LE GUÉLIZ ET SES ARCADES
LES ARCADES DU GUÉLIZ
(dans la Marrakech des années 40)
Jean-Pierre Koffel, écrivain franco-marocain, ancien élève du lycée Mangin, puis professeur de lettres, disparut il y a 16 mois à 78 ans avait écrit en 1948 une série de notes sur son enfance à Marrakech. Ces notes réunies dans un recueil intitulé "Au jour les jours" n'ont jamais été publiées. Les anciens de Marrakech aimeront revenir dans leurs souvenirs en lisant ce qu'il écrivait sur les Arcades du Guéliz. Les mots entre parenthèses ont été ajouté par JPK en septembre 2008. Merci à Hassan Azdod un de ses amis de nous avoir fait connaître cet écrit.
Chaque lecteur pourra à la suite de ce texte raconter dans les comentaires un souvenir des "Arcades du Guéliz" telles qu'il les a connues. Des photos peuvent être aussi envoyées au blog, par l'adresse: mangindemarrakech (arobase) free.fr .
Ce que j’aimais dans l’architecture du Guéliz colonial – le quartier européen de Marrakech-la-rouge, très séparé de la médina – c’étaient les arcades. Ça faisait ville, comme les feux rouges − il y avait des feux rouges et des arcades dans Casa-la-grise, et pour le petit garçon que j’étais, une vraie ville devait avoir des arcades et des feux rouges, comme dans la rue de Rivoli à Paris, que je ne devais découvrir que plus tard −, et à Marrakech, il n’y a eu longtemps qu’un seul feu rouge, quelle honte !
Donc, il y avait des arcades au Guéliz, essentiellement avenue Mangin, devenue tout naturellement Mohammed V. Au bas des immeubles de ce rose n’importe quoi qui fait grincer Mlle Masson (Porte ouverte sur un jardin fermé). Au bas de l’immeuble Padovani, rue Verlet-Hanus.
J’aimais bien me promener sous les arcades. Les pas étaient plus sonores. Il y en avait en face du Marché, puis on pouvait continuer sur le même trottoir en passant devant chez Diofébi l’épicier grec, jusqu’à la Poste (là où se trouve le Syndicat d’Initiatives maintenant), carrefour ou rond-point où se coupaient l’avenue Mangin, filant vers les contreforts du Guéliz, et l’avenue Landais (Zerktouni, je crois, maintenant). Il y avait à gauche le Café de l’Atlas, du père Zurita, premier rendez-vous des poivrots de l’époque ; en face, à droite, la Brasserie des Négociants, avec son bar américain, sa barmaid très femme fatale (à M. Calvaruso mon beau-père, notamment) ; il y avait aussi le Tout va bien, également avec barmaid mémorable (celle-là avait les cheveux, violets ou mauves, en éventail), et à côté la pâtisserie Dépied (mais si, mais si !) ; il n’y avait pas encore sur le même carrefour La Renaissance, ni un peu plus bas, le cinéma Colisée, face au restaurant La Taverne, qui, lui, était déjà là...
Les Négociants, comme L’Atlas, et comme plus tard La Renaissance, avaient des tables en terrasse, sous les arcades. Dans l’immédiat après-guerre, il y avait aux Négociants un orchestre sur une estrade. Sous les arcades qui formaient là un généreux arrondi. Les rengaines de l’époque, des airs de Tino Rossi, de Georges Guéthary, de l’inévitable Rina Ketty, des morceaux de bravoure pour accordéon, tangos, javas, cancan... C’était joyeux les beaux après-midi d’automne et de printemps, les samedis, les dimanches, pour les flâneries du badaud peuple pied-noir, et aussi marrakchi, arabo-berbère, car la médina aimait bien descendre lentement au Guéliz, et nul n’y trouvait trop à redire.
Sous le couvert des arcades, sur le trottoir, il y avait, comme maintenant, des éventaires de marchands de journaux. Un peu après le petit magasin du grand photographe Bertrand, un brave homme à taguia, silencieux, tranquille avec sa tête, à la démarche lente, avait installé son étal et vendait des livres d’occasion, des revues, des cartes postales. J’étais un de ses bons clients.
A vous maintenant d'ajouter vos souvenirs des "Arcades du Guéliz"
Les Marakch'amis évoquent Marrakech et envoient des souvenirs
HUGUETTE ajoute une petite suite à son Chkoun Ana et parle de son étoile
"Une nuit ,ma petite étoile est revenue me voir ,a soufflé,dans mon oreille qu'il fallait que je parle de notre si belle ville... MARRAKECH...MONIQUE nous écrit: Je suis la petite fille de la mémé DROUIN d'Igherm Nougdal. Fidèle du site mais jusqu'à présent je suis restée silencieuse ...
J'ai trouvé dans un livret "Marrakech et le grand atlas" éditions Inter-presse Casablanca des années 1936 (je pense) un encart de pub sur la teinturie "Maison Breton"...
Je rajoute une autre page de pubs des mêmes années, un petit clin d'oeil à la famille JAMET.
