Le Jardin du peintre Majorelle en beauté - Votre blog fête ses cinq ans

Pour célébrer son cinquième anniversaire votre blog marrakchi fait une page spéciale sur un lieu mythique de Marrakech, le jardin du peintre Jacques Majorelle devenu celui du célèbre couturier Yves Saint Laurent. Cette page a une particularité, celle d'être réalisée par plusieurs anciens marrakchis grâce à leurs photos de famille et aux anciennes cartes postales conservées dans leurs albums. Plusieurs auteurs sont mis à contribution. 

Jardin-Majorelle-avril2009 Photo Georges Gomez-avril 2009, avec des amis.

Les débuts: Le peintre Jacques Majorelle fait connaissance avec Marrakech en 1917 et s'y installe en 1919 pour confirmer la guérison de sa tuberculose par une convalescence dans le climat particulièrement sain du sud marocain. Marrakech et sa région, notamment les souks et les kasbahs, inspirent favorablement sa peinture. Nos amis Jean-Marc Berger collectionneur et Jean-Pierre Mreches architecte nous ont fait parvenir des oeuvres de cet orientaliste réputé.

souk de marrakech-Majorelle Une vue des souks

Animiter 1 La Kasbah d'Animiter dans l'Atlas glaoua.

Jacques Majorelle se plait à Marrakech où son inspiration artistique est féconde en raison des couleurs, de la lumière, de la végétation, de l'architecture, des scènes de la vie quotidienne, mais aussi de l'art de vivre des marocains, de leur cuisine, il décide de s'y fixer. Il achète en 1922 un bout de palmeraie du côté de Bab Doukkala et commence à y aménager un jardin en y plantant des essences exotiques. Puis il entreprend d'y établir sa maison et son atelier de peintre. Nous en avons des photos de 1926. Elle était surnommée Bou-Saf-Saf en raison des peupliers qui y poussaient les pieds dans l'eau. Vers la fin des années 20, il confie à l'architecte Paul SINOIR connu pour ses conceptions Arts déco la construction de son atelier surmonté de son appartement qu'il accole à sa maison initiale. 

villa_majorelle_1926Majorelle_villa_1926 Les premiers temps

Des années 30 les marrakchis ont conservé des cartes postales ou des photos prises par Flandrin ou par Félix

Felix-Majorelle   CP M'Kech ancien_Villa Majorelle 01 À gauche une photo de Félix, à droite un cliché de Flandrin plus tardif, la végétation a recouvert progressivement une grande partie de la tour.

Au début, la maison du peintre Majorelle et son bassin impressionnent bien plus que le jardin exotique. L'appartement de Jacques Majorelle se trouvait à l'étage et son atelier d'artiste au rez de chaussée. Regardons de près une autre carte postale ancienne. 

55-Majorelle-villa Les barrières en bois, au bord du bassin et la pergola à gauche sont nettes. La carte postale est animée, car plusieurs personnages apparaissent à l'étage après agrandissement du cliché.

55-Majorelle_villa Voir ci-dessous un cliché en couleur de l'étage et sa toiture pris 80 ans plus tard. 

Maison_Majorelle-Sinoir_5

Par la suite (1931) Jacques Majorelle va s'intéresser plus particuliè- rement au jardin qui sera organisé autour d'un long bassin central. Il va rapporter de ses voyages des plantes différentes par la forme, la taille et les tons de verts: palmiers, bananiers, cocotiers, yuccas, cactus, bougainvilliers, jasmins, nénuphars, bambous, papyrus...

Le peintre crée en 1937 un bleu aussi intense que le bleu Denim et presque aussi clair que le bleu Persan; il en peint certains murs de sa villa. Puis il va peindre toutes les constructions du jardin du même bleu y compris les vases, les vasques et les jarres. Ce bleu deviendra célèbre et fait aujourd'hui partie de la palette internationale des peintres.

Cependant le mariage de Jacques Majorelle avec Andrée Longueville contracté en 1919 va aboutir à un divorce en 1956 après une longue période de conflits. Elle obtient une grande part des biens et notamment la moitié du jardin avec l'une des maisons.

