CHANT' ALOUETTE

Francine nous rapporte des photos de Chantalouette prises le 21 octobre en compagnie de son amie Josselyne, qui demeure à Marrakech une grande partie de l'année. Elle a surtitré les photos. Nombreux sont les anciens qui ont des souvenirs de ce lieu magique créé en 1957 à l'initiative du frère franciscain Christophe Leclerc qui fut prêtre à l'Église des Saints-Martyrs et qui fut surtout connu et apprécié sous le nom de Père Christophe. Le blog a présenté plusieurs pages sur lui, encore présent au Moussem de Juin 2008 où il participa à une célébration oecuménique avec les marrakchis. Jean-Paul Bernié a retracé sur ce blog sa biographie. Il nous a quitté en mars 2009. (écrire "Père Christophe" dans la case du moteur de recherche dans la colonne de gauche et cliquer sur "rechercher")

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Josselyne, photographiée par Francine est venue revoir le site de Chantalouette.

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Francine pense à Sylvaine au vu de la seguia qui alimentait la piscine

Josselyne nous avait prévenu sur le blog: " Chantalouette n'existe plus en effet, en tant que lieu de rencontre des jeunes de la paroisse, piscine, etc..; mais on peut encore se promener sur les vestiges. on y retrouve le bassin, la petite seghia où nous faisions nos toilettes lors de nos camps, le terrain de sport. J'y suis allée, le coeur gros, mais le lieu existe encore. Peut-être pas pour longtemps ??"

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Une nouvelle rue et un rond point sont des signes qui ne trompent pas. La seguia conduit encore à la piscine.

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Francine commente: Josselyne avait promis de faire des photos de Chantalouette, nous y sommes donc allées toutes les deux, elle y pensait mais était trop occupée et en voyage pour les faire aussi vite qu'elle le voulait mais voilà, c'est fait !
Nous avons vu l'urbanisme qui avance inexorablement et va "démolir" dans un avenir proche notre "chantalouette".
Josselyne se souvient du père Louis François, du père Christophe, de Jean Louis Peña qui s'occupait des Coeurs vaillants, Elle m'a raconté qu'elle venait à pied de Marrakech jusqu'à Chantalouette !
Moi je venais avec mes parents en voiture !
Elle m'a parlé des soeurs Martinez, dont l'une s'appelait Mathilde.
Voilà une page qui va se tourner, cet endroit va disparaitre et laisser place cet urbanisme qui ne cesse d'avancer à grand pas à Marrakech et environs.
Devons nous en être triste? un peu quand tant de choses liées à notre enfance disparaissent totalement."

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Ce qui reste du terrain de sport et de ce qui ressemblerait à un terrain de boules

Josselyne avait écrit au blog en septembre : " bon, promis, dès que je peux, je vais faire des photos. J'habite à Marrakech, 8 mois sur 12. (et oui, la retraite nous a ramenés  "chez nous".) Je suis native de Marrakech, et Francis y est arrivé à 2 ans. Nous avons quitté cette ville à 20 ans, en 1968,  pour poursuivre nos études. J'y serai de retour en Octobre.
Bien amicalement. Josselyne Allou-Vanoverscheld".

Merci Josselyne et Francine pour ce voyage au pays de la nostalgie. Blandine Tarot, Chantal Borgeot, Jackie Cortès,  Rafaela Lozano et bien d'autres vont vous remercier du voyage.

UN NOUVEAU LIVRE SUR "MARRAKECH AUTREFOIS" RECHERCHE UN ÉDITEUR

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ELSA NAGEL qui a écrit ce livre, nous offre le thé à la menthe dans de beaux et grands verres et ajoute: "Juste un petit coucou pour vous rassurer sur l'état d'avancement de mon projet. Je considère que mon livre est achevé. J'attends encore quelques visuels. Après, je serais prête à envoyer mon "livre" à des éditeurs. Bien sûr, je vous tiendrai au courant. Amicalement, Elsa"

Le Blog souhaite à Elsa de trouver le bon éditeur pour son livre-recueil de traces de mémoires.

