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MANGIN@MARRAKECH
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3 mars 2009

LYCÉE TECHNIQUE ( HASSAN II) 1963

LES ÉLÈVES DU LYCÉE TECHNIQUE EN 1963 (LYCÉE H 2)

LA CLASSE DE 5e2 DE RAFAËLA LOZANO EN 1962-1963
Scan10108
cliquer sur la photo pour l'agrandir

Classe de Gym avec Melle de CHAUNAC de LANZAC, professeur d'E.P.
De gauche à droite assises: Anne-Marie MARIA, Marie-Jeanne COUSIN, Judith OUAKNINE, Rachida BELKIR, Leila MJID, Sylvia BITTON, Noëlle FOËSSEL,  Rafaela LOZANO, Fouzia SUAF;
Rang du milieu: Professeur, Henri OUANA, Jean-Claude PILLET, Anne-Marie URENIA,  Florie BANAÏM, Mimi MOYAL, Noël ANGELIN, Gérard FILLON, Henri DELOYA, Jean-Paul MONTOYA, George s ISORNA, Claude VIOLIN, Jean-Luc GAUTIER;
Rang du fond: Un pion, Hamid, Gaspar MACHUCA, Antoine GALIPIENSO, Karim SOULEIMANE, André VOUNATSOS, Gabriel VANVADELIS, Georges DELVOI, Gilbert CHRISTINA, Robert ROUILLÉ, Patrice MARI, ABD EL JALIL, Robert ROGER, Robert AMATO, Tony JOAQUIM.

Rafaela ajoute: "Je vais très souvent au village natal de Melle de Chaunac : Domme, près de Sarlat. Comment a t elle pu quitter une si belle région ????,
Toute sa famille est décédée, sauf un vieil oncle, toujours à Domme"
.
Après 1963, précise Rafaela: "Nous n'avons plus eu de photos de classes"

Qui complétera par des souvenirs dans les commentaires ?

Commentaires
W
Êtes.vous.la.soeur.de.victoria"viky"et.de.christophe.lozano.j'etais.avéc'eux.classe.jea.n.marc.ourenia.mr.midi.melle.carborera.a.tous.merci.thérésie.
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W
J'aimerais.savoir.si.vous.etes.la.soeur.de.victoria"viki"et.de.chistophe.lozano.j'etais.en..classe.avéc.eux.et.jea.n.marc.ourenia.nous..avions.melle.de.chaunak.melle.carbonero.mr.chabi.mr.midi.tres.bons.souvenirs.a.bientot.therese
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W
Je.recherche.des.photos.de.la.classe.3.eme.as.au lycée hassan.2.marrakech.merci.j'habite.en france
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A
Bonjour Raphaela (Lozano) si je n'ai pas oublié....<br /> <br /> J'ai été en classe 1ère et 2ème année commerciale effectivement il n'y a pas de photos de classe de ces années là, dommage. J'ai quelques noms en mémoire, Ma regrettée Anne Marie Orénia, Monique Blanc, bien sur toi "Brigitte" , Jean Paul Montoya le rugbimann , Gaby Chaveroux, son cher laccolite Jean Pierre et bien d'autres qui me viennent à l'esprit... J'étais de Safi et mon père était professeur de mécanique au lycée, Nous sommes une famille nombreuse, bien que quelques uns aient été rappeles par Dieux.<br /> <br /> Je m’appelle Ana Maria Kellner Fornes mais tous m'appellent Anne Marie.<br /> <br /> Un grand merci pour ton travail de mémoire, affectueusement Anne marie
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B
voila je me présente il me semble qu'on était ds la mme classe car moi aussi j'étais en 2 année en 1962j'étais demi pensionnaire et j'ai quitté le lycée en 1967 pour aller prépere un bac en anglais à Casa et par la suite j'ai préparé un parcours universitaire pour une carrière de'enseignanate a L'INSEA à RABAT .Je serai hyper heureuse si tu peux m'aider a retrouver qqs copains du lycée d'une manière générale car je n'oublierai jamais le lycée HASSAN2 MILLE MERCIS MME BENNOUNA
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S
