LE 2me RÉGIMENT DE TIRAILLEURS MAROCAINS À MARRAKECH

Yves Lefebvre dont le pèe était officier au 2e RTM a réuni avec l'aide de sa grande soeur des photos pour nous. Il s'agit de plusieurs séries prises en 1948, 1950 et de 1953 à 1956. Cet article réunit aussi d'autres documents importants sur ce glorieux régiment qui prit ce nom pour la première fois en 1929, alors qu'il était l'héritier de Tirailleurs marrakchis qui l'ont précédé dés 1914. À la fin de l'article, trois photos témoignent d'une excursion des A.E.T. (enfants de troupes) en 1949.

Yves nous a photographié les insignes personnels de son père

3 Pattes de col 2° RTM 2° Régiment de Tirailleurs Marocains 3 Insigne de bras 2° RTM

L'insigne du régiment avec l'étoile chérifienne, la Koutoubia, la Palmeraie et l'Atlas enneigé entourré à gauche par les pattes de col et à droite par l'insigne de bras.Nouba_2eRTM_1942

Le 2e RTM défile dans l'Avenue Mangin, Nouba en tête. Photo Sainseaux de 1941 ou 1942. On trouvera plus loin la Nouba du 2e RTM, version 1954.

Le Régiment était cantonné au quartier DUPAS, du nom du premier chef de corps. Le Colonel Alexandre Dupas,né le 21 octobre à Auberchicourt (Nord) commanda le 2ème RTM de 1919 à 1927. Sous-lieutenant du 1er avril 1896, puis Lieutenant du 1er avril 1898 au 42ème RI ; Capitaine du 23 juin 1908 au 4ème RTA ; Chef de Bataillon du 19 mai 1915 au 7ème Tirailleurs Indigènes ; Lieutenant-colonel du 24 septembre 1918 au 21ème RTA ; Colonel commandant le 2ème RTM de 1919 à 1927 ; Commandeur de la Légion d'Honneur du 2 aoùt 1920; Médaille commémorative agrafe 'Casablanca et Maroc'; Médaille coloniale agrafe 'Maroc' ; Médaille interalliée ; Médaille 14-18 ; Mérite militaire chérifien ; Commandeur du Ouissam Alaouite et du Nicham Iftikhar ; Mort le 13 avril 1938 à Meknès. Enterré au cimetière du Guéliz à Marrakech. 

Notre ami Halfaoui nous fait l'amitié de nous communiquer une photo du mât des couleurs au centre du casernement avec l'Atlas pour décor. (Lien: Marrakech au début du XXe siècle)

2eme-Regiment-de-Tirailleurs-Marocains-quartier-Dupas CampMangin02  

Le Quartier Dupas, du 2e RTM se trouvait dans la partie la plus méridionale du Camp Mangin. Au nord de ce plan, qu'il est possible d'agrandir en cliquant dessus,  se trouve le Djebel Guéliz.

Yves partage les photos et documents conservés dans sa famille avec nous et ajoute: "J'espère que ces quelques photos feront un peu revivre le 2e RTM." "Merci d'avoir créé ce blog sans lequel toutes ces photos seraient restées dans leur boite et sur mon disque dur. Merci !"

L'Atlas était le terrain d'exercice privilégié du 2e RTM

Ouka_0840 

Ouka_0850 Ouka0832  Photos de 1948, en montant vers l'OUKA

 AU BORDJ MILITAIRE DE L'OUKAÏMEDEN

Ouka_0835 Ouka_0830 SE RASER À L'EAU GLACÉE ET CHAUSSER LES SKIS DU BORDJ

En 1939, au moment de l'offensive allemande, Oscar Lefebvre était au 43e RI à Lille, Il s'est battu à Brûle Saint Amand où le 43e a subi de lourdes pertes. Il a été fait prisonnier à Lamballe, mais il s'est évadé rapidement (il a sauté du train). Il a rejoint la zone libre a servi au 20e BCP (il y était en 1941 et 42), il a ensuite rejoint la Résistance dans la Pas-de-Calais, puis la Première Armée française, 5e RTM. Il a aussi fait l'école militaire d'Aix en Provence, C'est en 1947 qu'il a été affecté à Marrakech au 2e RTM..
A Marrakech, le 2e RTM défilait lors des grandes occasions et notamment pour le 8 mai 48, trois ans après l'Armistice.