La publicité pour la Maison Breton complète les informations que recherchait Catherine sur sa grand mère et son magasin "Au Poupon Parisien". Maison fondée en 1921. La publicité sur le restaurant des Jamet "Au Poussin d'Or" faisiat aussi partie du livret.
Ce qui nous permet d'avoir une pensée pour Sissi (Félicie) ainsi que pour Alain qui vient de s'installer en Bretagne avec Betty.
D'autres publictés sur des photographes de l'Avenue Mangin, dont le célébre FÉLIX et le bien moins connu Aristote Zermas qui semble avoir exercé à Casablanca. Voir plus bas un cliché qui serait de lui d'un Spahi-Sénégalais. De ceux qui sous les ordres du Colonel Mangin participèrent à la bataille de Sidi Othmane.
Qui se souvient de ces autres commerces ?
Certains auront des souvenirs des hotels et des restaurants. Nous avons parlé de l'Hotel d'Alger sur ce blog grâce à Jean-Marc Berger.
MAMIE PAULETTE ou MAMIE D'IMINI nous fait un petit coucou. Avant de prendre la route pour Imini elle desscendait souvent à l'Hotel Majestic dont Fadwa recherche des photos.
Le Majestic/Koutoubia est fermé, mais l'Hotel du Pacha est toujours là, Blandine nous en a rapporté des photos récemment.
Un petit clin d'oeil pour Marie-France avec le Magasin Arribe de la rue Bab Agnaou
Merci à Huguette, Paulette, Monique, de même qu'à Jean-Pierre pour ce voyage dans nos souvenirs.
Nous pensons à tous ceux qui sont empéchés d'écrire, quelquesoient les raisons de ces empechements et notamment à cause d'ennuis de santé. Nous leur souhaitons de retrouver rapidement la faculté de partager avec nous le plaisir d'échanger nos souvenirs et de resserrer nos liens d'amitié.
ADRESSE: VOIE DE 60 OU QUARTIER RACL
LE QUARTIER "VOIE DE 60" ÉVOQUE DES SOUVENIRS
Ce quartier appelé aussi RACL ( Régiment d'Artillerie Colonial du Levant ) a changé de nom depuis. Il se trouve au pied de l'ancien fort du Guéliz, derrière le Lycée Victor Hugo et l'École Auguste Renoir. On pouvait emprunter l'Avenue Mangin pour s'en approcher....
...puis suivre la rue de la Targa
Jean-François Deluol dit Genes, de même que Renée Choumille et Yves Lefebvre ont habité ce quartier. Yves a retrouvé des photos qui illustrent cette page. Renée nous aide à localiser le quartier : Le Camp Mangin se situait quand on prend l’avenue Mohammed V (anciennement Avenue Mangin) la Koutoubia dans notre dos à l’embranchement de l’Avenue de Casablanca. Au carrefour donc se trouvait le Café l’Univers ainsi que l’Etat Major (à présent le Consulat de France).
Le quartier RACL se trouvait sur la droite de cette rue qui allait jusqu’à la Targa (4e DMM) tout de suite après la Caserne des Parachutistes (voir comm. de Christian M. et de Jean-Jacques Bertrand qui remplacent par Artilleurs), à présent le Lycée Victor Hugo. La rue s’appelait rue du Capitaine Audibert et allait jusqu’au pieds des collines que l’on appelait les Montagnes du Guéliz ou Djebilet . Là se trouvait un quartier de 14 villas jumelée 2 à 2 : La première était au bord de la route qui allait de l’Etat Major à la Targa (4e DMM)
À mon époque (entre 1947 et 1951) la première villa était occupée par la famille Tomasini, la 2ème je ne me souviens plus, la 3ème famille Baleno, la 4ème famille Léonetti, la 5ème famille Andrich, la 6ème famille Bennot, la 7ème (aux pieds de la colline) famille Choumille (c’est donc là que j’habitais). Puis en revenant en arrière de l’autre côté, au 8 famille Pannetier , au 9, 10 et 11 je ne me souviens pas; au 12 et 13 (mais je ne me rappelle plus dans quel ordre) famille Luxembourger et Segond, au 14 je ne me souviens plus du nom.
Il y avait également 4 villas séparées (au niveau des Pannetier) où habitaient notamment les familles Bertrand et Rognoni (Yves ajoute les Lefebvre et les Bergeron)
Pour essayer de situer cela un peu plus, en face de la rue de Capitaine Audibert, donc sur la gauche de ce quartier, c’est là que se trouvait le stade d’entrainements militaire et un peu plus loin le centre infirmier et puis la piscine des officiers.
Jean-Jacques Bertrand confirme la signification de RACL et apporte des compléments :
"Villas: les 14 premières,... date inconnue, elles étaient déja là pendant la guerre. Les 4 séparées ont été livrées en avril 48, date à laquelle nous avons été les premiers occupants.
Des noms de jeunes de l'époque dans les 4: Samuel Breton puis Pierre Drivet. Maryse, Chantal et Charles Rognoni. Jean-Jacques, Gérard, Claude et Françoise Bertrand.
Dans les 14 premières les jeunes de l'époque : Rolande Mercier, Raymond et Claude Provost, Michelle Tomasini, en face de chez moi: Danielle et Roseline Fievet, les enfants Bénot.