Bonjour Michel, notre maestro et émérite Webmaster!<br /> De prime abord, je dois te faire cette remarque avant de publier mon message. Tu as enfanté un monstre qui est entrain de te phagociter et nous perdre nous autres dans un labyrinthe sans issue. Crois-moi, je n'arrive pas à retrouver mes anciens écrits sur ton blog, mon magicien. Guide-nous non seulement par dates, mais aussi par thèmes. En tout cas, je n'arrive pas à retrouver mon intervention sur le Blocus du petit marché, où je parlai plutôt de la "Halka" de Jamaa Lfna où j'allais me faire casser la gueule sur un ring de circonstance. Toutefois, mon intention, avec ton autorisation est de communiquer aux Marrakchis nostalgiques dont je fais partie ce courrier que j'ai échangé avec Francine. Il en dit long sur notre histoire commune à tous, les enfants de la base aérienne, la môme qui continue à former des générations des Almoravides et Almohades qui défendent et défendront ce beau pays, qui est le tien à toi et à Francine.....Que j'appelle FRANCE. Merci Michel<br /> AZOR, le petit berbère.<br /> Voici ma correspondance échangée avec France, ce matin-même:<br /> Bonjour France,<br /> Oui j'ai reçu tes deux photos. Merci pour le château en construction. C'est vraiment touchant. Je n'ai jamais pensé ou douté un seul moment de ma vie d'enfant d'antan que ce château qui était là les années 60 fût construit par des hommes de bonne volonté, les années 50. Vrai, une oeuvre pour l'époque. Il nous a abreuvés tous, nous a fait nager dans les piscines qui étaient au nombre de trois sur une base qui a défendu cette ville aride où l'eau était supposée manquer. Tes aïeuls France ont construit ce beau monument, les miens, les berbères Almoravides et les Almohades, conquérants de l'époque ont creusé les "Khattarats", ces puits communicants et souterrains qui ont abreuvé les enfants de Marrakech et irriguer leurs champs. Tous les deux, ils avaient accompli des oeuvres indélébiles qui sont toujours là à nos jours. Connais-tu les "Khattarats"? Génial. Le château d'eau reste toutefois d'actualité. J'en ai assuré un moment de ma vie d'officier responsable sur la base, le cuvelage et l'épiquotage. Oui! Ironie de l'histoire, j'en ai eu cette chance de ravaler cette belle demoiselle vieillissante, moi le petit Azor. Merci France pour toute cette Saga familiale, car je pressens que nous sommes liés tous les deux par ces monuments indestructibles qui ont bravé les époques et les hommes que nous avons été tous les deux, car on n'est plus là, toi et moi. Eux, par contre, ils demeurent.....Et notre châteu d'eau qui nous a abreuvé, et....Les "Khattarats" qui ont irrigués nos champs et nourris de bons légumes à toutes les saisons. Merci à tous ces hommes de bonne volonté.....Gardons au fond de nous-mêmes leur souvenir si proche, et restons solidaires pour faire honneur à leur mémoire, et à celle de notre ville rouge.<br /> Merci France pour tes écrits.<br /> Je sens que par devoir et par respect à notre Webmaster, et à tous les enfants de notre ville rouge, je dois publier ce message pour dire combien je suis heureux de les avoir rencontrés et retrouvés de nouveau. Je porte un casque à cette heure-ci et j'écoute les "JIL JILALAS", les enfants de notre époque qui ont étudié au Lycée Mohamed V. Des militants des années 70 malgré eux, des militants du Maroc ancestral. Je les cotoie actuellement. Ils ont pris de l'âge comme toi et moi, et se sont assagis depuis. Quand ils viennent à Tanger, ils passent me voir. Ils s'appellent "Moulay Tahar, la voix grave, Abdelkrim, la voix fine et portante, Hassan, le patron du "CNTIR", un instrument magique. Leurs paroles nous ramènent loin, loin, très loin dans le passé, l'héritage parolier de nos ancêtres. Ils ont tout repris et mis en musique ces chez-d'oeuvres poptique et sages qui ont prévalu à l'époque des conquérants Almohades et Almoravides, ces belles dynasties berbères qui ont construit et fait notre ville rouge, MARRAKECH, l'irréstible. Il est 06 heures 30, Azor aviné quelque part. Les respects d'Azor Madame. Perpétuons notre dialogue France! Il est constructif. Merci
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S
