Thinha, Dardari Saadia, Deschaseaux Catherine, Guenoun Andre, Guerreiro Christophe, Lahna Zhour, 
Lampert Chantal, Loudghiri Asma, Loudiyi Omar, Maatallah Saida, Mazzacco Lucia, Mourji Mohamed, Naciri Farid Ouafa, Ohayon Sylvia, Olier Jacques Gilbert, Ottmani Noureddine, Saad Layla, Sendid Mohamed, Trehorel Soizick.

Une classe de seconde en 1972 qui présentera le bac en 1974

LVH-2e-1972-Coutin-Marie

Les bac B de 1974: Ahmane Mustapha, Castelli Fabienne, Couette Catherine, 
Coutin Marie Hélène, Elfrom Rachid, Filloucat Catherine, Lampert Chantal, Ohayon Clémentine, Provenzano Pierre, Qassimi Rachid, Trehorel Soizick Ros. Compléter dans les commentaires les noms qui ne sont pas sur la photo.

Les mêmes (ou presque)en Première B de 1973:

LVH-Kamar-Provenziano-73-1e-74Term Merci de compléter les noms des élèves et des professeurs dans les commentaires

LES LAURÉATS EN MATHÉMATIQUES ET SCIENCES PHYSIQUES

Les terminales en mathématiques de 1973: Abad Jose Antoine, Amziane Mohammed, Belkeziz Abderraouf, Benhamou Sol, Bocquel Herve Guy, Cousinery Caroline, Dayan Chantal, Ohayon Albert, Sebag Samy, Soussana Michel, Thalal Abdelmalek, Thoniel François, Zaranis Helene Odil.

Les lauréats du bac C en 1974: Abad Jose Antonio, Amziane Mohamed Naji, Aquedim Badreddine, Arduin Gilles, Belkeziz Abderraouf, Benesti Reinette, Berthault Jean Michel, Boisson Philippe, Israel Jacques Jacob, Komiha Najia, Lasry Gui, Liman Nebil, Nordine Mohamed, Oueldennaoua Abdellah, Sbai Rachid, Sofiane Abdellah, Wahbi Sabah.

LES MATHÉMATIQUES ET SCIENCES DE LA NATURE

Terminales D en 1973

 

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En principe les noms des lauréats ci-dessous correspondent aux visages de la photo. Merci d'ajouter les autres noms et ceux des professeurs dans les commentaires.

Les bacs D en 1973: Alanou Muriel Anne, Arji Mohammed, Benadada Jalal, Benhayoun Fouad, Benigno Antoine, Boukerma Es Sediya, Brismee Betty, Chbani Idrissi Amal, Chbani Idrissi Raja, Cirrito Francesca, Coutin Jean François, Emeric Michele Elia, Gabay Joseph, Gigomas Pierre Jean, Harboun Claudine, Jamil Mohamed, Lebel De Girard De C, Levy Ruth, Mghinia Hayat Keltoum, Mounir Nadia, Ohana Solange, Pedro Jose Luis, Samaras Dimitri, Sebbag Yves Jacques, Sekkal Mustapha, Tigzirine Abdelaziz.

Terminale D de 1973-74

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Les noms de cette photo se trouvent à quelques différences près dans la liste ci-dessous. Prière d'indiquer les noms des professeurs dans les commentaires.

Les bacs D en 1974: Attaourti Saida, Bendani Tayeb, Benesti Alain, Bitton Jacob Guy, Bourriouaiat Saloua, Chbani Idrissi Amal, Chotin Christian, Chraibi Mariam, Mathieu Dominique, Meghira Simy Danielle; Oiknine Michel, Oulamine Mohammed, Rokneddine Naima, Suner Eric Jean, Sy Aminata Fatou, Tigzirine Abdelaziz (sur la photo).

On pourra les voir tels qu'ils étaient l'année précédente en 1eD4 -1973

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Ajouter des souvenirs dans les commentaires

Les bacs D en 1975: Attaourti Saida, Benesti Sultana, Bourriouaiat Ahmed, Bradly Rachid, Carré Philippe, Chatr Sghir, Cohen Simon, El Gharairi Sophia, El Jani Mouzoune, Florescu Doina, Gay Philippe Michel, Gex Pierre, Le Rumeur Yves, Liman Naila, Menebhi Bahia, Meyer Brigitte, Neddjar Mohamed, Oiknine Gilbert, Oulamine Mohammed, Salmon Maryvonne, Thiemann Hans Peter, Vautier Christian.

Il est possible d'ajouter les photos manquantes pour permettre de raviver les souvenirs et de retisser des liens entre anciens. Le blog complétera cette page avec vos photos et vos récits.