48mai_8  Guêtres blanches et ceinturon blanc, le lieutenant Lefebvre et ses hommes, l'arme au pied avant le défilé. La photo est assez nette pour que les familles et les amis puissent reconnaitre des visages.

48mai8  Le défilé, avenue Mangin du 8 mai 1948.

Les fêtes musulmanes étaient aussi célébrées dans l'enceinte du quartier DUPAS, les photos ci-dessous ont été prises à l'occasion de l'Aîd El Kebir 1950.

L'entrée décorée avec des palmes pour accueillir les officiers supérieurs

1950 

Les tables et les officiers en tenue d'apparat

50AID

Entre 1949 et 1952, Yves Lefebvre n'a pas de photo du 2e RTM car son père est allé combattre en Indochine où se trouvait le 4e RTM. Mais à son retour en 1952 il a rejoint Marrakech et le 2e RTM ainsi que sa famille.

Yves nous communique quelques noms d'officiers du 2e RTM: "En 1953, le colonel GIRARD commandait le régiment, Adjoint le colonel BATTESTI. Il y avait aussi le commandant FROMENT, ainsi que les capitaines LE GALL et ROGNONI. Mon père a d'abord été lieutenant.

Ensuite le commandement fut donné au Colonel De FONCLARE, et plus tard au Commandant DUPONT. J'ai connu aussi le capitaine SARI et mon père est devenu Capitaine. Les officiers appelaient leur régiment: le 2e ReTiens Moi. "

PHOTOS du 2e RTM PRISES EN 1953

LE CHEF DE CORPS PRÉSENTE LE 2e RTM AU GÉNÉRAL DUVAL

Ouissam_100 

Ci-dessous, remise de la Légion d'Honneur au Capitaine Oscar LEFEBVRE par le Général d'HAUTEVILLE, Chef de la Région de Marrakech.(voir commrntaire de Martine Hardy-Nouvel)

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Le col du Tizi n'Tichka vers Ouarzazate et le Sud ...

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Le capitaine Lefebvre et son ami Hassan

PHOTOS DU 2e RTM PRISES EN 1954

La Nouba du régiment ouvre la marche

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Le 2e RTM défile; ci-dessous le Piquet d'honneur avec le drapeau

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La compagnie du Capitaine Lefebvre défile ci-dessous...

O 

... à l'occasion de la visite de Ben Arafa à Marrakech

1954 

Le jeune Yves Lefebvre était venu à côté des tribunes, voir le défilé place du 7 septembre...

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A gauche un jeune observateur avec ses grandes soeurs regarde le défilé avec attention. D'autres habitants de Marrakech reconnaîtront peut être des visages parmi l'assistance.

Le 2e RTM en manoeuvre (photos de 1954)

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Dans le bled...

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Officiers français et marocain

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Le campement dans le bled, aligné au cordeau.

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Le capitaine Oscar Lefebvre 

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Le Capitaine Lefebvre à six pas en avant de sa compagnie défile sous les yeux du Général, avenue Mangin, à hauteur de la place du 7 septembre (Aujourd'hui 18 Novembre)

LES OPÉRATIONS DE 1955

SOUVENIR DE LA TRAVERSÉE D'UN OUED

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Situation classique: le véhicule cale, l'eau recouvre les pédales, le treuil du GMC péche un gros poisson qu'il ramène sur la berge comme avec un moulinet.

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Familles pauvres dans le bled

Le Capitaine Lefebvre fut distingué de l'Ordre du Ouissam Alaouite en septembre 1955. Nous remercions Yves Lefevre de nous communiquer ces documents, témoins de cette époque.

1 Ordre de l' Ouissam Alaouite (Maroc) Ouissam_Alaouite55

LE 2e RTM DANS LA RÉGION D'AMIZMIZ EN 1956

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Le commandant Dupont est au téléphone.

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Le commandant Dupont se trouve aussi sur les photos de droite avec le Capitaine Lefebvre. Il est possible d'agrandir les photos en cliquant sur les vignettes.