En 1947, pour faire face à ses dettes, Majorelle va ouvrir son jardin au public et faire payer un ticket d'entrée aux visiteurs.

Ces visites vont pouvoir se poursuivre jusqu'en 1962 année de la mort de l'artiste des conséquences de blessures reçues lors d'un accident automobile. Par la suite le jardin restera à l'abandon sans entretien.

Le jardin dd Madame Longueville-Majorelle photographié par ses visiteurs entre 1947 et 1962.

Roger Beau en mai 1956 a pris des photos du jardin de Madame Longueville-Majorelle qu'il sera intéressant de comparer avec d'autres photos de 2005.

1956_05_01_VILLA_MME Le chemin et ses abords immédiats sont bien entretenus.

1956_05_03_VILLE_MME On remarquera l'architecture de la villa, côté Longueville.

Il était possible de passer d'une villa à l'autre, la porte de communication était d'abord ouverte. 

1959_04_04_MAJORELLE  2005_10_14_M_KECH_AV47_VILL A gauche le passage en 1959, à droite le passage en 2005 est fermé.

1956_05_06_MAJORELLE Roger Beau observe côté Villa du peintre, mais en 1956 le bleu n'était pas vraiment "Majorelle".

1956_05_05_MAJORELLE On remarque un bleu presque gris

1959_04_27_MAJORELLE Même en 1959, le bleu n'est pas encore présent sur ce pavillon

2005_10_14_M_KECH_A15_VILLA Une vue de 2005 montre un changement radical dans la mise en couleurs. 

1956_05_07_MAJORELLE

 

 Ci-contre à droite en 1956, le pavillon est reconnaissable derrière la végétation. Là encore le bleu n'est pas vraiment Majorelle.

andrée Longueville (2)

 

A gauche, madame Longueville devant l'entrée principale de Bou Saf Saf 

 

 

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Ensuite-nous-découvrons-sept-photos-de-la-collection de Jean de Mondenard. Elles montrent la partie du jardin du peintre accessible aux visiteurs en 1957.

8majorelle57 Les nénuphars

4majorelle57  5majorelle57 

Une visite en juillet 1957

2majorelle57  Le bassin central

6majorelle57  7majorelle57

  Qui s'y frotte s'y pique. Certains les appelaient les poufs pour belle-mère..

3majorelle57  Luxuriance - Philippe, François, Suzy, Jean-Pierre de Mondenard

Puis, la technique photographique permet d'accéder plus facilement à la couleur.

1957-MRK-Jardin Majorelle-2-r  Photo Amaury Monfort de 1957 (diapositive postnumérisée)

La famille Wronkers, un couple britannique, prend des photos lors de sa visite en 1958

wronkers-miss  Wronkers_Golf Madame Wronkers puis Monsieur dans les plantes grasses.

1959_03_49_MAJORELLE Roger Beau revient au printemps 1959.

1959_04_42_MAJORELLE On reconnait Roger à droite dans l'ombre. 

La tour en mai 1959

1959-05-5-jardin Majorelle 195905-1-jardin Majorelle Premier mai 1959, Photos Christian Jumeaux.

D'autres photos de collections familiales de cette époque pourront être ajoutées ici.

1960_02_PB_VILA_MME_MAJ Février 1960, visite du jardin de la villa de madame Majorelle-Longueville.

Souk Harrarine Kdima-Majorelle Souk Hararine Kdima- Jacques Majorelle

La période de la vente séparée des deux parties du jardin: A partir du décès de Jacques Majorelle en 1962 le jardin se dégrade. Cependant en 1966 le couturier Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé découvrent Marrakech et sont conquis. Ils visitent dès les premiers mois le Jardin du peintre Majorelle et achètent une maison en médina. La mairie de Marrakech laissait le jardin s'étioler faute d'un entretien suffisant. Un projet de création d'un centre culturel allemand autour d'un autre peintre n'aboutit pas. Bien plus tard, Pierre Bergé apprenant que le jardin intéressait un complexe hôtelier, comprit que ce projet signait la disparition de ce lieu mythique et historique. Il négocia et la Fondation qu'il avait créée avec Yves Saint-Laurent en fit l'acquisition en 1980.