SOUVENIRS<br /> Bonsoir Michel, <br /> J'ose publier sur ton site, avec l'autorisation de Francine, cette correspondance qu'on a engagée grâce à ton aimable liaison. Voici texto, ce que j'ai écrit à Francine, en espérant que d'autres intervenants qui avaient vécu ces années 60 à la base aérienne 707, puissent se joindre à nous pour remuer ensemble ces cendres encore chaudes et vivantes en nous quelque part.<br /> RE: [MANGIN@MARRAKECH] ÉCOLE DU CAMP MANGIN‏<br /> De : said khallouk (le-manoir@hotmail.fr) <br /> <br /> Bonjour Francine, Merci Michel pour le contact!<br /> Oui Francine! On a sûrement dû prendre le bus ensemble "Le fameux Chausson" qui desservait toutes les écoles et Lycées des années 62. En lisant ton courrier, je te tutoie, car à notre âge, on ne se vouvoyait pas. Je suis entrain d'écouter la chanson de Richard Anthony "Siffler le train"....Et j'entends siffler le train...Que c'est triste un train qui siffle dans le soir....Que c'est loin où tu t'en vas! Auras-tu jamais le temps de revenir...Mais je sens que maintenant tout est fini.....J'ai pensé qu'il valait mieux nous quitter sans un adieu...Et j'entends siffler le train, J'entendrai siffler ce train......... toute ma vie...(Si tu as envie de l'écouter, et que tu n'arrives pas à la télécharger, je peux te l'envoyer par mail. Sur mon blog, je parle de ce train dans cette gare à la façade rouge des années 60, où le petit Azor, valise Caravelle bleue à la main, embarquait pour des voyages et des vacances estivales interminables. <br /> Francine! Dans le car, je me mettais souvent sur le banc d'en face, de l'autre côté du couloir, pour regarder et admirer une certaine CHANTALE, que j'aimais innoçamment. Je ne cessais pas de la regarder, mais je n'avais jamais osé l'aborder, ou lui parler...Je me contentai de la regarder, et j'attendais toujours impatiemment ces moments précieux où on embarquait à bord du car, en sortant de l'école, ou en y allant....Je la sublimai avec sa jupe plissée, sa queue de cheval, et ses botillons. Elle habitait non loin du château d'eau, à 200 mètres de la villa où j'habitai chez mon oncle. Il y avait un abricotier dans sa villa dont je me rappelle bien, car je guettais sa sortie, tout en regardant avidement ces abricots rougeatres, et gorgés de soleil de Marrakech. As-tu une idée de qui il s'agissait? Je ne connaissais pas son nom de famille. Il ne devait pas avoir à la base 2 CHANTALES. Elle était la seule pour moi. Et bien Oui! elle était la seule. Oui Francine! Beaucoup de souvenirs qui nous ont marqués à jamais, et c'est tant mieux! Il vaut mieux en avoir. Dans mon blog, je parle d'un grand écrivain français, que j'ai rencontré à Tanger l'année dernière. Il s'appelle PIERRE-MARIE BEAUDE. Il aime le Maroc, les espaces sahariens, la campagne. On est devenu amis. Il m'a offert quelques livres qu'il a écrit. Entre autres, il parlait des souvenirs dans son livre "LEILA, LES JOURS". Voici un passage de mon blog où je parle de lui : <br /> 15 Juin 2009<br /> *Un geste de gratitude à mon ami Pierre-Marie Beaude, grand écrivain, spécialiste du judaïsme ancien et des origines du christianisme. Il a visité le Maroc à plusieurs reprises. Ses romans reflètent sa passion pour les grands espaces et sa connaissance des cultures anciennes :<br /> Merci pour la rencontre pendant le salon du livre de Tanger, et pour tes ouvrages que tu m'as envoyés.<br /> Merci à notre ami commun, le grand écrivain Ammi Mustapha, qui nous a fait rencontrer à Tanger.<br /> <br /> Je suis entrain de lire "Leïla, les jours", c'est merveilleux et captivant. Tu traites d'un destin poignant et pathétique d'un de tes personnages que tu manipules et défends merveilleusement à travers la langue de Dumas; il aurait pu être le petit Azor. Tu rejoins quelque part le thème de mon blog. Oui, je me suis retrouvé dans certains passages de ton ouvrage, ceux qui traitent du souvenir, nos souvenirs à chacun, sans lesquels, notre existence aurait été éphémère. <br /> Je cite :<br /> "-Je veux dire, des souvenirs qu'on a dans la tête, qu'on n'arrive pas à effacer. Et aussi ceux qu'on a perdus et qu'on aimerait bien retrouver.