Les amis du Ciné Théatre Palace Marrakech trouveront ici des photos prises en 1957-1958-1959 des Galas de danse classique du cours de Madame Lebegin produits au Palace. Trois de ces photos ont été reproduites sur la page Facebook, mais ici elles y sont toutes, ainsi que les programmes et les noms des artistes. Sur la page Facebook du 18 décembre 2014 ces informations ne figurent malheureusement pas.

 Marr 2011 06 18 R Soir Moussem 033-030 2011 06 18 R Soir Moussem 056-053

 

 

Le Moussem 2011; Lors de la superbe soirée du 18 juin au restaurant La Gravière,... Vous l'avez reconnu en Napoléon ou en danseuse de flamenco ??  Roger BEAU nous annonce que les photos du MOUSSEM sont sur le site de Pierre-Yves. Voir quelques clichés en fin de page.

GUGUS, RENÉE, AZOR, BOB, JEAN, JEAN-MARC, PARTAGENT LEURS SOUVENIRS

JEAN-MARC BERGER OUVRE LE LIVRET D'UN PROGRAMME DE DANSE CLASSIQUE. DE NOMBREUX SOUVENIRS DE 1956 ET AUTRES ANNÉES REVIENNENT.

"Un document qui va ravir les Marrakch'Amis amoureux de la danse et de la musique classique,dans les années 1954 à 1959 ! Et en Hommage à cette grande Dame, Marcelle LEBEGIN, le programme de son Gala de Danse le 6 Juin 1956 sur la scene du Cinema Palace de Marrakech ressurgi de l'oubli !"

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Ballet Egyptien, Palace 1958. Au premier rang,de gauche à droite : X, X, X, 4°: Claudette Pabst, 5°: Elizabeth Maral, 6°: Françoise Berger, 7°: Réjane Bernard . Au deuxième rang: X, X, X, X.

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Mme Marcelle LEBEGIN est centenaire depuis cette année. Le programme de son gala de danse en 1956

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Les danseuses: Mlles Allot, Amar, Arbois, Arbola, Arnaud, Benamou, Françoise Berger, Biancharelli, Bichon, Jackie Cortès, Coustillac, Dauzals, Chantal De Rudder, Elmoznino,  Faivre, Faure, Féneyrol, Gendre, Giovanni, Goudon, Greggio,  Guerin, E. Hadida, M. Hadida, Halioua, Kadoch, Lefeuvre, Legé, Lunel, Maury, Odile Moëglin, Mrèches, Oustry, Claudette Pabst, Pizzicati, Mado Raoux, Aline Reifenberg, Rocq, Sacantanis, Salmon, Santoni, Selliès, C. Siksou, Maryse Siksou, Sireyjol, Viau, B. Vallier, N. Vallier, Vincent, et Thierry Lebegin, danseur.  Pianiste: Mlle Bossay. (merci de rajouter les prénoms là où ils manquent, dans les commentaires)

Une photo du gala 1956: les poupées dansantes

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Mlles Faivre et Françoise Berger

Gala de 1954: Kiosque du Hartsi, Les petits rats.

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Thierry Lebegin au centre. A gauche en bout: Annie Claude Garcia. Rang du bas : 2° à gauche: Mlle d'Adhémar. 2° à droite Françoise Berger et Elizabeth d'Adhémar.(à compléter dans les commentaires)

Trois photos du gala de 1957

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Danse de Semiramis, sur une musique de Mozart ? Palace 1957.

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Françoise Berger, dans une scene de midinette . Palace 1957.

Une photo du Gala 1959

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Quatre Ballerines - Palace 1959: de gauche à droite: Claudette Pabst, Réjane Bernard, Elizabeth Maral, Françoise Berger.

Les publicités : La présentation des oeuvres et des artistes au programme a été éditée grâce à la participation de commerçants de Marrakech Gueliz ou Médina, dont nous retrouvons  les adresses ainsi que Nos Souvenirs !

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Baby Photo - P. Dauzals, 31 avenue Mangin; Fernand Arnaud, Haute coiffure, 34, avenue Landais; A. TRUC, avenue Mangin; Garage du Sud, avenue Jean du Pac.