Le 2e RTM avait son équipe de foot enrichie de quelques joueurs marrakchis. Une photo montre l'équipe des joueurs telle qu'elle était en 1956.

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Cette photo a été publiée sur la revue Salam Marrakech, à laquelle il faut s'abonner car elle contient beaucoup de souvenirs. Les marrakchis debouts sont Michel Torregrossa (3e), Guy Barbera (5e), André Huillet (6e) et accroupi: Kiki Fontaine (5e), ceux qui connaitraient un ou plusieurs autres noms peuvent les ajouter dans les commentaires ci-dessous.

En 1957 le Capitaine Oscar Lefebvre rejoint à Lille son corps d'origine le 43e RI. Il reviendra dans les Tirailleurs, mais en Algérie cette fois avec le 2e RTA.

Parmi les officiiers qui ont suivi nous avons quelques noms : Lieutenant Colonel CHIPPINI, Capitaine  Georges Hasdenteufel, Capitaine OHL, Lieutenant SCHÖN. Roger PELOIS (45). Les internautes qui auraient d'autres noms peuvent les ajouter dans les commentaires.

Un historique rapide des Tirailleurs à Marrakech:

Les  régiments de  Tirailleurs marocains  furent issus des “Chasseurs indigenes à pied” qui disposaient de Cinq bataillons (19 compagnies) quand ils débarquèrent en France à la mi-aout 1914.

Le bataillons furent regroupés en deux “Régiments de chasseurs indigenes “ formant  une brigade qui le 25 aout  prit place dans l’ordre de bataille.

La Brigade fut commandée par le Colonel Pelle, puis par le géneral Ditte. Le commandement du 2eme Régiment  fut donné au Chef de Bataillon Poeymirau. Le premier Bataillon composé de 4 compagnies était commandé par le Chef de Bataillon Pellegrin et le 2eme bataillon avec 3 compagnies, par le chef de bataillon Clément.

À cette époque, chaque compagnie de chasseurs marocains comptait, en moyenne, 3 officiers français, 1 officier indigène algérien ou tunisien, 1 caïd mia, officier marocain non assimilé aux officiers français, 4 à 5 sous-officiers français, 2 sous-officiers indigènes, 2 à 4 moqqadems marocains (sergents), 5 à 6 caporaux français, 2 caporaux indigènes, 10 à 12 maouns marocains (caporaux) et environ 180 chasseurs marocains.

Un dépôt pour les tirailleurs marocains fut établi à Arles.

La Brigade de Chasseurs indigènes fut engagée à fond dans les premiers combats de la 6eme armée à Penchard-Monthyon. Le 17 septembre sur 4000 combattants il ne restait que 800 valides. Réorganisé et renforcé il fut décidé qu’à partir du 15 janvier 1915, il s’appellerait Régiment de Marche des Tirailleurs Marocains. Le Lt-Colonel Poeymirau reçut le commandement du Régiment formé de 3 bataillons, pendant qu’au Maroc de nouveaux bataillons étaient constitués. Le 4eme bataillon rejoignit en avril 1915. Le 20 aout 1915 le régiment reçut son drapeau en présence du Président de la République Française Raymond Poincaré et du Roi des Belges.

Puis il combattit à Verdun en avril 1916, participa à la bataille du Chemin des dames où le Régiment obtint la fourragère aux couleurs de la croix de Guerre.

En mars 1918 en mêlant les nouveaux bataillons venus du Maroc aux valides des anciens il fut formé 2 Régiments. Le 2e RMTM fut donné au Lieutenant Colonel Flye Sainte Marie qui avec 3 bataillons reçut également des spécialistes du 262e RI.

Le 25 avril 1918, le 2eme RMT reçut son drapeau et fut mis en ligne. Le 10 aout il reçut sa première citation, en septembre la deuxième et la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre en 1919.  À l’armistice il est en Alsace très amoindri par les durs combats, il est rapatrié à Marrakech en avril-mai 1919.

Le colonel Alexandre DUPAS reçoit le commandement du Régiment et le conservera jusqu'en 1927. Son nom fut donné au quartier du Camp Mangin réservé aux Tirailleurs. Son tombeau se trouve au cimetière européen du Guéliz.