<br /> Elle a souri encore:<br /> -Revenez demain, je crois que je vous trouverai ça<br /> Le lendemain, elle m'a remis trois livres, j'ai dit merci.<br /> Le livre que je lisais à Tineguine, c'était celui des dunes, du ciel, des chèvres, des lézards et des oiseaux quand je prêtais mes yeux à Leïla.<br /> Je suis parti dans un coin de la bibliothèque et je me suis assis à une table. J'ai pensé à Leïla. Il m'aurait bien fallu à moi aussi des lunettes magiques ou des yeux capables de me faire voir les premières années de ma vie, le visage de mon père, de ma mère, mais rien. Il n'y a pas d'yeux magiques pour ces choses-là <br /> Merci Pierre-Marie<br /> Ton ami Saïd Khallouk, ou Azor, le petit berbère.<br /> <br /> Plus tard, il m'enverra un courrier pathétique que j'ai retranscris sur mon blog, et que je te confie ci-après :<br /> <br /> Bonjour petit berbère d'El Aderj,<br /> Je regarde ton site, cher Azor, depuis notre rencontre à la manifestation du livre de Tanger, au printemps passé. C'est là que je t'ai rencontré et que nous avons parlé. Tu aimes ton pays, tu aimes tes racines, et ce mot d'Azor, le CEP, l'exprime mieux que tout. LES RACINES. Les feuilles s'en éloignent à mesure que la plante grandit, mais elles sont bien là, nécessaires pour toute la vie, tant que dure la plante. As-tu remarqué combien d'expressions se nourrissent du mot "racines". Se couper de ses racines, retourner à la racine, la racine d'un mot....<br /> Dans mon livre Leila, les jours, que tu as la bonté de citer dans ton blog, tous mes personnages sont à la recherche de leurs racines. Soufiane, l'un des personnages principaux du roman, dit à un moment : "C'est dur de savoir où l'on va quand on ne sait pas d'où l'on vient". <br /> Toi Azor, tu sais d'où tu viens, de ce beau village au flanc de la montagne, et tu as gardé le goût doux amer de ces souvenirs d'enfance; des chiens qui chassaient le sanglier, des grappes de raisin, des amandiers en fleurs magiques, des coutumes rurales d'un village qui a dû se résigner à laisser partir ses enfants....et cette implantation bien concrète dans le village berbère t'a accompagné de ses ondes bienfaitrices durant ton long chemin d'adulte<br /> Ton blog résonne en moi, et me renvoie à mes propres racines, ce bord de mer de Normandie, ces longues journées passées sur les rochers, à pêcher le crabe et la crevette, ces longues soirées d'été où le soleil n'en finit pas de passer l'horizon, le visage de mon père, de ma mère, de mes frères et soeurs, dans cette lumière dorée des soirs d'été sur la plage. Que de bonheur teinté d'un peu demélancolie à mesure qu'on avancait en âge. Tout était si fort, les sensations<br /> <br /> Pêche aux crustacés en bord de mer<br /> <br /> plus intenses, les odeurs plus soutenues, les couleurs plus éclatantes : Nous avions alors l'innocent émerveillement des enfants. Ton blog est un acte de reconnaissance de ceux qui ont vécu avant toi à EL ADERJ, et t'ont façonné par leur culture et leurs coutumes. Tu es un homme heureux, Azor, car tu as gardé le souvenir vivant de tes racines.<br /> Ton ami Pierre-Marie<br /> Est-ce que tu te rappelles de la Kermesse annuelle organisée dans le hangar du Fouga. Je me suis toujours souvenu des officiers, sous-officiers et hommes de troupe, la plupart en tenue qui évoluaient sur la piste de danse. Ils dansaient avec leurs femmes ou copines, et buvaient du Pastis que je croyais être du lait. Les responsables nous faisaient gagner des cadeaux, car ils organisaient des jeux pour les enfants qui participaient également à la fête. Te rappelles-tu de la caravelle, le must de l'époque qui atterrissait tous les mercredis à la base, côté aéroport? Mes amitiés Francine. <br /> On se retrouvera certainement. Si tu viens à Marrakech, fais moi signe, je t'y rejoindrai sûrement, et on ira visiter nos maisons d'enfance.<br /> Saïd, ou Azor, le petit berbère.