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cliquer sur les vignettes pour agrandit les "réclames"

Bruneau, avenue Landais; Brummel Avenue Mangin, René Thélot 121 avenue Mangin, Café du Siècle, rue Bab Agnaou, Galeries du Linge avenue Mangin, Aux nouveautés, mesdames Merle et Gaston 49 avenue Landais, Plaisir de France, 84 avenue Mangin, Nouveautés "Carabi" EMY 46 avenue Mangin, Bo-Ti-Shu 19 rue de la Liberté.

Si vous avez des souvenirs sur ces commerces et les personnes qui les tenaient, merci de les partager dans les commentaires.

Merci à Jean-Marc de nous faire partager ses trésors; il y ajoute quelques souvenirs.  "La villa des Lebegin se situait 9 Rue Clémenceau. l'entrée et le garage qui servait de local de cours étaient donc coté gauche Rue Clémenceau ! Leur jardin dominait l'Avenue de Casablanca ( à proximité des Ecoles Garçons et Filles du Gueliz ) au carrefour Rue Clémenceau avenue de Casablanca et Avenue Landais . en face de leur villa,il y avait une station essence-garage et une imprimerie !


Le local de cours était équipé de barres murales d'exercice,et au fond il y avait le piano de mme Lebegin,dont j'entend toujours les notes de Casse Noisette de Tchaikowski !

Quand les températures  étaient elevées,le garage était ouvert ce qui permettait à tous les galopins du quartier de s'instruire en  musique  et d'apprécier le charme de la Danse Classique ! "

HUGUETTE MORSA - ORIA, GUGUS POUR LES MARRAKCH'AMIS NOUS ENVOIE LA PHOTO DE SON PAPA. Beaucoup de souvenirs d'enfance sont attachés à cette photo.

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GAËTAN MORSA naquit le 7 aout 1907 à PHILIPPEVILLE en ALGERIE... Quelqu'un pourra-t-il découvrir quel était son régiment. Il est possible de distinguer un croissant sur son insigne de col.

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 Merci d'aider Gugus à retrouver le régiment de son père.

BOB DEPRET, RELAYÉ PAR CLAUDINE, NOUS AIDE À IDENTIFIER DES BÂTIMENTS DE LA BE 707 QUE MONTRAIT UNE PHOTO DE JEAN BELKOWICHE

LES BÂTIMENTS À ARCADE DE LA BASE ENSERRAIENT LA PLACE GUYNEMER

196105BE707 ©Photo Jean Belkowiche

CLAUDINE:  "La photo avec batiment à arcades dans le fond semble bien être les fameux logements de dépannage pour des familles arrivant de France via Agadir.  Mon copain de l'époque (Bobby Dupret à Agadir) me fait parvenir les clichés qui vont suivre et qui ressemblent fort à la photo" .

Un cliché de 1953: 

©RobertDepret53-2011 

Bobby vient de m'envoyer un mail : "la photo en noir et blanc avec sa maman date de 1953 c'était effectivement là qu'étaient logées une partie des familles au moment de notre arrivée massive sur la base qui n'avait rien prévu pour cela."

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"Celle en couleurs serait de 1958-1960 prises par son père lors d'un rassemblement d'anciens pilotes de l'armée de l'air. (d'aprés les souvenirs de sa Maman qui a 91 ans). Mais ce sont les mêmes batiments donnant sur une petite place ... ils ont seulement eu un "coup de jeune" entre temps."

Merci Claudine et Bobby pour ces documents et à la maman de Bobby pour sa mémoire qui nous permettent d'identifier d'anciens bâtiments de la base donnant sur la place Guynemer.

L'AVENUE MANGIN EN 1961

Deux nouveaux clichés de Jean Belkowiche pour se souvenir de l'artère principale du Guéliz,  il y a cinquante ans. 

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Qui se souvient de ce carrefour ?

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De quelle terrasse la photo a t elle été prise ?

Merci à Bazooka Joe qui a répondu dans un commentaire aux questions posées à propos de ces photos. Cela permet d'illustrer les souvenirs de Jean Belkowiche lorsqu'il faisait son service militaire sur la Base 707 et qu'il partage ci-dessous avec nous:

"52 ans se sont écoulés depuis mon court séjour sur la BE 707. Il me reste quelques souvenirs... 