LA LITTÉRATURE ESTONIENNE A DES RÉFÉRENCES À MARRAKECH

Léonora PEETS, épouse du médecin et tante des demoiselles KIECHEL ainsi que de l'universitaire politologue Rein TAAGEPERA a écrit en Estonien à Marrakech  en 1935. Le blog communique un extrait d'une de ses nouvelles "LES ENFANTS" traduite d'abord de l'estonien à l'anglais par Rein, puis de l'anglais au français par madame Lazarev et enfin révisée par Jean Nagy, un autre élève du lycée Mangin et du professeur Hélin.

(...) Le caïd Omar voudrait lui aussi un médicament. Ce n’est pas le prix qui l’arrêterait. Ni le mode d’administration, même si c’est par piqûres ; il a été militaire, ce n’est pas cela qui lui ferait peur ! Et pour lui il est évident que le médecin nsrani (nazaréen, c’est-à-dire chrétien) connaît de telles substances …
     Pour une raison que j’ignore, le toubib répond à côté, il aborde des questions tout à fait banales et sans importance et demande à son tour au caïd :
     « Tu as combien de femmes ? »
     Le caïd hausse les épaules : « Trois épouses légales. » Il ajoute fièrement : « Toutes blanches ! »
     « Et combien de concubines et … de noires ? » (il allait dire d’esclaves, mais voilà, officiellement il n’y a plus d’esclaves)
     « Ah ! combien de négresses ? » Le caïd éclate de rire. Il rit de bon cœur, en prolongeant et en répétant le son é. « Les négresses, tu dis ? Tu crois que je les ai comptées ? Les négresses, tu sais, ça va ça vient ! »
     Le caïd repousse la question d’un geste de la main. Quelle idée de me demander ça ! Pourquoi me souviendrais-je de cette poussière …
     Sur ce, Maati, le maître de maison, se relève avec une agilité inattendue. Secouant le bas de toutes ses longues robes comme si elles étaient pleines de puces, il s’écrie :
     « Tu vois, combien de femmes il a, le caïd ! »
     À cette pitrerie, tout le monde pouffe de rire. Le caïd, flatté par l’hommage de Maati, hoche la tête d’un air bienveillant.
     « Et tu as combien d’enfants ? » demande le toubib.
     « Neuf. »
     « C’est tout ? Avec toutes ces femmes ? »
     Le caïd rejette la tête en arrière et part d’un nouvel éclat de rire. Hoquetant de rire, il a du mal à articuler :
     « Il y en a … trente qui sont … morts ! »
     Je ne vois vraiment pas ce qu’un père peut trouver de si gai à l’évocation de la mort de trente de ses enfants. Me tournant vers le secrétaire, je lui pose la même question, combien il a d’enfants :
     « Quatre, » répond-il.
     « Et combien sont morts ? »
     « Treize … enfin, je crois … »
     Les coins de ses lèvres se relèvent et il se retient de rire. Le toubib lui semble un peu naïf.
     Le docteur se frappe le genou de la paume : « Bon sang, mais qu’est-ce que c’est que ce pays ! C’est bien la peine de faire endurer à vos femmes tant de naissances, si vous n’arrivez pas à amener vos enfants à l’âge adulte. Depuis que je suis ici, je vous ai bien trop souvent vu donner à vos nourrissons du thé et de l’huile. En hiver, vous vous couvrez d’une pile de burnous de gros drap, mais les enfants, vous leur relevez le bas de la chemise jusqu’en haut de la poitrine et vous les laissez assis le derrière à l’air sur le carrelage. Sachez, messieurs, que dans le pays d’où je viens, sur cent nourrissons, il n’y en a que quelques-uns qui meurent ! »
     « Ah bon ? » s’exclament d’une seule voix ces messieurs, les yeux écarquillés. Mais déjà le sourire revient sur les lèvres du caïd et, jovial, un rien moqueur, il fait observer :
     « Bien sûr ! Après tout, vous n’avez qu’une femme pour chaque homme. Ce qui fait qu’il y a peu d’enfants, et c’est par crainte que vous avez appris à en prendre soin mieux que nous. Mais tu comprends, toubib… », et là-dessus le caïd se remet à glousser, « Des femmes, chez moi, il y en a tout un régiment. Si on se mettait à aligner leurs matelas côte à côte, ça irait jusqu’à l’oranger là-bas, tu vois. Et chacune d’elle veut absolument avoir un enfant. Alors tu vois, on essaie de leur faire plaisir comme on peut, et les enfants viennent au monde. Il en naît, il en meurt, selon la volonté du Tout-Puissant. Nous n’y pouvons rien. Allah donne, Allah reprend. »
     Il poursuit sur un ton plus sérieux :
     « Dans ce monde, les enfants ne sont confiés aux parents que comme un prêt. Si Allah veut reprendre ce qu’il nous a prêté – loué soit Son nom. Pourtant, il y a quelques enfants qui atteignent l’âge adulte. »