Il en manque beaucoup je pense mais c'est bien loin!!"
En espérant que tous ces jeunes de l'époque trouveront le blog et ajouteront leurs souvenirs.
La rue du Lieutenant Mohamed Zeroual est probablement le nouveau nom de la rue du capitaine Audibert
Renée est "preneuse d’autres précisions ou rectifications" de la part des anciens habitants du quartier.
Yves qui nous a présenté le 2e RTM où son père était officier, partage avec nous ses photos : "Avec mes parents, nous habitions au pied du Guéliz. Malheureusement je n'ai plus mes parents mais j'ai retrouvé sur des vieilles cartes postales ces informations : Ilot Hoche N° 18 Camp Mangin et Groupe Ouest du R.A.C.L. N° 18 Camp Mangin.
J'espère que ces informations permettront d'enrichir la base de données. A côté de nous habitait la famille Rognoni."
Yves est revenu dans son quartier en 1997 et a trouvé des changements. Ici devant l'École Auguste Renoir
Puis il est allé dans sa rue devant sa maison au pied du fort
Cliquer pour agrandir
C'est vraiment au pied du mont Guéliz
Jean-François Deluol lance un appel après avoir vu la naissance de l'Avenue Mangin sur le blog
"Bonjour ! quel bonheur de voir et revoir ces clichés! j'ai vécu pendant la Guerre "Voie de 60" je n'ai jamais retrouvé de témoignage de cette époque où nous vivions dans des maisons de plain-pied : c'était une zone militaire et dans nos couriers à nos familles la seule adresse était "Voie de 60" et les noms modifiés ... j'ai longtemps recherché une personne qui s'appelait madame DELAHAYE qui, à la fin de la guerre est partie en Bretagne ... grand souvenir!"
Un Marrakch'ami peut-il aider Jean-François à retrouver la piste de madame Delahaye ?
UN BRIN D'HISTOIRE
La première ligne de chemin de fer entre Casa et Marrakech ouverte le 20 mai 1920 avait été construite en voie de 60 cm d'écartement entre les rails (type Decauville) en raison d'une exigence de l'Allemagne de ne permettre aux français de n'intervenir que pour des actions de police et de pacification militaire et non pour des activités économiques. La voie passait sur un bord du pont du Tensift et se poursuivait jusqu'à une gare au pied du Guéliz. Une autre voie remontait l'avenue qui deviendra l'Avenue Mangin jusqu'aux abords de la Place Jemaa El Fna au niveau des Autobus de la CTM. (Voir sur ce blog la page du 3 juin 2009). Par la suite fut construite la nouvelle gare dont les voies contournaient la montagne du Guéliz. L'ancienne gare de la "voie de 60" fut désaffectée et donna son nom à ce quartier.
Cet extrait de plan de 1935 montre l'ancienne gare des Chemions de fer marocains désaffectée. Les villas du quartier RACL ne sont pas encore construites.
Comme le précise Jean-Louis Roy dans son commentaire, la voie de 60 entre l'ancienne Gare et la Médina servait aussi à transporter des pierres pour construire les nouveaux bâtiments et cela a commencé peu après 1913. Maurice Calas situe la liaison régulière entre les deux gares de 1920 à 1932, mais . Les voies n'empruntaient pas le bas de l'Avenue Mangin, mais poursuivaient avenue de Casablanca jusqu'à la rue Clémenceau qu'elle remontait. Parvenue à la Place du 7 septembre la voie de 60 suivait le côté gauche de l'Avenue Mangin jusqu'à la place Jemaa el Fna.
Pour les Marrakch'amis Yves montre d'autres photos évocatrices
Les jacandaras sont toujours là, mais qu'en est-il du kiosque ?
Merci à Renée, Yves et Jean-François d'avoir partagé avec nous leurs souvenirs et leurs photos. Merci aussi à Maurice, Jean-Louis et Jean-Jacques pour leurs apports. Ils contribuent ainsi à conserver l'histoire des quartiers de Marrakech et permettent de retrouver la trace des amis perdus de vue. QUI AIDERA À COMPLÉTER CES SOUVENIRS ? QUI RETROUVERA DES FAMILLES QUI HABITAIENT CE QUARTIER ?
QUARTIER DE L'ÉGLISE DES SAINTS MARTYRS
QUARTIER DE L'ÉGLISE DES SAINTS MARTYRS
Entre le Hartsi et l'Avenue du Maréchal Lyautey (Mangin prolongé)
SUR L'EGLISE ET LA PAROISSE DES SAINTS-MARTYRS : Voir archives 4 avril 2009.
ILS HABITAIENT AUTREFOIS CE QUARTIER: (Début de l'Indépendance)
RUE ARISTIDE BRIAND (de la rue Geronimi à la Place du 7 sepetembre) devenue rue OUAD-EL-MAKHAZINE
AVENUE FOCH (de la Place du 7 septembre à Bab Doukkala) devenue Avenue des NATIONS UNIES.