"J'ai fait mon service militaire au Maroc dans l'armée de l'air. De la classe 59/2, j'ai passé la plus grande partie dans les Transmissions à la Régulation derrière une vielle machine à écrire Remington à taper des messages. Commencé à la BET 724 à Fés, je suis passé par la BA 150 à Rabat, l'Etat Major Quartier Duval à Rabat, la BA 151 à Salé, la base Américaine de Port Lyautey, la BE 708 à Meknès et pour terminer la BE 707 à Marrakech.
Je suis arrivé à cette dernière le 2 mai 1959 en compagnie de 5 camarades : Picado, Piene, Canton, Cohen et Imbert
Affecté aux Masses du M.G.V. (Magasin Général Volant) commandé par le Capitaine Marolle, j'avais été détaché aux Effectifs du 20 au 31 mai. J'avais profité de mon passage aux Effectifs pour me "trouver" des jours de congés supplémentaires à prendre. Le Capitaine Marolle refusa de signer la demande de permission que j'avais posée. Au culot, je l'ai faite signer par le Capitaine Baron qui ne me connaissait pas.

En tant que Sergent, je prenais mes repas au mess des sous-officiers. Habitué à Meknès à manger des plats délicieux et copieux avec un service soigné, je fus très déçu par le mess de Marrakech dont les plats étaient tout juste passables et encore.

Nous ne travaillions que pendant la matinée. Il est vrai qu'à Marrakech, en ce mois de juillet le thermomètre était monté tous les jours durant 3 semaines au dessus de 40°. Les logements étaient crasseux, je disposais d'une chambre pour moi seul. Une femme venait faire le ménage.
L'après midi, c'était la sieste obligatoire. Pour trouver un peu de fraicheur, je m'allongeais sur le sol de la chambre à même le carrelage. Ensuite, jusqu'à l'heure du souper, je m'asseyais près de la fenêtre et je dessinais, au crayon, des portraits d'après des couvertures de magasines. C'était un moyen agréable d'éviter l'ennui et même de ne plus sentir la chaleur. J'ai gardé en souvenir ces dessins.

Le mess se trouvait à 50 mètres de ma chambre. Le souper était vite avalé. Chaque soir, je me faisais un petit plaisir en prenant en supplément un fromage blanc entouré de crème fleurette et saupoudré de sucre - un vrai régal. Il me semble que le prix était de 30 cts.
Dès le fin du repas, je partais, à pieds, en ville en coupant à travers bois. Parfois, j'allais au cinéma à ciel ouvert. Souvent, quand le repas avait été trop léger, je m'achetais sur la place toute proche, un excellent morceau de poulet cuit au charbon de bois. Pour trouver un air un peu plus frais, j'allais prendre une consommation dans un bar situé sur la terrasse au sommet d'un immeuble. Un peu avant minuit, à plusieurs, nous prenions un taxi en le choisissant en queue de file, les prix étant dégressifs. Pour 50 cts, il nous raccompagnait à la base.

Je n'ai pas entendu parler de Chef-chef, mais notre Adjudant était semblable. Le matin, il ne fallait pas arriver après 6 h 30 précises, sinon c'était la bonne engueulade. Sous la surveillance de l'Adjudant qui nous faisait travailler comme des manoeuvres, avec le Sergent Garcès, nous avons vidé tout le Magasin pour remettre les fiches à jour. Puis, il fallut tout remettre en place. 
Un jour, à 3 nous déplaçâmes 5 tonnes de savon dans la matinée. Un autre jour, c'était 150 lits qu'il fallut charger sur un camion, puis décharger 200 mètres plus loin. Ce qui était pénible, c'était qu'à partir de 10 heures du matin, sous le hangar en tôle, la température devenait insupportable.
Le Magasin était situé à proximité du mur de séparation avec la Ménara. Dans le bâtiment, en face, deux appelés découpaient avec une scie à ruban des ballots de vêtements kaki, en bon état, pour en faire une montagne de chiffons. Pour se faire un peu d'argent de poche, l'un des deux a balancé une douzaine de ballots par dessus le mur et l'autre posté avec un taxi, le long du mur, coté Ménara, les a récupérés. Le chauffeur du taxi les a dénoncés. Ils ont fait 3 semaines de prison, alors qu'ils étaient à quelques jours de leur libération.