C’est à partir d’octobre 1920 que le régiment devient 62ème Régiment de Tirailleur Marocains (RTM), puis en février 1923 régiment de Tirailleurs Nord Africains, puis en février 1926 à nouveau RTM.

Il prend définitivement l'appellation 2eRTM en 1929 et en 1930 le Régiment est à Marrakech sous les ordres du Colonel Miquel. C’est un régiment à trois bataillons.

À la fin de 1934 le 2e RTM de Marrakech est commandé par le Colonel Texier. Il est de type TOE. Il est lié au 6e RTM ( Casablanca) pour les relèves.

Le 8 avril 1939 le 2e RTM est porté de 3 à 5 bataillons  et le 27 octobre il s’embarque pour la France. Il forme avec le 1er et le 7eme la Première Division Marocaine. Les trois régiments résisteront glorieusement à Gembloux les 14 et 15 mai en territoire Belge, mais obligés de se retirer car menacés d'encerclement, ils se repliront sur Dunkerque. Une partie du régiment bloque l'attaque allemande le 18 mai à Bouchain, une autre résiste à Loos-les-Lille. Certains rescapés seront dirigés sur la Nièvre et le Loiret (Voir plus bas une liste de Tirailleurs et sous-officiers marocains)

40Brindejonc 

Une reconstitution avec les uniformes portés à Gembloux.

A Gembloux le 2e RTM détruira 40 blindés allemands, obligeant l'ennemi à reculer. Le chef de canon antichar Louis Brindejonc avec ses hommes "mes marocains" et sa pièce de 25mm en détruira sept avant qu'un obus s'abatte sur sa pièce et ses hommes les servants Nepveu, Moktar, Ahmed et Lahoucine. Ahmed fut tué et les autres blessés plus ou moins gravement.

Citation à l'ordre de l'Armée décernée au 2e RTM: « Les 28, 29, 30 et 31 mai 1940, par le sacrifice de ses derniers éléments, il arrêtait, par des combats de rues, à Loos-sous-Lille, la progression allemande jusqu'à ce qu'il fut réduit à quelques officiers et une poignée de tirailleurs privés de munitions (...) ».

Le cimetière de Chastre en Belgique près de Gembloux rassemble de nombreuses tombes de soldats de tous les grades et confessions appartenants au 2e RTM et à d'autres régiments.

40Brahim 40_cimetiere_Chastre 

Sous le gouvernement de Vichy, le 1er septembre 1940, trois groupements de compagnie d’instruction du 2eRTM sont créés et le 31 octobre les nouveaux régiments sont prêts : le 2e RTM à Marrakech est formé de 3 bataillons de 4 compagnies mixtes (2 sections de voltigeurs et une de mitrailleuses) 

 Le 16 janvier 1941 le 2e RTM forme en plus les 103e et 104e compagnies de Défense du littoral, mais n'a pour tout armement que des fusils modifiés de la guerre de 1914 et des fusils mitrailleurs 24-29. En aout 1941 il est commandé par le Colonel Chevillon. Le 8 novembre 1942 le 2e RTM est mollement engagé contre les américains qui débarquent au Maroc, jusqu’au cessez le feu du surlendemain. Le Colonel Chevillon participera à la réorganisation jusqu'au 1er mai 1943. En janvier 1943 le 2e RTM part pour l'Algérie où il est habillé et équipé en matériels et armements modernes.

Le 1er mai 1943 le 2e RTM est opérationnel et fait partie d'une des Divisions d’Infanterie marocaine, la 3e DIM composée aussi du 1er et du 6e. Le 1er juin la 3e DIM devient la 4e DMM (Division marocaine de montagne). Les régiments sont mis sur le type américain avec un bataillon de commandement (B.C.), une compagnie de commandement (C.C.), une compagnie antichars (C.A.C.), une compagnie de canons (C.C.I.) ou de mortiers (C.M.R.), une compagnie des services (C.S.) et trois bataillons à quatre compagnies de combat et une de commandement. Le 2e RTM embarque à Bizerte le 21 février 1944 et débarque en Italie à Naples. Il est envoyé immédiatement dans la zone de Monte Cassino, au Belvédère. Pendant huit mois en Italie, le 2e RTM va se trouver dans l’enfer de la guerre. Il y connait les moments les plus durs de la campagne 39-45: en effet le Régiment se bat contre les fanatiques Jeunesses hitlériennes. (Voir la page d'un engagé volontaire: Guy Deltell  )