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S
Bonjour Didier,<br /> Merci pour le courrier et les photos intimes. Hélas! Quelques années auparavant, en fonction alors, je n'étais pas adepte du tout de blogger de Google. J'aurai sûrement retrouvé Robert, et bien d'autres. Pourtant, en 1978, j'étais à Orléans, non loin de Paris où j'avais fait un stage de 6 mois sur le Crotale, un système d'Armes Français. (Robert ne devait pas être loin alors). On se côtoyait sans le savoir, car nos instructeurs de Thomson, ils faisaient la navette Paris-Orléan. Il s'agit de missiles "Sol-Air", fabriqués par Thomson CSF. On était 6 officiers, logés à la résidence de Thomson CSF à Fleury-les-Aubrais, Orléans. Concernant le rassemblement des anciens du Lycée Mangin, Hassan II actuel, je ne manquerai pas d'y être en mai 2010. J'insiste toujours sur mon invitation si un jour vous avez envie de visiter Tanger, vous serez les bienvenus. Mes amitiés sincères.<br /> Saïd Khallouk, ancien du lycée Mangin
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S
Michel, <br /> Excuse-moi si je t'envahie, mais c'est plus fort que moi. Tu as remué en moi beaucoup de souvenirs, de beaux souvenirs. Voici ce que j'ai rajouté sur mon blog au sujet de Robert à l'instant. Je suis entrain d'écouter Richard Anthony. <br /> Rappelle-toi Robert mon ami! Notre chanson préférée qu'on ne cessait pas de chanter. C'était le tube des années 60 : SIFFLER LE TRAIN de RICHARD ANTHONY. <br /> <br /> J'ai pensé qu'il valait mieux nous quitter sans un adieu....... Que c'est loin où tu t'en vas! Auras-tu jamais le temps de revenir.....Et j'entends siffler le train, que c'est triste un train qui siffle dans le soir.......Et j'entends sifflier le train.....J'entendrai siffler ce train....toute ma vie. Robert, tu étais mon meilleur copain. Je te pleurerai longtemps après ma mère et mon père, crois-moi.
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S
Bonjour Michel,<br /> Je me permets de retranscrire le dernier passage de mon blog : Chroniques d'un petit berbère<br /> Merci d'avoir remué en moi ces belles années du Lycée Hassan II. Combien j'aurai aimé parler de vive voix à Robert. Hélas; Voici un extrait de ce que je viens de publier sur mon blog en hommage à Robert et à mes profs des années 60<br /> DOMMAGE! IL N'Y A PAS L'IMAGE DE NEVADA. VISITE MON SITE TU VERRAS DE QUOI ON RAFFOLLAIT MOI ET ROBERT. Merci Michel<br /> <br /> <br /> <br /> Point de télé, point d'Internet à cette époque. Le seul moyen d'évasion pour Azor, restait la lecture. Les illustrés interdits à l'internat, et la bibliothèque récréative de la Mission Culturelle Française, restaient sa seule échappatoire. Il ingurgitait avec satiété les oeuvres de Jules-Vernes, Alexandre Dumas, Lamartine, Bernardin de Saint-Pierre, Stendhal, les BD de Tintin, et d'autres. Belle époque. Merci à Madame Hajj Hammou, française, la prof de français qui a initié Azor à la lecture en lui faisant gagner le premier prix de Français (GRAZIELLA, de Lamartine). Il avait 15 ans. Azor était amoureux de vous à cette époque Madame. Il se démenait pour ne pas vous déçevoir, afin de rester dans votre estime, et avoir la première note de Français. Vous n'aviez jamais su, vous deviez probablement vous en être aperçue. Aujourd'hui, pour l'occasion, il passe à confess, pour dire surtout combien votre passage dans sa vie de petit berbère a été bénéfique. Merci pour tout. Quelque part vous m'aviez perfectionné.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Absorbé par les exploits de Miki le ranger, Double rhum, père adoptif de Miki, le docteur Saignée; 2 ivrognes invétérés, ainsi que Suzy, la fiancée du capitaine Miki, et fille du Colonel Brown, chef du jeune et intrépide capitaine, et commandant le fort Coulver, caserne des Rangers. Absorbé par l'épisode, j'entendais le surveillant crier : "12! Amène-moi cet illustré!". Quelle frustration! Il fallait racheter ou louer l'illustré confisqué, le week-end d'après chez les bouquinistes à côté du cinéma Palace. Dans tous les cas, ce fut l'époque de l'insouciance, compagne de l'adolescence.