MAURICE CALAS PARTAGE AVEC NOUS DE BELLES IMAGES DU PASSÉ

QUATRE PHOTOGRAPHIES DE 1956-58

ANNÉE 1956 - CIEL D'ORAGE SUR LA PALMERAIE

Maroc_Marrakech__ciel_d_orage_sur_la_palmeraie_avril1956

C'était au temps où les brebis paissaient tout près de la ville.

ANNÉE 1956 - LE DJEBEL GUELIZ DEPUIS LA PALMERAIE

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Au crépuscule la lumière d'or recouvre encore la ville

ANNÉE 1957 - COUCHER DE SOLEIL SUR LE DJEBEL GUELIZ

Maroc__Marrkkech__coucher_du_soleil_et_le_Djebel_Gu_liz__1957

Couleurs, à l'heure ou le jour laisse la place à la nuit.

ANNÉE 1958 - LA PALMERAIE, LES DJEBILETS AU FOND

Maroc_Marrakech_la_pammeraie__les_Dj_bilet_au_fond_mars_1958

L'herbe verte du mois de mars.

QUEL MARRAKCHI N'A PAS DE SOUVENIRS DE CETTE PALMERAIE EN PLEIN JOUR COMME À LA NUIT TOMBÉE ?

L'académicien Louis Bertrand, dans les années 1905-1907, écrivait son admiration du palmier:
"Le bel arbre qu'un palmier! Comme il s'élance! Comme il plane! Comme l'air joue librement entre ses branches ! Et quel jet de sève puissante, - une sève qui résiste à l'oppression d'un tel soleil et dont la vigueur semble d'autant ples miraculeuse qu'autour de lui il n'y a que le vide et la stérilité! Un beau palmier vaut un jardin. C'est tout un monde. Des arbres fruitiers croissent sous son ombre; des tribus de lézards et d'ouranes l'habitent; des tourterelles nichent au creux de ses écailles; des bandes d'oiseaux y chantent continuellement, même aux heures les plus chaudes du jour. Il est plein de ramages et de parfums, de lumières et de couleurs. Il est la chanson vivante de ces solitudes. Sans cesse, il vibre comme une grande lyre aérienne. Tantôt ses feuilles crépitantes imitent les gouttelettes d'une ondée, et, dans cette aridité implacable de la terre, il donne à l'homme altéré la sensation de la pluie rafraîchissante; à d'autres moments, il module sur une note ténue et plaintive les souffles les plus insaisissables de la brise. Parfois, lorsque le sirocco l'assaille et rebrousse les larges évantails de ses bras, il sonne tout entier jusqu'à la racine: c'est le fracas d'un navire dont les antennes gémissent et dont les voiles tendues s'arrachent et grondent sous les coups de l'ouragan... Le palmier est une plante sacrée!"

Chacun pourra laisser quelques phrases ou quelque poème pour raconter ses souvenirs dans les commentaires.