En juin 1944 le 2eRTM est renforcé par des bataillons algériens et s’appelle RMTMA Régiment de marche de tirailleurs marocains et algériens. En septembre 1944, le 2éme R.T.M. réembarque à Naples. La Division a perdu plus de la moitié de ses effectifs, sur 5400 hommes au départ il ne lui en reste plus que 1200. Le régiment est dissous et va renforcer le 6ème Régiment de Tirailleurs Marocain de Casablanca. A peine débarqué à Marseille le 6ème R.T.M. repart dans les Vosges où il est engagé dans l'attaque du Haut-du-Faing. il continue la guerre en Alsace: Mulhouse, Gérardmer, Cernay et Chalampé.

En août, il est dissous, ses traditions sont gardées par le III/6. En novembre les Tirailleurs sont démobilisés. Le III/6 rejoint sa base arrière à Marrakech. Le 30 septembre les régiments sont dissous.

Le 2e RTM est recréé en 1947 à Marrakech. C'est l"époque où le père de Yves Lefebvre, y prend ses fonctions de Lieutenant.

Liste d'environ 80 tirailleurs marocains du 2e RTM ayant participé à la bataille de Gembloux en 1939 et ayant pu être repliés. La plus grande partie d’entre eux ont stationné à Fourchambaut dans la Nièvre après la défaite. Quelques 2e classe ont été dirigés vers Pithiviers dans le Loiret (P) et d’autres à Longvic, à côté de Dijon (L). Le document original manuscrit a été scanné avec un logiciel de reconnaissance de caractères, des erreurs d'orthographe et de dates de naissance ont pu se produire.

-Le Sergent : Abdelkader ben Taïeb, 1906, Zaouia Sidi Boutaïeb ;

- Les six caporaux : Addi ben Mohamed, 1911, Aïb Alla ; Bouchaïb ben Mohamed, 1908, Douar Cboiriane ; Dris ben El Hous-sine, 1891, Marekche ; Mohamed ben Ahmed, 1912, Ounen ; Mouktar ben Mati, 1916, Assafi'Ouled Barka ; Saïd ben Allad, 1907, Dràa ;

- Les douze soldats de 1e classe: Abdallah ben Hamoud, 1915, Nliiîa ; Belaïd ben Rehal, 1910, Marrakech ; Brahim ben Mohamed, 1906, Maha ; Lagachi bén Brahim, 1901, Ait Imazal ; Larbi ben Boujema, 1915, - Arhamna ; Majoub ben Larbi, 1903, Marrakech (L) ; Mohamed ben Aïdar, 1913, Masioua ; Mohamed ben Ali, 1903, Saur Tendrara ; Mohamed ben A-omar, 1907, Chtokan ; Mohamed ben Assem, 1910, Abda ; Mohamed ben Mohamed, 1919, M'Tifah (P) ; Mohamed-ben Omar, 1900, Ouled Berbil ;

- Les 59 soldats de 2e classe (9 à Longvic, 10 à Pithiviers) la plupart à Fourchambault:  Mohamed ben Ali ben Hamadi, 1917, Rhamna (Airvault, Feux-Sèvres) ; Ahmed ben El Ayachi, 1918, Douar Ouled Larbi ; Bachir ben-Regregui, 1916, Douar Raflelta (L) ; Bachir ben Bancar, 1919, Douar Aul Djarbar ; Abbès ben Abdesslem, 1903,Douar Ait Chaîb (L) ;