2007-Majorelle-Lemaure43 Photo Lala Claudine 2007

2007Lemaure-Majorelle

La période 1980-2008 : Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé décident d'habiter l'ancienne maison Bou Saf-saf de Jacques Majorelle. Ils l'appellent Villa l'Oasis. Ils font exécuter d'importants travaux de restauration du jardin et transforment l'atelier en Musée. Ce fut d'abord un musée d'art islamique réputé. 

Le 1 juin 2008, Yves Saint-Laurent décéde à Paris et ses cendres sont recueillies pour être dispersées dans la roseraie du jardin de la villa.

Visite en 2005 par Annie et Roger BEAU

2005_10_14_M_KECH_AV13_VILL Annie dans les feuilles d'acanthe.

2005_10_14_M_KECH_AV40_VILL La Villa

2005_10_14_M_KECH_PY34_VILL  2005_10_14_M_KECH_AV31_VILL Les photos sont de Roger, Annie ou Pierre-Yves BEAU.

2005_10_14_M_KECH_PY60_VILL La tour et la villa.

 

2005_10_14_M_KECH_PY90_VILL La fontaine

Visite en famille en 2007 de Claudine et sa soeur Blandine: photos de la collection Lemaure-Xima.

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Vers l'entrée du jardin

DSCN0751 DSCN0749 Claudine guichetière bénévole accueille les visiteurs du jour

DSCN0750 Promenade en famille avec vasque et fontaine 

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Le contraste entre le bougainvillier et le bleu Majorelle

Grâce à la rénovation du jardin sa beauté explose et les touristes affluent. De même des auteurs s'interrogent sur ce phénomène, notamment Brice Matthieussent et B.E. Bénita écrivent des articles dans la Revue Autrement, n°11 Hors série janvier 1985, Marrakech derrière les portes.

Majorelle37 Deux promeneurs  dans la fraicheur du jardin

 Les Mille et Une nuits d'Y.S-L  par Brice Matthieussent (1984)

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Bien qu'ils séjournent seulement quelques semaines par an à Marrakech, Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé font partie des habitués célèbres de la ville qu'ils connaissent depuis dix-huit ans. D'ailleurs, ils viennent d'emménager dans leur troisième - et plus somptueuse - demeure située dans les jardins Majorelle, où le peintre Jacques Majorelle avait rassemblé au début du siècle toutes sortes d'essences exotiques.
Quand la rumeur se répandit que les jardins allaient être vendus pour faire place à un complexe immobilier, Pierre Bergé s'arrangea adroitement pour les acquérir. Puis il entreprit de les remettre en état et de les ouvrir au public - sauf aux chiens et aux enfants. Bergé et Y. S-L ont également envisagé, avec l'aide de M. Bouadani, antiquaire à La Mamounia, d'ouvrir le premier musée islamique de la région dans l'ancien atelier Majorelle.

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Bergé et Y. S-L décidèrent de restaurer et d'habiter le palais tout proche que Majorelle avait fait construire pour l'une de ses femmes. Deux ans et demi de travaux furent nécessaires, avec, comme impératif, une fidélité absolue aux trésors architecturaux de la maison. Des tuiles émaillées bleu ciel, des stucs aux arabesques compliquées ou des panneaux de bois peints à la main, impossible de discerner l'original de la copie. "L'architecture arabe est tellement classique, explique Bergé, que l'éxécution d'une copie ne pose aucun problème."
Pour Jacques Grange, la décoration intérieure de ce palais de rêve rappelle l'Inde, alors qu'Y.S-L y discerne quelques traits persans. Mais tous sont d'accord pour la qualifier d'orientaliste. Leur ancienne résidence, un palais colonial, sera désormais réservée aux invités.

 

SCAN0005 Photo Joudoux 2008

Tandis que Pierre Bergé, chapeau de paille sur la tête et sécateur à la main, joue les jardiniers en chef entre le vert de la luxuriance tropicale et le bleu intense des murs - "bleu majorelle" selon Y. S-L, mais aussi bleu familier aux joueurs de billards français

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- Y. S-L regarde le bassin aux nénuphars situé au centre des jardins privés de son palais: "Ici, j'aime l'impression de mystère qui se dégage de toutes choses. Pour moi, Marrakech est la Venise du Maroc, un endroit hors du temps."