- GENDARMERIE
- Famille BARBEY : Fils: Bruno le photographe de l'agence Magnum: Expo Bordeaux
- VILLA ELISABETH: LEFEVRE
- VILLA RAYMONDE: BITTON Élie
- HERNANDEZ Pierre, Entr. TP et particuliers,
RUE GEROMINI ( de la rue Aristide Briand à la rue Victor Hugo) devenue rue EL IMAN CHARIF
- CLUB DE TENNIS
RUE JEANNE D'ARC (de la rue Richelieu à la rue de la Paix) devenue rue OUMMO-EL-BANINE
- VILLA LE GRILLON: FAMILLE CHIRON Robert
- VILLA LES CIGALES: FAMILLES REPLAT Claudius et BIHET Paul.
AVENUE DE LA PAIX (de la Place du 7 septembre la rue Rabelais) devenue avenue YACOUB-EL-MARINI
N° - BERTHELEMY, docteur et famille, 1953-60 (à l'angle avec la rue de la Somme)
N°6 BITTON Simon
N° - BOULIAC Mathieu
N° - FAURE-LADREYT, Architecte DPLG
N° - HUSEN J.W.R. et famille: Anneke/Annette et Joan, retournées aux Pays-Bas
N° - M. LUMMEL
N° - Mme de LA MESSUZIÈRE (prof de Sc. Nat.) et ses filles: Brigitte et X.
IMMEUBLE MASSON : WALK D. ; MANTON.
RUE RICHELIEU ( de la rue Aristide Briand à la rue de Chateaubriand) devenue rue IBN HANBAL
RUE SAINT-AUGUSTIN ( de la rue de Chateaubriand à l'avenue Lyautey) devenue rue EL IMAM ALI
N°2- COMPTOIR COMMERCIAL DU SUD
AVENUE THÉOPHILE DELCASSÉ ( de l'Hivernage au Rd Point du Mal Leclerc) devenue rue MOULAY-EL-HASSAN
N° - PERCEPTION - RECETTE MUNICIPALE DU GUELIZ
N° - GERMAIN Antoine - Immeuble AMBACH
AUTRES ADRESSES DU QUARTIER:
- MME POMMIER (LT CL)
- ÉCOLE DES OLIVIERS: TRINDEL Instituteur
- JAMET Norbert, Réfrigérateurs (Grand père d'Alain, face au Commissariat)
Merci à Philippe Chiron pour la confection du plan du quartier et pour sa contribution. Tous sont invités à ajouter des noms, des souvenirs et des photos pour enrichir cette page.
AVENUE MANGIN EN 1957
LA BELLE AVENUE MANGIN ET LES COLLINES DU GUELIZ
ILS HABITAIENT OU AVAIENT LEURS ACTIVITÉS AVENUE MANGIN
Une première liste de domiciles a paru sur ce blog (archives septembre 2008, 21) , des photos récentes aussi (archives avril 2009, 25).
Nous proposons ici une liste complémentaire de plus de quarante adresses de cette rue, pour permettre à chacun de se remémorer Marrakech juste après l'Indépendance (1957), alors que l'avenue mythique des anciens marrakchis venait de changer de nom.
Numéros connus:
11 – HAZAN Victor, Droguerie Quincaillerie
14 – BEZERT, AMEUBLEMENT
22 – TOUPART – BAINS DU GUÉLIZ
23 – HEBRARD . Imprimerie
27 – OMAR M’GHINIA, Artisanat marocain
34 - BRASSERIE DU RÉGENT
37 – FRAISSE E., LION Marcel successeur.
48 – GALERIE DE L'OASIS
61 - FOTIS Anastadiou, Ameublement
62 – BIDEAU Jean,
66 – FRANCE-AUTO
69 – Coiffure HENRY, H. KAUFFMAN
70 - Jean-Pierre MRECHES Architecte,
Mr Bardin bourrelier et Mr Musa électro-ménager
73 – HAZAN David, Mercerie, Bazar
82 – ANIDJAR
86 – Mme FOURCADE
108 – BRASSERIE DES NÉGOCIANTS
112 – NOUVEAUTÉS, Mme BRANDI
114 – FORTIN – MOULLOT, Imprimerie , papeterie.
121 – AIR FRANCE – AGENCE ROYAL AIR MAROC
125 – Immeuble Gidel – HORLOGERIE SUISSE - Bijouterie
127 - Immeuble Gidel – H. DUCOU, Assurances l ‘UNION, Mme Gilberte GIDEL, Jean-Michel GIDEL
127 – MASSAGES – Mme BALZERGUES
128 – FILLOUCAT Maurice, Droguerie Française,
132 – FILLOUCAT Jean, Peintures
141 – BOUTTRY Jean
145 – PELOUZET M.. Agence Marocaine de Publicité
163 – AUX TISSUS DE FRANCE.