<br /> <br /> Rouillé, je souhaiterai correspondre avec toi pour savoir ce que tu deviens. Pour ma part, je suis actuellement à Tanger où j'ai fondé une agence immobilière que j'ai nommé "Le manoir", en hommage à mon maître à penser, Alexandre Dumas qui m'a abreuvé de l'histoire de France. Les manoirs de Paris, les maîtresses du roi, ses mousquetaires D'Artagnan, Athos, Porthos, Aramis......<br /> <br /> En quittant le lycée Hassan II en 1968, j'avais rejoint les Forces Royales Air, où je me suis engagé en tant qu'élève-officier. J'en suis sorti 34 ans plus tard avec le grade de Lieutenant-colonel.<br /> <br /> Si quelqu'un parmi ceux qui fréquentent le site du Lycée Hassan II, peut me communiquer les coordonnées de Rouillé, ou communiquer les miennes à lui, je lui en serai reconnaissant.<br /> <br /> Je tiens un blog sur Google où je remercie mes anciens professeurs de ces années qui m'ont beaucoup appris, et qui m'ont préparé à prendre la relève et construire le nouveau Maroc, balbutiant à l'époque sur le plan administratif : (Mr. Demangeot, Madame Hajj Hammou, Madame Delpeche, Madame Negel, Madame Philippi, Mr.Bonnet, Mr. Bennani, et bien d'autres). Les cieux et le climat de Marrakech, petite ville sympa et bon enfant, étaient cléments et généreux pour les enfants de la ville rouge.<br /> <br /> Saïd Khallouk, ancien élève du lycée Hassan II<br /> <br /> Azor reviendra sur les réponses de Michel et Sylvaine qui lui ont dit que ROBERT Rouillé, est décédé. UN CHOC POUR AZOR, le petit berbère. Difficile à admettre
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S
Post Scriptum:<br /> 12, mon numéro d'internat, était celui de mon père le goumier d'Indochine. Ironie du sort ou coincidence, je n'en sais rien. C'est la pure vérité.
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S
Cher Michel et Sylvaine,<br /> Je vous retranscrit ce que j'ai écrit sur mon blog Chronl'absence d'Azor, chers lecteurs et lectrices.<br /> <br /> Cette semaine, Azor a fouillé dans sa mémoire et celle de Google, il a retrouvé ses années 60, exactement 1963, sur un site qu'il vous recommande de visiter : Lycée technique Hassan II. Azor vous retranscrit ci-dessous, les correspondances engagées avec les anciens de son lycée, ses années d'adolescence innocentes et insoucieuses.<br /> <br /> Il a suffi d'une photo de classe de 5ème que Madame Raphaëla Lozano a publié sur le site pour remuer mes entrailles, et faire ressurgir mes souvenirs enfouis à jamais, mais jamais oubliés. Je cite ci-après William Faulkner : "Le passé n'est pas mort; il n'est même pas passé". Azor, parti à la recherche d'un ami d'enfance "Robert Rouillé", ami d'internat au lycée en 1963. Il vous fait part de ses écrits et de ses recherches. En voici la teneur :<br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> Je suis un ancien élève du Lycée Hassan II. En 1963, j'étais en 2ème année secondaire, nouvelle appellation marocaine, l'équivalent de la 5ème de l'enseignement français, j'avais 13 ans alors. Pour me cloitrer, afin de travailler et réussir mes études, mon oncle et tuteur, adjudant à la Base Aérienne 707 à l'époque, m'a mis à l'internat. C'est là où j'ai rencontré et sympatisé avec Rouillé. Avec Rouillé, on sortait les week-ends, accompagnés d'un pion (Mr. Tamri qui nous amenait au cinéma, ou au stade de l'USM de rugby, à côté du lycée Ibn Abad, quand nos tuteurs ne venaient pas nous sortir. Tamri, costaud , était rugbyman.