(Traduction de l'anglais au français : Mme Lazarev – Révision : Jean Nagy)

Cette observation de Léonora Peets en 1935 n'est plus d'actualité aujourd'hui, le royaume du Maroc a beaucoup évolué et les lois ont changé. Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'une contribution à l'histoire d'une période qui n'est distante que de trois quart de siècle.

LÉONORA PEETS (1898-1995), de son nom de jeune fille Erbak, est née à Tallinn. Après deux ans d’études de médecine à Tartu, elle épouse un médecin, Rudolf Peets. En 1927, ils s'installent en Algérie, puis en 1929 à Marrakech, où M. Peets est autorisé à ouvrir un cabinet médical. Pour le couple, le peuple marocain, sa langue, sa religion et ses superstitions, ses mœurs, sont totalement étrangers. ( les Peets et Mina la mère  de Léonora, sont protestants, ils fréquentent le temple du quartier de l'hivernage). C’est pour eux un choc culturel. Petit à petit, leur situation se stabilise, ils apprennent l’arabe et se font des amis aussi bien dans les milieux marocains que dans les milieux français, tout en gardant le contact avec l’Estonie. En tant que médecins, les Peets ont accès à toutes les couches sociales. Ils soignent les plus pauvres, souvent gratuitement. Pourtant, en 1974, le Maroc voulant récupérer tout ou partie du Sahara espagnol, l’atmosphère est telle vis-à-vis des étrangers que le couple doit quitter le pays. Le docteur Peets a 81 ans, sa femme en a 76. Ils se retirent en France, à Marignane, où ils finissent leurs jours et sont enterrés, lui en juillet 1991, elle en août 1995. Le 13 juillet 2002, leur famille fait revenir leurs cendres en Estonie.
Pendant tout leur séjour au Maroc, ils prennent des notes. Celles de Mme Peets paraissent dans des journaux estoniens, d’abord en Estonie même, jusqu'à la guerre, puis, après une période d’arrêt, à partir de 1955 dans le journal féminin de l’émigration, Triinu, publié en Suède, puis à Toronto. Ces textes sont en partie regroupés et publiés sous forme de livre, sous le titre Maroko taeva all, une première fois à Stockholm en 1983. Le livre reçoit le prix de la fondation Hendrik Visnapuu en 1984. Une deuxième édition paraît à Tallinn en 1997. Le neveu de Leonora Peets, Rein Taagepera, qui a passé son adolescence à Marrakech, chez sa tante, de 1947 à 1954, et a donc bien connu le contexte, en publie une traduction en anglais, parue en 1988 sous le titre Women of Marrakech, qui reprend 15 des quelques 30 textes du recueil estonien.
Sur un ton enjoué, serein, avec des phrases et des paragraphes plutôt courts, souvent en style direct, Léonora Peets nous propose en quelque sorte des nouvelles, où elle décrit un événement familial, un mariage, un enterrement, des visites chez les gens, au hammam, à un sanctuaire, des incidents, où parfois elle n’est qu’une simple observatrice, parfois elle se met en scène. Elle met l’accent sur les ressorts profonds du comportement des gens plutôt que sur le décor. Cherchant seulement à comprendre, elle ne prend pas explicitement position, ne porte pas de jugement, ne critique jamais ouvertement, laissant le lecteur éprouver le plaisir, l’étonnement, la perplexité ou la réprobation, voire la répulsion comme s’il était lui-même l’observateur de la scène.
Le livre de Léonora Peets peut se lire au premier degré comme une fiction ou un documentaire pittoresque, exotique. En choisissant d'intituler sa traduction Women of Marrakech, Rein Taagepera utilise délibérément le livre de sa tante comme une thèse sur la lente évolution sociologique des femmes en l’une des terres d’Islam. Écrits par une femme, la plupart des textes concernent les femmes, la souffrance aiguë qu’elles endurent, l’enfermement, la polygamie et la promiscuité, la subordination totale et le manque de respect.
Léonora Peets n’a pas recherché la gloire en littérature. Elle a vécu heureuse dans un pays où elle est venue librement. S’associant tout à fait au ministère de son mari, elle a contribué, par une écoute attentive, à partager des secrets et à soulager des souffrances non dites. Sa plume n’en révèle pas moins un sens aigu de l’observation, une juste appréciation de l’essentiel et une sympathie inconditionnelle pour tous ceux qu’elle côtoie. (Jean NAGY)