172 – GALERIES LAFAYETTES
212 – AGENCE BERYL
Numéros non connus :
Angle rue de la Liberté – AMZALLAG Léon
ATTIAS Isaac, Ferrailleur
AUX CHAMPS ELYSÉES, Mme G. AUDIBERT, Coiffure, parfumerie
AU DERBY
BATA
BERTRAND Photographe
BOYER PHARMACIE
Le café Vietti
CAILLERES Jean Chirurgien dentiste
CHRAIBI ARMURIER
DIOFEBI Alimentation
GALEAZZI PHARMACIE
GALLOT, Cabinet topographique
GUI Charles & PAOLINI Paul Avocats
Hôtel de FOUCAULT (près Koutoubia)
Hôtel MANGIN, MARTIN Marius
ICEBERG Milk Bar
Immeuble Goundafi – BATA
Immeuble Mauleomarta – GUI Charles
Impasse SALVA – Michel de LANLAY, Assurances l’AIGLE
La hutte
LIBRAIRIE CHATR EX MARTIN
Librairie du Lycée
Magasin Prébois
Magasins Réunis
MALLET Droguerie
MIRGON Marcel Pâtissier
OUSTRY Pharmacie
PARNAUD GILLES ELECTR AUTO
PHARMACIE GUI
PHOTOS FELIX
POSTE (OFFICE DU TOURISME)
ROGUÉ BUTAGAZ
TOTAL, STATION SERVICE
VOULALAS AGENCE IMMOBILIERE (le petit marocain)
WOLFEL Bijoutier
WREDE
ZURITA, Photos
Merci à Yves pour la pochette du photographe E. Zurita. Un photographe qui a réalisé de beaux clichés sur Marrakech.
Pour améliorer cette liste chacun pourra à l'aide de souvenirs ou de documents apporter des précisions supplémentaires en complétant les noms, prénoms, numéros manquants dans les commentaires. D'autres listes complémentaires sont en préparation pour d'autres rues de la Ville Rouge.
MERCI À LA COMMENTATRICE ET AUX COMMENTATEURS POUR L'ENRICHISSEMENT DE LA PAGE.
Photo Roger Beau
Les souvenirs peuvent concerner le jour et la nuit, car à Marrakech, Jean Racine en serait convenu, "NOUS AVONS DES NUITS PLUS BELLES QUE VOS JOURS."
Un poème écrit par Jean Racine à M. Vitard un 16 janvier aurait pu être écrit à Marrakech:
Le soleil est toujours riant,
Depuis qu'il part de l'orient
Pour venir éclairer le monde.
Jusqu'à ce que son char soit descendu dans l'onde
La vapeur des brouillards ne voile point les cieux ;
Tous les matins un vent officieux
En écarte toutes les nues :
Ainsi nos jours ne sont jamais couverts ;
Et, dans le plus fort des hivers,
Nos campagnes sont revêtues
De fleurs et d'arbres toujours verts.
Les ruisseaux respectent leurs rives,
Et leurs naïades fugitives
Sans sortir de leur lit natal,
Errent paisiblement et ne sont point captives
Sous une prison de cristal.
Tous nos oiseaux chantent à l'ordinaire,
Leurs gosiers n'étant point glacés ;
Et n'étant pas forcés
De se cacher ou de se taire,
Ils font l'amour en liberté.
L'hiver comme l'été.
Enfin, lorsque la nuit a déployé ses voiles,
La lune, au visage changeant,
Paraît sur un trône d'argent,
Et tient cercle avec les étoiles,
Le ciel est toujours clair tant que dure son cours,
Et nous avons des nuits plus belles que vos jours.
GEORGES REMONTE L'AVENUE MANGIN
TROIS PHOTOGRAPHIES POUR LES SOUVENIRS
DE LA PART DE GEORGES GOMEZ
GEORGES A BRAQUÉ SON APPAREIL SUR TROIS LIEUX DE SOUVENIRS:
SUR L'EMPLACEMENT DES MAGASINS RÉUNIS, UNE BANQUE

UN PEU PLUS LOIN SUR L'AVENUE, L'ENSEIGNE DE ROYAL AIR MAROC
LA BRASSERIE DU RÉGENT

DES GRILLES POUR BIEN SÉPARER LES CONSOMMATEURS DE LA RUE
LA PÂTISSERIE "LE RÉGAL" - MARCEL MIRGON

QUI VA PRENDRE LA SUITE ?
PLACE DE BREUGNON
LA PLACE DE BREUGNON EST DEVENUE PLACE OQBA IBN NAFAA
NOUS AVONS PEU DE RENSEIGNEMENTS SUR LES ADRESSES DE CETTE PLACE EN 1956-57
GEORGES NOUS INDIQUE:
- RENAULT GRAND GARAGE TAZI Ets G. GUAGLIARDO & J.ABITABILE
IL Y AVAIT AUSSI :
- RAOUX Albert
JEAN-FRANçOIS SIGNALE L'ENTREPRISE DE MÉCANIQUE DE PRÉCISION DE Joao DA CONCEICAO FERNANDES, AVEC SES MACHINES OUTILS AU 66 RUE BREUGNON.
Qui nous aidera à compléter cette page par ses souvenirs ?