Le samedi 22 juillet, notre Adjudant nous avait réunis, devant le Magasin, pour arroser son départ en congés. Le Capitaine venait d'arriver lorsqu'un civil se présenta avec son paquetage sur le dos pour le rendre. L'Adjudant le reçut sèchement en le tutoyant et en lui disant de revenir lundi. Nous avons été sidérés par la réponse du civil qui avait pris un air offusqué pour dire à l'Adjudant :"Je vous prie de me parler un peu plus poliment". Notre Adjudant en eut le souffle coupé. Le Capitaine Marolle s'avança et demanda : "A qui ai-je l'honneur.
- Sous-Lieutenant …. du CMCA" C'était un médecin de l'hôpital qui était libéré.
Cet incident nous avait tous réjouis, le lendemain, toute la base était au courant.
L'Adjudant étant parti à la fin du mois, je cessais de travailler et commençais le circuit des formalités de départ. Le 3 août, les formalités étant terminées, j'offris un apéritif d'adieu à quelques camarades. Picado me fit part de son intention de partir le jour même, je décidais de l'accompagner et à 15 h 30 je franchissais pour la dernière fois la porte de la base avec 5 jours d'avance."

Merci à Jean pour ce récit qui montre que la vie d'appelé n'était pas toujours rose, même avec le grade de sergent. (Voir aussi le sergent Daniel Avez : 26 09 2009 et les Missions spéciales de Jean-Claude David)

AZOR RECHERCHE SA MUSE À QUEUE DE CHEVAL

"Bonjour,  Je sollicite la baguette magique du blog pour retrouver une jeune fille que j'avais côtoyé sur la base aérienne de Marrakech, les années 62-63 et 63-64. Elle était partie sans laisser de traces, sauf une celle qu'elle a imprimé dans mon coeur jusqu'à ce jour. Elle s'appelait CHANTAL.. Voici un passage de mon blog où je parle d'elle et de mon enfance."

"J'ose publier avec l'autorisation de Francine, un email que je lui ai écrit, espérant que d'autres intervenants qui avaient vécu ces années 60 à la base aérienne 707, puissent se joindre à nous pour remuer ensemble ces cendres encore chaudes et vivantes en nous quelque part.
Bonjour Francine! Je préfère t'appeler FRANCE.
Oui France! On a dû sûrement prendre ensemble le bus à partir de la base aérienne 707 de l'époque, pour aller à l'école. Oui, le fameux car CHAUSSON vert qui desservait les écoles primaires et lycées des années 62. En lisant ton courrier, je te tutoie, car à notre âge, on ne se vouvoyait pas. Je suis en train d'écouter la chanson de Richard Antony "Siffler le train"....Et j'entends siffler le train....Que c'est triste un train qui siffler dans le noir....Que c'est loin où tu t'en vas! Auras-tu le temps de revenir.....Mais je sens que maintenant tout est fini....J'ai pensé qu'il valait mieux nous quitter sans un adieu....Oui ce train dans cette gare à la façade rouge des années 60, où le petit Azor, valise Caravelle bleue à la main, embarquait pour des voyages et des vacances estivales de trois mois interminables.
Francine! Dans le car, je me mettais souvent sur le banc d'en face, de l'autre côté du couloir, pour regarder et admirer une certaine Chantal, que j'aimais innocemment. Je ne cessais pas de la regarder, mais je n'avais jamais osé l'aborder, ou lui parler....On se disait bonjour, et c'était bien suffisant. Je me contentai de la regarder, et j'attendais toujours impatiemment ces moments précieux où on embarquait à bord du car Chausson, en sortant de l'école ou en y allant.... Je la sublimai ma Chantal, avec sa jupe plissée, ses bottillons et sa queue de cheval, à la mode à l'époque.
Elle habitait non loin du château d'eau, à 200 mètres de la villa où j'habitais chez mon oncle. Il y avait un abricotier dans sa villa dont je me rappelle bien. Je guettais sa sortie, tout en regardant avidement ces abricots rougeâtres, gorgés de soleil de Marrakech. As-tu une idée de qui il s'agissait? Je ne connaissais pas son nom de famille. Il ne devait pas y avoir à la base ces temps-ci 2 chantals. Il y avait une, et c'était ma Chantal, celle de mes souvenirs de gamin de 12 ans. Oui Francine, beaucoup de souvenirs qui nous ont marqués à jamais, et c'est tant mieux! Il vaut mieux en avoir que d'ignorer son passé."