HÉTÉROTOPIE

B.E. BENITA a écrit un article peu banal en 1984 (publié en 1985) sur le jardin Majorelle, nous en extrayons les principaux paragraphes.

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Majorelle. Des jardins nommés dans la mémoire locale Bou saf-saf et qu'un mécénat remet en état (étape touristique obligée pour le grand circuit de l'exotisme) après des années d'abandon et de négligence municipale. Jardins Majorelle du nom de ce peintre qui entre 1929 et 1930 (erreur entre 1917 et 1920), vient soigner sa tuberculose à Marrakech en caressant l'exotisme à rebrousse-poil. Fils de l'ébéniste célèbre, qui à Nancy produit quelques chefs d'oeuvres de l'Art nouveau, Jacques Majorelle, dans la Marrakech de Lyautey, est urbaniste impromptu, paysagiste spontané, jardinier appliqué. Il conçoit à Marrakech un espace radicalement autre, une contestation mythique et réelle, un contre-espace. Comme si à l'exotisme de Marrakech il fallait rajouter une confirmation, un soulignemet qui soit ambigu et suffisamment paradoxal pour en être la négation: l'exotisme est décidé, travaillé, "pensé" dans ces jardins pour accomplir et abolir l'exotisme de Marrakech.

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Artiste peintre, Jacques Majorelle devient peintre en bâtiment et pose son atelier comme un tableau dans un cadre botanique, un parc où, laborieusement, il cultive les essences les plus rares qu'il fait venir des quatre coins d'ailleurs; un parc inventé, rapporté, décidé pour qu'il soit le rassemblement intense de tous les verts afin qu'ils abolissent le vert unique de l'oasis-palmeraie. Son atelier au contraire - et tout ce qui est bâti: bassins, portique, canal, fontaines, vasques - est systématiquement peint monochrome bleu: violet, hurleur, et brutal affirmant et niant l'azur marrakchi.
Cet ensemble exalte donc un manichéisme chromatique où la violence du bleu affronte l'agressivité du vert, où le bleu minéral, sidérant, contestant le vert végétal, botanique, c'est toute la Marrakech-rouge qui s'oublie, s'efface, s'effondre dans un silence naturel et factice.

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Les jardins majorelle crachent à la gueule de Marrakech plus de violence et plus d'exotisme qu'elle n'en sait distiller. Dans ces jardins, ce qu'on nomme couleur locale trouve son accomplissement et sa dérision, sa confirmation et son infirmité: il n'y a à Majorelle, qu'un redoublement du depaysement.
Là, on entre dans la radicalité d'un bleu systématique, dont la saturation manipule le regard au milieu d'un dédale végétal arrangé. Bleu et vert, ou la vérité caricaturale de Marrakech; ciel contre oasis. Hétérotopie redoublée où le bleu du peintre en délire n'est que la duplication furieuse et impuissante d'un ciel permanent; la même opération joue aussi pour le vert surabondant, magnifié, puissant, immanquable contrepoint vindicatif du sable, de la poussière, du pisé ocre-rouge qui drape Marrakech.

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Ainsi dans l'économie de l'exotisme-Marrakech, les jardins Majorelle fonctionnent comme l'envers et le décor, le point aveugle, la tache incandescente marquée dès l'entrée par une formidable cascade de bougainvillées.
Oasis dans l'oaasis, les jardins Majorelle mettent Marrakech dans la fusion, dans la torture adorable et sereine d'une hétérotopie jardinière. A trois dirhams la visite, les jardins offrent, dans la proximité de leur mécène Yves Saint-Laurent, l'exotisme comme greffe et comme blasphème.
Benita est philosophe, l'article entier se trouve dans la Revue Autrement

MARS 2008 : Les Photos qui illustrent les citations de ces deux auteurs viennent de la famille JOUDOUX dont deux représentantes nous invitent à la visite.

 Le mémorial Saint Laurent:

La mort d'Yves Saint-Laurent va entraîner des modifications dans l'agencement d'une partie du jardin Majorelle. Georges Gomez partage avec nous une quarantaine de photos d'avril 2009 qui nous montrent les transformations.