Roger BEAU dans son "Chkoun Ana" a déjà parlé sur ce blog de Rein Taagepera arrivant dans sa classe du lycée Mangin". (voir catégorie Chkoun Ana). Jean NAGY fut aussi en terminale au lycée Mangin à cette époque.

Jean Nagy qui a autorisé le blog à faire connaître la nouvelle de Léonora Peets et sa biographie parle comme Roger Beau d'amnésie, puis de retour de la mémoire : Après beaucoup d'études de langues aux Langues' O (russe, arabe, hongrois, finnois), pour les deux dernières on m'a seriné la parenté des langues finno-ougriennes. Le nom de Rein Taagepera, venu d'Estonie, m'est alors revenu. Il habitait 92 avenue Landais, où j'ai fait sa connaissance ainsi que celle de son oncle le Dr Peets et de sa tante Léonora en août 1950, avant de prendre avec lui le premier train de ma vie en partance pour ma première colo (organisée par le CPJ), à Aïn Kharzouza, dans le Moyen Atlas. Il m'a laissé quelques timbres de son pays d'origine et puis je l'ai oublié. En 1970, de passage à Marrakech, j'ai eu besoin d'un médecin, le syndicat d'initiative m'a envoyé chez le Dr Peets, sans que je réalise que c'était lui. Pour clôturer mes études, j'ai fait quatre ans d'estonien, jusqu'en 2007. Entre-temps, j'ai trouvé sur le Net le nom et l'adresse de Rein en Californie. Je lui ai écrit, en citant 92 avenue Landais et Aïn Kharzouza. Il se trouvait alors en Estonie. Il m'a répondu à son retour en Californie. Depuis, nous nous sommes rencontrés à Paris et à Tartu, Estonie. Il m'a laissé un livre, Women of Marrakech, traduction partielle qu'il a réalisée du livre de sa tante, écrit en estonien, Maroko taeva all (Sous le ciel du Maroc), façon diplomatique de savoir si des fois on ne pourrait pas,... en français... J'ai un peu essayé, connaissant le contexte. Le résultat actuel n'est pas à la hauteur des grandes espérances, mais tout de même. On trouvera sur le site  http://www.litterature-estonienne.com/ une biographie succincte de Léonora Peets et un des textes, que j'ai fignolé. Cela peut intéresser les participants du blog Mangin@Marrakech. Rein a fini par retrouver un de ses condisciples, du lycée Mangin l'écrivain Jean-Pierre Koffel, qui vit toujours au Maroc. Après de longues tractations, nous sommes parvenus à faire publier la nouvelle "Les Enfants " dans le journal Al Bayane du 29 novembre 2008". L'article d'AlBayane n'est malheureusement plus en ligne.

UN TÉMOIGNAGE DE RECONNAISSANCE AU Dr RUDOLF PEETS

Jean-Marc se souvient et a gardé une carte postale écrite par Léonora: Elle signait volontiers de son petit nom: Nora !  Les Peets ont Toujours été tres Amis avec mes Parents Jeanne et Marc Berger à Marrakech !
Le Docteur Peets a soigné et suivi Leur Petit Zoulou de 1949 à 1968 ! Cette derniere année,c'est Lui qui m'a montré la sortie à suivre, du paradis des volutes de fumées aromatiques! En Vogue dans le contexte de Cette Année particulière !
Sortie définitive jusquà ce jour !  Merci Encore Docteur Peets !