Abdalla ben Mohamed, 1912, Douar Farlard (L) ; Abdelkader ben Djillali, 1919, Rehamna ; Abdella ben Aïssa, 1918, Doukalla ; Adsslem ben Amed, 1901, Mesféoua ; Ahmed ben Abbés-Abbio, 1916, Oulad Ougadc ; Ahmed ben Mohamed, 1917, Tislit ; Ahmed ben Mokhtar, îgio, Douar Ouled Moussa ; Amar ben Bouchta, 1916, Douard Taïfct (L) ; Amar ben Larbi 1921, Franca Tarda (L) ; Amed ben Alled, 1920, Région Marrakech ; Amou (Abdelkader), 1905, Oulad. Bourab ; Bachir ben Bancar, 1909, Douar Aul Djarbar ; Bark ben Boujemaâ, 1918, Tiznile ; Bel Hassem ben Mohamed, 1912, San- ; Ben Khi ben Saïd, 1920, Douar Mezouar ; Bohazo ben Arek, 1920, Liniskine : Bouchaïb ben Saïd, 1920, Mazagan ; Boudjamaa ben Mohamed, 1919, Acbi Aïlouri (P) ; Brahim ben Lachem, 1907, Douar Lirai ; Brik ben Omar, 1921, Kbal-Ida-Merzouk,(P) ; Driss ben Miloudj 1904, Houara-el-Meghdi (P) ;El Houssine ben Mohamed, 1918, Douar Aït Ouldj Allah (P) ; Fetta ben Larbi, 1918, El Hcbachda ; Guei Hamed ben Rabou, 1916, Lounlana ; Jilali ben Abbas, 1918, Région Marrakech ; Kabaur ben Mohamed, 1918, Douar Ouled Chanki ; Lahbib ben Ali, 1919, Filala ; Labcene ben Allale,1920, Douar Lakhouadra (P) ; Larbi ben Boudali, 1920, Zemrane ; Lassene ben Barck, 1906, Douar Tallourle (L) ; Mahtti ben Larbi, 1913, Douar Roualem (L) ; Mansour ben Hassin, 1907, Douar Aït Mansour ; Mhamed ben Ahmed, 3-6-1918,Zamour ; Mhamed ben Ahmida, 1920, Mtifa, Azilal (L) ; M'Hamed ben Moka, 1915, Douar Manssal ; Mohamed ben Abdaila, 1913, Douar Begue (P) ; Mohamed ben Ahmed, 1918, Aït Tagalla ; Mohamed ben Ahmed, 1920, N'Tifa ; Mohamed ben Ali, 1912-, Douar Derkaoua ; Mohamed ben Ali, 1916, Douar Bourazine (P) ; Mohamed ben Babloul, 1911, Oulad Saïd ; Mohamed ben Barek, 1919, Ahmar ; Mohamed ben Hamou, 1917, Aïl Mhmed (P), Mohamed ben Lahachemï, 1920, Abda (L) ; Mohamed ben Messahoud,1920, Douard Anamur (P) ; Mohamed ben Mohamed, 1918, Doukkala ; Mohamed ben Mohamed, 1921, Marrakech ; Moktar ben Abdesslem, 1914, Ouled si.Abdalla Mandsour (P), Moktar ben Zaïd, 1915 Aïd Kafour ; Saïd ben Lahem, 1920, Aha ; Saïd ben Mohamed, 1911, Ait Bououli ; Salem ben Tahar, 1919,Rhamma (Marrakech) ; Tahar ben Djillali, 1921, Abda ; Vrag ben Ragatti, 1894, Abda ;

Peut être certains marocains reconnaîtront dans cette liste un membre de leur famille. Il est important de ne pas laisser les noms de ces braves rester dans l'oubli.

EXCURSION DES A.E.T. EN 1949

Oscar Lefebvre a été enfant de troupe à Autun en même temps que son frère. Plusieurs anciens enfants de troupes se trouvant dans la région en 1949, naquit l'idée d'une rencontre amicale avec leurs familles.

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Anciens Enfants de Troupes et leurs famillles, 1949.

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Dans une oliveraie

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Probablement , au quartier de l'Hivernage, qui à l'époque ne comptait que quelques villas, (ce nest que bien plus tard que la plupart des oliviers ont été coupés pour laisser la place à des Palaces) ou dans l'Oliveraie de la Ménara.

Ces photographies d'Anciens Enfants de troupes et de leurs familles prises en 1949, permettront à certains de reconnaître des noms et des pénoms. Ils pourront les inscrire dans les commentaires ci-dessous.

MERCI À YVES LEFEBVRE D'AVOIR PERMIS DE RÉALISER CETTE PAGE À LA MÉMOIRE DES TIRAILLEURS DE MARRAKECH