6avril2009  5avril2009 

La myriade de tons de verts

4avril2009  3avril2009 Une jeune femme regarde les inscriptions gravées dans l'écorce des bambous, d'autant plus hautes qu'elles sont anciennes. L'accès au mémorial YSL est flêché.

2avril2009  1avril2009 Pour éclairer le bord de l'allée quand la nuit vient.

0avril2009  069 Le long bassin créé par Majorelle avec ses carreaux vernissés 

Yves Saint Laurent_069 Le mémorial YSL: une colonne romaine rapportée de Tanger tient sur un socle où une plaque à sa mémoire rappelle ce qui fit sa renommée "couturier français".

Yves Saint Laurent

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Arabesques,.. comment distinguer la copie de l'original ?

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Merle-70 Le merle noir se distingue avec peine; il siffle pour se faire remarquer

Jardin-Majorelle_090 Une vasque 

052 Des jarres peintes

056 Reflets

058 Clairière

061  068Pouf Radiants

066 Lumières de verts

079 Allée retirée

082 Fleurs d'eau

071 Marches

078 Colonnes

103 113 L'extension de la viste

104 Les cierges

105  Les cactus gorgés d'eau

114 Yves Saint Laurent qui sut parer les femmes de robes magnifiques et élégantes, en création à Marrakech.

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117  118 Dessins d'Yves Saint Laurent pour Pierre Bergé

119 Photo de famille

122 Amphores

Maison_Majorelle_24 Le toit de la maison aux tuiles vernissées. 

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En avril 2009 aussi, Maryse SIKSOU montrait à sa fille la ville de ses racines et en se promenant dans le jardin eut son oeil attiré par la séguia qui amenait l'eau dans les bassins.

 

 

 

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On ne se lasse pas de contempler le grand bassin aux nénuphars si propice à la méditation.

IMG_2292 Chaque plante en captant la lumière devient fascinante.

Les dernières années:

Majorelle857 Plantes grasses, photo été 2010

Lucette_Georges1

 

En novembre 2010, Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma a inauguré l’exposition YVES SAINT-LAURENT ET LE MAROC et la rue devant les jardins a été rebaptisée "rue Yves Saint Laurent".

Lucette et Georges Patetsos dans le jardin en 2010.

En fin d'année 2011 la nouvelle se répand: 

Un musée berbère au sein du Jardin Majorelle à Marrakech.  Le public pourra apprécier en un seul lieu et dans un cadre exceptionnel une collection d'objets berbères provenant de diverses régions du pays, du Rif jusqu'au Sahara, une vraie réussite muséographique. 

Si vous avez pris des clichés du Musée vous pouvez les envoyer au blog qui les publiera volontiers. 

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Genevieve et Jean-François PICQUART (Lycée-Mangin), à l'occasion de l'anniversaire du blog partagent des photos d'aout 2012 et adressent leurs amitiés marrakchies.

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Cinq ans pour tisser des liens entre marrakchis heureux de retrouver leurs racines et de partager leurs souvenirs !

Grâce à vous tous, votre blog a été distingué par canalblog parmi les plus belles pages de la semaine.

 

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Merci à tous ceux qui ont participé à cette page anniversaire: Jacques Majorelle, Yves Saint Laurent, Pierre Bergé, Paul Sinoir, Brice Matthieussent, B.E. Bénita, Jean-Pierre Mreches, Jean-Marc Berger et merci aux photographes professionnels et amateurs Félix, Flandrin, J. de Mondenard, Amaury Monfort, Mr&Mrs Wronkers, Christian Jumeaux, Annie, Roger et Pierre-Yves Beau, Claudine Lemaure-Xima, Bernard Joudoux, Georges Gomez, Maryse Siksou, L. & G. Patetsos, Jean-François Picquart.. Merci aussi à ceux qui ajouteront des souvenirs et confieront d'autres photos au blog pour les partager

 

Pour ceux qui aimeraient se documenter sur Majorelle et son jardin, deux livres sont parus en automne 2007, celui d'Alain Leygonie chez l'éditeur Michalon et celui de Pierre Bergé à l'Imprimerie Nationale

  Majorelle_Leygonie Majorelle_Bergé