<br /> <br /> Rouillé, si c'est bien toi, tu venais de Youssoufia (Ex Louis-Gentil), où ton père travaillait pour l'OCP (Office Chérifien des Phosphates). On était dans le même dortoir, dans l'étude ensemble. On se prêtait mutuellement les illustrés de "Zambla, Kiwi, Miki le ranger, Zagor, Akim, et bien d'autres". Souvent, le surveillant Jalal nous confisquait nos lectures préférées, avant d'avoir terminé l'épisode. Je me rappelle que je mettais l'illustré dans un cahier et je faisais semblant de faire mes devoirs. Absorbé par les exploits de Miki l'oranger, et la fille du Colonel, commandant la caserne des Rangers......je ne me rappelle plus de son nom, il était le chef de Miki. Absorbé par l'épisode, j'entendais le surveillant crier : "12! amène moi cet illustré!". Il fallait après la frustration acheter ou louer l'illustré confisqué, le week-end d'après chez les bouquinistes à côté du cinéma Palace. Dans tous les cas, ce fut l'époque de l'insouciance, compagne de l'adolescence.<br /> <br /> Rouillé, je souhaiterai correspondre avec toi pour savoir ce que tu deviens. Pour ma part, je suis actuellement à Tanger où j'ai fondé une agence immobilière que j'ai nommé "Le manoir", en l'honneur à mon maître Alexandre Dumas qui m'a abreuvé de l'histoire de France. Les manoirs de Paris, les maîtresses du roi, les mousquetaires du roi, D'Artagnan, Athos, Porthos, Aramis......<br /> <br /> En quittant le lycée Hassan II en 1968, j'avais rejoint les Forces Royales Air, où je me suis engagé en tant qu'élève-officier. J'en suis sorti 34 ans plus tard avec le grade de Lieutenant-Colonel.<br /> <br /> Si quelqu'un parmi ceux qui fréquentent le site du Lycée Hassan II, peut me communiquer les coordonnées de Rouillé, ou communiquer les miennes à lui, je lui en serait reconnaissant.<br /> <br /> Je tiens un blog sur google où je remercie mes anciens professeurs de ces années qui m'ont beaucoup appris, et qui m'ont préparé à prendre la relève et construire le nouveau Maroc, balbutiant à l'époque sur le plan administratif : (Mr. Demangeot, Madame Hajj Hammou, Madame Delpeche, Madame Negel, Madame Philippi, Mr.Bonnet, Mr. Bennani, et bien d'autres). Les cieux et le climat de Marrakech, petite ville sympa et bon enfant, étaient cléments et généreux pour les enfants de la ville rouge.<br /> <br /> Saïd Khallouk, ancien élève du lycée Hassan II<br /> <br /> Azor reviendra sur les réponses de Michel et Sylvaine qui lui ont dit que ROBERT Rouillé, est décédé. UN CHOC POUR AZOR, le petit berbère. Difficile à admettre <br /> <br /> <br /> À suivre <br /> iques d'un petit berbère
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S
Bonjour Sylvaine et Michel,<br /> Merci pour l'information. Une déception croyez-moi. J'aurai bien aimé lui parler un petit moment. Hélas! Oui, il s'agit bien de Robert que vous me dites décédé. On a fait un an d'internat ensemble au Lycée Hassan II en 1963, on était complices, car on se retrouvait souvent ensemble les dimanches quand nos tuteurs ne venaient pas nous sortir. Mr. Tamri, pion et rugbyman à l'époque nous amenait au cinéma et au club de rugby de l'Asm, à côté du Lycée Ibn Abad. Ce matin 10 heures à Tanger, j'en ai les larmes aux yeux. Je réalise que j'ai 60 ans et qu'il aurait eu autant, s'il était encore parmi nous. On n'est pas durables, passagers sur terre que nous sommes. Robert! là où tu es, que la paix soit sur toi mon ami. Lamartine a bien imagé le passage d'un homme sur la terre. Je cite, car la citation est de circonstance hélas!<br /> <br /> Toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dit adieu à ceux qui restent <br /> <br /> Mes sincères condoléances à la famille Rouillé, et merci à toi Michel pour la communication. Je suis à Tanger, et je suis à la disposition de la famille Rouillé et à toi Michel pour vous recevoir à n'importe quel moment, si vous avez envie de revoir la terre du Maroc où vous êtes certainement nés pour la plupart.<br /> Mes remerciements encore<br /> Lisez mon blog, vous me connaîtrez un peu plus : www.petitberbere.blogspot.com (Chroniques d'un petit berbère). J'y ajouterai sûrement un passage où je parlerai de mes souvenirs du Lycée Hassan II, et de Robert particulièrement.