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Des cartons de Souvenirs ressort cet échange de Voeux de 1970 entre les Peets et Mes Parents !  La scène du Festival Folklorique de Marrakech concerne une prestation de Chanteuses et Danseur Ait Bougmez, avec le Joueur de Flute en Roseau, dans le Magnifique cadre du Palais El Badi !
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Mes Salutations à la Famille Peets et Amitiés à Vous Tous !  Jean-Marc

MERCI CHER JEAN-MARC DE NOUS RÉVÉLER LE SAVOIR FAIRE DU Dr, LA BELLE ÉCRITURE DE NORA, LEUR AMOUR POUR LA BEAUTÉ MARRAKCHIE  ET LEUR FIDÉLITÉ EN AMITIÉ.

LE BLOG MANGIN@MARRAKECH TRADUIT EN ANGLAIS, pas encore en Estonien, mais cela ne saurait tarder !

L'article sur les Notables musulmans de Marrakech en 1913 (2 octobre 2010) a intéressé un e-journal écrit en anglais YACOUT.INFO. Vous pouvez aller voir et réviser votre anglais "brush up your english" en cliquant sur le lien dédié: 
http://www.yacout.info/Notable-personalities-of-Marrakech-in-1913_a1960.html

RETROUVAILLES LVH: MANUEL LLOP cherchait à reprendre contact avec Edgard Terol, Arlette Dages et Rose Blanche Vuillemin trois anciens du LVH années 68 à 71. Il écrivait le 12 octobre: "Je suis moi même ancien du LVH interne de 1964 a 1969, ancien de l'équipe de Hand-ball du LVH et de l'équipe d'athletisme." Le jour même le blog le mettait en relation avec Edgard. Manuel remerciait et ajoutait: "Edgard et moi étions de très bons copains, on a joué au hand ensemble au LVH. Je l'ai rencontré une fois chez lui au milieu des années 80 mais j'ai perdu son contact et je pensais qu'il avait peut être quitté sa ville. Merci, je lui ai envoyé un e-mail aujourd'hui même." Dans la foulée Edgard dit sa reconnaissance et écrit à son tour: "Voilà ! Manuel était mon meilleur ami d'enfance, et grâce au blog nous allons nous revoir. Merci !   Edgard."

Bonnes retrouvailles aux anciens du LVH, et souhaitons que Manuel retrouve rapidement les traces d'Arlette et de Rose-Blanche.

LES FUTURS ÉVÉNEMENTS À MARRAKECH

Plusieurs comme Francine récemment et comme Patricia 69 bientôt réalisent des voyages à Marrakech. Nous indiquons ci-dessous huit événements  qui peuvent intéresser les marrakch'amis de passage, ainsi que ses habitants permanents, dont l'ami Aziz Cherkaoui nous a communiqué les dates:

Festival des Rencontres et Musiques Soufies (SAMAA Marrakech), 27 au 31 octobre 2010. Qu'en pense Rafaela ?

KHMISSA : Événement phare et unique en Afrique et dans le monde arabe qui met en valeur l'abnégation et le talent de la femme,  octobre 2010

L’Hotel La MAMOUNIA décerne son 1er Prix Littéraire, 6 novembre 2010.

Salon PURE Life Expériences (Salon de tourisme de luxe) du 15 au 18 novembre 2010, Palais des congrès

Expo : Hommage à Yves Saint Laurent - Jardin Majorelle, du 25 novembre 2010 au 18 Mars 2011

10 éme édition Festival International du Film de Marrakech du 3 au 11 décembre 2010 www.festivalmarrakech.info

Deuxième édition du salon d’hiver- Biennale de Marrakech, du 16 au 19 décembre 2010

4 ème édition du Festival International du Rire de Marrakech, 18 / 19 / 20 décembre 2010

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