QUARTIER DE L'HÔPITAL CIVIL ET DE LA PALMERAIE
QUARTIER DE L'HÔPITAL CIVIL ET DE LA PALMERAIE

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Surle plan les lettres cerclées correspondent à:
G : hôtel des Ambassadeurs
T : hôtels Oasis et Négociants
S : hôtel Al Mouatamid
P : hôtel Le chems
19: Hôpital
L'HÔPITAL CIVIL DE MARRAKECH INAUGURÉ EN DÉCEMBRE 1928 PAR LE GÉNÉRAL NOGUÈS EN COMPAGNIE D'UN NOMBRE IMPRESSIONNANT DE SOMMITÉS MÉDICALES FUT MUNI D'ÉQUIPEMENTS ULTRAMODERNES. CE NOUVEL HÔPITAL PLACÉ INTENTIONNELLEMENT DANS LA PALMERAIE ET LE PLUS LOIN POSSIBLE DE LA MÉDINA FUT L'UN DES ATOUTS MIS EN AVANT POUR ATTIRER DES TOURISTES, DES CURISTES ET DE NOUVEAUX RÉSIDENTS FORTUNÉS, HABITUÉS À PASSER L'HIVER EN EGYPTE.(voir: Années 30 à MRK)
QUELQUES PERSONNES (médecins ou infirmières) ayant travaillé à l'Hôpital au milieu des années 1950.
- BIGNON R.
- CLIER médecin
- FALDA
- GEYLER M.
- HEMMERLIN
- LAPIERRE Denise
- LEJEUNE chirurgien
- RUEL
- SAUTTER
- STRUB Médecin
- Dr de TIENDA
L'HÔPITAL DANS SON QUARTIER
QUELQUES ADRESSES DU QUARTIER SANS INDICATION DE RUE:
- Infirmières C.R.F.
- Service régional d'Hygiène
- Santé Secours CRF
- FARNOS Fernand
- Bureau Africain du Droit d'Auteur - RICCI Claire Villa
- Lotisssement du Pacha: DUCHON
AVENUE DE L'HÔPITAL devenue Rue EL Moustachfa
N°5 - M. Jean et Dr Régine MONTVIGNER-MONNET
N°9 - Famille W. HAENY - Comptoir Suisse.
- CRESPIL
Rue du Dr MADELEINE - Rue El Alaouiyne (La rue du Controleur Picheral près du Hartsi s'est appelée un temps rue du Dr Madeleine, d'où de fréquentes confusions)
- Famile ALLOUCHE
- Ets H. HAMELLE (BRUNEL)
N°4 - Mme SEAURET-KELTNER, Professeur de danses.
Patricia Keltner avec son fidèle Bobby et sa poupée préférée Linda
Rue Médecin Colonel BROUSSOLE - Rue Ibn Zaidoun
N°7 - MARTIN (Odile)
Rue Dr BERGIER
N°3 - BACH
Rue El Moutanabi
Rue Abou
Rue Ibn Sina
Rue O
- À l'angle avec rue "M": PATETSOS Elias
Rue P
Rue du CIMETIÈRE - rue ERRAOUDA
QUARTIER DU CAMP MANGIN - LYCEE VICTOR HUGO
QUARTIER DU CAMP MANGIN ET LYCÉE VICTOR HUGO

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Les lettres cerclées correspondent à: G: Hôtel des Ambassadeurs (garage des Autobus); M: Hôtel Le Tafilalet; Z: ?
11: LYCÉE VICTOR HUGO; 14: CONSULAT DE FRANCE (ancien Etat Major)
POUR LE LYCÉE VICTOR HUGO ET L'ÉCOLE AUGUSTE RENOIR voir le site de l'établissement http://www.lyceevictorhugo.ma/ ou cliquer dans la catégorie "Lycée Victor Hugo" colonne de droite de ce blog.
AVENUE DE LA 4ème D.M.M. Ces initiales signifient Division marocaine de montagne. La 4ème s’est illustrée en Allemagne et en Autriche dès avril 1945.
- Lycée Victor Hugo
- École Auguste Renoir
RUE DU CAPITAINE ARRIGHI
Joignait la rue de la 4eDMM à la rue Pierre Semard
Quelques noms d'officiers et de familles (à compléter)
N°1- AUMEUNIER Médecin Cdt
N°14 - Capitaine SAHI CAR114
N°16 - Famille de MONDENARD
N°18 - Cdt KREITMANN
Cne PETIT et famille
Famille BOCQUET
Famille BATTESTI
Famille CAVILLON
Famille CHANUT
Famille de FONTCLARE
Famille de LANLAY
Famille LARROUMETS
Famille PICQUART
Famille TIQUET
Famille TORRI
Photo de la maison d'Annick PETIT,
beaucoup de maisons de cette rue se ressemblaient.