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S
Bonjour,<br /> Je suis un ancien élève du Lycée Hassan II. En 1963, j'étais en 2ème année secondaire, j'avais 13 ans. J'avais fait un an d'internat. Avec Rouillé, on sortait les week-ends accompagnés d'un pion (Mr. Tamri qui nous amenait au cinéma des fois quand nos tuteurs ne venaient pas nous chercher. Rouillé, si c'est bien toi, tu venais de Youssoufia, où ton père travaillait à l'OCP. On faisait étude ensemble. On se prêtait mutuellement les illustrés de "Zambla, Kiwi, Zagor, Miki le ranger, et bien d'autres". Souvent le surveillant nous confisquait les illustrés avant d'avoir fini l'épisode. Je mettais l'illustré dans un cahier et je faisais semblant de faire mes devoirs. Absorbé par les exploits de Miki, le ranger, j'entendais souvent le pion crier mon numéro : "DOUZE! apporte-moi cet illustré! Il fallait racheter ou louer l'illustré chez les bouquinistes à côté du cinéma Place, le week-end d'après. Dans tous les cas, ce fut l'insouciance totale.<br /> Je souhaiterai correspondre avec toi pour savoir ce que tu deviens. Pour ma part, je suis actuellement en retraite à Tanger où j'ai monté une agence immobilière pour meubler mon temps de retraité. En quittant le lycée en 68, j'ai fait ma carrière dans les Forces Royales Air, où je me suis engagé en 69, et que j'ai quitté avec le grade de Lieutenant-colonel.<br /> Si quelqu'un parmi ceux qui fréquentent ce site, peut me communiquer les coordonnées de Rouillé, ou lui communiquer les miennes, je lui en serai reconnaissant.<br /> Pour ceux qui veulent me connaître un peu plus, je les invite à lire mon blog personnel, où je remercie mes anciens profs de ces années, qui nous ont beaucoup appris : Monsieur Demongeot, Madame Hajj Hammou, Madame Delpech, Madame Negel, Madame Philippi, et bien d'autres.<br /> (www.petitberbere.blogspot.com). Il est intitulé (Chroniques d'un petit berbère) <br /> Merci à vous Rafaëla Lozano pour la publication de la photo.<br /> Saïd Khallouk, ancien élève du Lycée Hassan II
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G
Grand merci a votre equipe ,j'ai retrouvé une copine, que dis -je une memoire de Marrakech,merci, de m'avoir mis en contact avec<br /> Rafaela. a bientot
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R
Bonjour Gérard,<br /> je n'avais pas vu ton post. je me souviens très bien de toi.<br /> Il me semble que la dernière fois où je t'ai vu, tu partais en France faire ton service militaire.<br /> je suppose que tu vas également sur le blog à <br /> Michel<br /> http://marrakechetnous.canalblog.com/<br /> j'aimerai avoir de tes nouvelles<br /> Bisous
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G
Au fait je me presente Gerard FILLON remercie RAFAELA, pour tous les souvenirs,procurés par une seule photo.Bises a toi RAFAELA
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G
Merci RAFAELA pour cette photo, ou je retouve mon meilleur copain Noel ANGELINI , aussi je recherche une photo prise sur le rond point du GUELIZ en 1965 nous etions les conscrits de la classe 67 de Marrakech .MERCI, par contre je ne sais qu'est devenu NOEL AGELINI? j'ai quittè le MAROC en Septembre 1965,. et depuis je ne lai pas revu.Grand MERCI, a toi RAFAELA.
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MANGIN@MARRAKECH
  • Blog des marrakchis du XXe siècle : aux temps de l'avenue Mangin devenue boulevard Mohamed V, du camp Mangin devenu camp de l'armée royale et du lycée Mangin toujours prolongé par le lycée Victor Hugo… Salam MRK ! Souvenirs, contacts, retrouvailles…
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