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UN ANCIEN PROFESSEUR DU LVH DÉCÉDÉ EN 1974. Paul Koeberle fut vice champion de France universitaire du 400m. Il venait de Mogador-Essaouira où il était devenu un spécialiste des phéniciens. Au Lycée Victor Hugo, il fut un temps professeur de sciences naturelles pour des 4èmes et enseignait la géologie. Puis il fut professeur de Français et rentrant en France à Strasbourg la ville de sa naissance il poursuivit ses cours jusqu'à sa retraite. Pendant la guerre 39-45 il servit dans les Spahis au 4e RSM, et avait participé à la reconquête en combattant notamment à MonteCassino, ce qui explique cette photo. Merci à sa famille qui partage ce portrait pour le blog et permet à ses anciens élèves d'exprimer leurs souvenirs en mémoire de ce professeur très aimé de ses classes.

 

Marcel Martin ajoute des souvenirs: "J'ai découvert la photographie de Mr Paul Koeberlé en militaire. J'avais, comme je l'ai fait pour Mr Pierre Orieux (professeur de Français ), tenté de le retrouver ; sans succès.
Ainsi il est décédé relativement jeune (1974) car en 1962/1965 période où il a professé au Lycée Victor Hugo , il devait avoir entre 45 & 50 ans .

Je l'ai eu comme prof de français en 5ième où il remplaça madame ORIEUX (gravement malade), puis en 4e comme professeur de sciences (géologie, avec pour mémoire à tous les anciens  la collection de pierres que nous devions présenter en fin de troisième trimestre), il était particulièrement pointu sur tout.

J'ai gardé le souvenir d'un bon professeur dont le soucis constant était de faire progresser tous les élèves de la classe. Par sa pédagogie, il n'avait jamais besoin de faire respecter le calme dans la classe. Il mettait toujours en avant bien entendu le travail mais entretenait  le dialogue avec tous les élèves .Il  était toujours disponible pour répondre aux demandes et questions qui lui étaient proposées. Il avait une franchise décapante.
La encore pour mémoire et pour un certain nombre, à la fin avril, premiers jours de mai, alors que les championnats du lycée se déroulaient, organisés par Messieurs Etiévan, Nicoli, Rambaud et Azoulay; il ne manquait pas d'assister aux différentes compétitions et particulièrement le 400 m tout en encourageant par sa voix les jeunes athlètes en devenir que nous étions alors!
Par ailleurs il avait fait un travail remarquable, sur les iles au large de MOGADOR (ESSOUIRA maintenant), de recherches historiques et archéologiques , il nous en a souvent parlé, il en a même fait un livre: Mogador et les Îles Purpuraires, Hesperis, 1955
J'ajoute la photographie de la classe de 5 VI où nous avions eu pour professeurs :
Français - Paul Koeberle / Math Madame Thiery/Anglais (voir photographie)/Sciences Naturelles Mlle MAZELLE/Musique Madame BELISHA-Dessin Mr Magnard- EPS Mr Rambaud"

Annexe du L Mangin 5 VI (LVH) 

De Gauche à Droite et de haut en bas; Haut: ASSAYAG- Georges SAUBAU- BERNAL- Abdallah BOUKFAOUI- GUSTINI- Georges BRUNO- Marcel MARTIN- René MAGRO- FOURNIER-  David BITTON-

Milieu : BENAMOU- Joseph ELKAIM- Michel ZVIKEVITSCH- Michel POUCHARD- AFFLALO- Amir ELFAKIR- Jean Paul BOISSINS- Hassan BOUKILI- Mamoun LOUDGHIRI- Jean Claude BODEAU-

Assis: Henri RBIBO- Hafid NEGRAOUI (+)- Jean François COMMERçON- Guy MORENO- Gilbert ZRIHEN- Joseph IFRHA-Prof d’anglais Mlle LAURENT- ROUSTAN- Bernard MOYA- Georges KELNER- Michel Masson- Jean LUSSON.

Merci à Marcel Martin d'avoir partagé ses souvenirs de la première année de fonctionnement du LVH du temps où il était encore l'annexe du Lycée Mangin

Membres CLUB41MRK: ALAMI Mohamed et Hakima, ARNOUX Xavier, BENBELLA Mohamed et Hayat, BENJELLOUN Hakim et Rachida, BENNANI Khalid, BENNOUNA Anas et Salma, BERRAHOU Salah Eddine et Horia, BOUZAGHAR Azeddine, CACHAL Jacques, CHERKAOUI Aziz et Aouatif, COULAND Christian et Corinne, EL JAZOULI Jaouad et Nadia, ESSADKI Omar et Badia, GRISEL René et Marie, HICHAM Abdelkarim et Naziha, HOURÈS Daniel et Véronique, IDRISSI KAITOUNI Abderahim et Farida, JAMALI Hakim et Abtihaj, RAHAL Kchirid et Souaad, KHALFAOUI Jalal et Siham, LAHLOU Mahmoud et Nezha, LARAKI Jalil et Aida, LEGENDRE Jean-Claude et Anne-Marie, LENFANT Bruno, MENEBHI Larbi et Nancy, MESTARI Allal et Farida, PETILLON Jean, PERRY Daniel et Régine, RAMBOUR Michel et Thérèse, ROUAUD Michel et Martine, SILVESTRI David et Khadija, TIHAMI Azeddine et Marie-Hélène et VERBEKE François-Xavier et Brigitte.