RUE DU CAPITAINE DELAMURE
Joignait la rue de la 4e DMM à l'avenue de France
RUE DU SERGENT LEVET
Joignait la rue du Bani à la rue du Ferkla
- N°11 - BICHAUD Gérard et Patricia (RIVIÈRE)
RUE DU BANI - site rupestre du sud de l'Atlas -
Joignait la rue de la 4eDMM à l'avenue de France
- Sergent NOUVEAU
RUE DU DJEBEL SAHRO – massif volcanique du sud de l'Atlas-
Joignait la rue de la 4eDMM à la rue du Draa
RUE DU DRAA – oued du sud du Sud de l'Atlas-
Joignait le camp Mangin à l'avenue Mangin
RUE DU FERKLA –oasis du sud de l'Atlas –
Joignait la rue de la 4eDMM à la rue du Draa
RUE DU TODGHA – gorges du sud de l'Atlas -
- Adjudant-chef SEGUIN et famille
- Famille BOURDERIONNET et famille
ÎLOT VAUBAN
- Adjt Chef MARTINIE
ÎLOT BUGEAUD
- Cne LONGCHAMPT
CAMP GROUPE OUEST
- H22 - BROCHIER
RACL NORD
N°5 - BUTTET
CAMP DES OLIVIERS
N°1 - RICHARD GT514
Merci de compléter par d'autres habitants dans les commentaires
QUARTIER DAR MOULAY ALI
LE QUARTIER AUTOUR DE DAR MOULAY ALI
ENTRE L'hÔPITAL MAUCHAMP ET LA PLACE DJEMAA EL FNA COMPREND PLUSIEURS RUES IMPORTANTES:
CERTAINES SONT PARALLÈLLES À LA RUE BAB AGNAOU, COMME LA RUE DU DOCTEUR LINARES ET LA RUE EDMOND DOUTTÉ
D'AUTRES RUES SONT UN PEU PLUS À L'OUEST COMME LES RUES DE LA DOCTORESSE LEGEY ET DU CDT HARRING ET D'AUTRES PLUS AU SUD COMME LA RUE DU DR MAUCHAMP ET LA RUE MARIUS DORÉE.

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Les lettres et numéros cerclés correspondent à:
A: Hôtel La Mamounia
F: Hôtel Tazi
O: Hôtel Le chems
U: Club Méditerranée
1: Banque du Maroc
7: Domaines
13: Centre de Formation Pro.
16: Université Mohamed V
18: Hôtel de Ville
19: Hôpital
22: Koutoubia
32: PTT Médina
LES RUES BAB AGNAOU (23 Septembre) ET DU DOCTEUR LINARES (4 décembre) ONT DÉJA LEUR ARTICLE.
Noms de personnes et de sociétés établies en 1956-1957
LA PLACE DAR MOULAY ALI
- SAVAC - Immeuble SMPP
- JACOUD Docteur
- BAUSSAUD Docteur
Rue EDMOND DOUTTÉ devenue Rue MOULAY ISMAEL va de la Place Youssef Ben Tachfine à la Place djemaa El Fna en longeant le Square de Foucauld
Edmond Doutté ( 1867-1926) a écrit de nombreux livres sur le Maghreb et ses traditions ; notamment EN TRIBU, un livre édité chez Geuthner en 1914; une photographie de la société marocaine au début du XXe siècle vue par un anthropologue connaissant bien le Maghreb.
- CRÉDIT FONCIER D'ALGÉRIE ET DE TUNISIE
- COTRAM Coopérative de transports de marchandises
- CAVILLON Pierre Avocat
- COMPAGNIE ALGÉRIENNE DE CRÉDIT ET DE BANQUE
- Dr DJOUDI Mohamed-Abdelaziz, chirurgien
- GARAGE LUSSIN Bernard
- Immeuble du PACHA: Docteur DJOUDI, Radiologue FAURE, ESSIMINY,
- RAYON DE LA ROUGE.
Rue de la DOCTORESSE LEGEY devenue Rue de TÉTOUAN joint la rue Edmond Doutté à la rue du Cdt Harring
La doctoresse Legey a écrit: "Essai de Folklore Marocain" édité à Paris en 1926 par la Librairie Orientaliste Paul Geuthner, 235 pages, illustrations hors texte.
Rue du Cdt HARRING devenue Rue IBN KHALDOUN joint la Place Youssef Ben Tachfine à l'avenue Mohamed V
- Immeuble du Pacha: CORCOS Jacob M.
- CANADA DRY Directeur FARAJ AHMED
Rue MARIUS DORÉE devenue Rue de SIDI MIMOUN joint Bab Er Robb à l'Avenue Houmane el Fétouaki (anciennement Jean du PAC)
N°8 - Derb Fondouk - BERGER
N°26 - EGRET
N°47 - ATLAS EXCURSIONS - DUBOIS
N°174 - SOYER
RUE DU DOCTEUR MAUCHAMP devenue Rue ESSAADIYNE joint l'hôpital (ex-Mauchamp) à la rue Marius Dorée. Le docteur Mauchamp fut assassiné à Marrakech en 1907, plusieurs explications ont été données, il aurait mit un drapeau sur sa maison et dans le Mellah, il aurait tenté de convertir un musulman à la religion catholique, d'autres prétendent que c'était un agent de renseignement qui avait été démasqué. Par cet assassinat, le général Lyautey a justifié l'interdiction aux chrétiens de parler de la religion chrétienne aux marocains dans les accords du Protectorat. L'hôpital qui donne sur cette rue fut appelé Hôpital Mauchamp.
N°15 - BERGER
N°28 - BACLE - Agence Vacuum
- Immeuble de S.E. Le PACHA
- DELON J.Ch. Avocat
- Hôpital Mauchamp: MAS Docteur - CASALIS.