Qui pourrait dire à Azor quelle était la Chantal qui prenait le car Chausson en 62 - 63 et qui pourrait avoir environ douze-treize ans à l'époque. Elle habitait non loin du château d'eau, un abricotier s'épanouissait dans son jardin... Ceux qui sont nés vers 1950 s'en souviendraient-ils ?

RENÉE CONTRIBUE À L'HISTOIRE DE MARRAKECH

ELLE NOUS COMMUNIQUE LA PHOTO DE SON GRAND-PÈRE QUI ÉTAIT EN 1913, L'UN DES VINGT PRINCIPAUX NÉGOCIANTS OU COMMERÇANTS JUIFS DE LA VILLE. ELLE EST NÉE AUX ETATS UNIS ET AIMERAIT BEAUCOUP REVOIR MARRAKECH QU'ELLE N'A CONNU QU'UNE FOIS, QUAND ELLE AVAIT DEUX ANS.

©,D

Renée partage avec le blog un peu de ce qu'elle sait sur David BENHAÏM son grand père,  fils de Jacob BENHAÏM et de Fortunée COHEN

"Mon grand-pere est ne en1875 et decede en 1952. Il habitait rue des Domaines au debut des annees vingt et ensuite  69-73 Arset el Maach, à cote des El Grably. Il avait des negoces avec l'Angleterre et importait des tissus et des thés. Je crois qu'il travaillait avec Borgeaud et Reutemann au debut du siècle.

  Malheureusement, je ne suis allee a Marrakech qu'une fois a l'age de 2 ans. je suis nee aux Etats-Unis. J'aimerais y aller un jour."

Nous souhaitons à Renée de voir son rêve se réaliser bientôt. Cette photo a été rajoutée à la page sur les 22 principaux négociants israélites de Marrakech en  juin 1913 : 8 décembre 2010.

MOUSSEM 2011, LES IMAGES...

Pierre-Yves signale que toutes les photos du Moussem des 18-19 juin 2011 sont visibles sur son site, comme d'habitude à l'adresse suivante : http://arbeau.free.fr/salam/ compte : salam ; mot de passe : marrakech (Tous les caractères doivent être impérativement tapés en minuscules). Colonne de gauche plus conviviale pour consulter et colonne de droite pour charger éventuellement les photos de son choix.

LE SAMEDI AU RESTAURANT LA GRAVIÈRE

2011

Heureuses d'être à l'heure au rendez-vous tant attendu ...

2011 06 18 R Soir Moussem 030-027

La satisfaction de se retrouver: Marcel Martin et ...

2011 06 18 R Soir Moussem 027-024

Sourires avec Jacky Feneyrol, madame Baruk,...

2011

Beaucoup à se raconter... entre Roger Beau et Robert Lucké

2011

Chama est radieuse, à gauche Gérard Bertrand.

2011

Les rires fusent: Michel de Mondenard, Jo Mouret, Michel Dariet, Fred et Elizabeth Cabrera...

2011

Prêts pour le repas...

2011

On recherche un certain Robert...

LE DIMANCHE, SUR L'ÎLE DE LA BARTHELASSE

2011

Les copines

2011 06 19 R Moussem 034-034

Les photos d'autrefois...pour évoquer nos tendres années...

2011 06 19 R Moussem 074-074

Roger Vivès, artiste orientaliste et ancien coureur   cycliste.

2011 06 19 R Moussem 137-137

Le tirage de la tombola, Annick Petit est en mauve au milieu de la photo; qui reconnaîtra les autres ?

2011 06 19 R Moussem 162-162

Les gagnants du concours de pétanque reçoivent leurs coupes.

Beaucoup d'autres photos sur le site de Pierre-Yves mentionné plus haut.

Merci d'avance à ceux qui partageront leurs souvenirs et leurs trouvailles dans les commentaires.