DERB CHTOUKA ( KASBAH)
- N°28 - POUILLOT René - Laboratoires
- N°155 - Mme Philippe LYAUTEY
- DUCROS Ingénieur
- PUGET
QUARTIERS DES SOUKS, KANNARIA, RIAD ZITOUN
LES QUARTIERS DES SOUKS À L'EST DE LA PLACE DJEMAA EL FNA

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LES LETTRES ET CHIFFRES CERCLÉS REPRÉSENTENT :
F: HÔTEL TAZI
1: BANQUE DU MAROC
6: COMMISSARIAT DE POLICE
26: MUSÉE DAR SI SAÏD
32: PTT MÉDINA
33: PTT DU MELLAH
34: PALAIS DE LA BAHIA
QUELQUES NOMS DE PERSONNES ET DE COMMERCES CONNUS EN 1956-57:
RUE DES BANQUES
Elle joint la Place Djemaa El Fna à la rue du Riad Zitoun Djedid.
N° 4 - Chaussures Koutoubia
N°15 - TORRENTE
N°23 - Cdt Jean GRIPON
N°23 - CAILLÈRES Georges chirurgien dentiste
N°34 - Électricité générale BERRADA
N°42 - Ets OMAR SMILI Frères
- BANQUE D'ÉTAT DU MAROC - Famille KRAUSS
- CONSULAT SUISSE - BEERLI
- Immeuble HASSAN TBER - FARÈS BENANI sucre
RUE RIAD EZ ZITOUN EL KEDIM
Grâce à Félicie AUZENDE-JAMET la liste des commerces et des familles de cette rue est plus fournie que bien d'autres rues..
- N°2 – Restaurant SAADA
- N°8 – DRAY Jacob
- N°24 – Derb Skaïa - Familles LECHELETTE, LEMERCIER, CABRERA
Pension AUZENDE – Julien ROY-
TORONDEL le musicien Mr PAGAN
Immeuble TAZI: PAOLINI, TORRE
- N°31 - Derb Toubib – EL KAÏM
- N°105 – ELALOUF
- Pâtisserie confiserie G. BRUNO
- Restaurant DUMAS
- Bar BOYER
- Épicerie de Pépé RUBI
- Poissonnier
- Ferronier
- Le Hammam
- Hôtel-restaurant de Mme MULLER
- Boulangerie-Pâtissere SORBIÈRE
- Restaurant de Provence KYDAS Dimitri & ROULIAS Dimitri.
- PAPPAS Jean, Alimentation.
Souvenirs de Félicie AUZENDE-JAMET: "À l'entrée du Riad Zitoun Kédim en venant de la place Djema el Fna passée la porte monumentale à gauche il y avait un Bar, il me semble que cétait Mr BOYER , en face du Bar il y avait le restaurant DUMAS.
Puis après le restaurant, il y avait la première épicerie de PÉPÉ RUBI, par la suite il s'était installé rue Bab Agunaou; après Mr RUBI il avait un marchand de poissons, un ferronnier M. NOTARO , un petit derb conduisant chez Raymonde JUSNEL, le Hammam. Puis, descendant Riad Zitoun sur la gauche c'était l'hôtel restaurant de Mme MULLER, une personne au fort caractère. Face au restaurant se trouvait le Marabout Sidi BOULOUKAT. Cette rue débouchait sur Bab Agunaou près de l'armurier Mr ARIBE. En continuant après le restaurant de France il y avait un fournil puis des échoppes des deux coté de la rue, sur la gauche la grande fontaine et à l'angle du derb SquaÏa il y avait la boulangerie pâtisserie SORBIEÈRE et dans le derb squaïa il y avait les familles DECHELETTE, LEMERCIER, CABRERA, la Pension AUZENDE, puis TORONDEL, le musicien Mr PAGAN. Dans l'immeuble TAZI les familles PAOLINI TORRE.
Après le derb Squaïa en continuant Riad Zitoun juste à côté de la Fontaine, il y avait un marchand de sfenjs
Si el Hadj ALI un ami de mes parents. Ah! les sfenjs de Si ALI, ouak ouak qu'ils étaient !
Après Si ALI il y avait la maison de Mr et Mme FAURE, les bouchers charcutiers, grands-parents de Roger BEAU, vice président du nouveau bureau du SALAM MARRAKECH ; ce que j'ai pu jouer dans cette cour !
Après eux, dans une ruelle sur la gauche, résidaient les familles MARTOS et DELGADO ainsi que la famille TAUREL.
La famille TILLET habitait une petite ruelle face à Mr et Mme FAURE, les bouchers et au fond de cette petite ruelle se trouvait un Marabout dont je ne me souviens plus le nom ; Adrien TILLET doit s'en souvenir!
Dans le Riad Zitoun de nombreux tailleurs marocains cousaient des djellabas, des sarouels ,… d'autres familles occupaient les deux côtés de la rue , puis on arrivait place des Ferblantiers. »
Merci à la mémoire intacte de Félicie !
RUE DE LA RECETTE
N°49 - RUIZ Bachir
HOTEL DU BEARN, PICO Henri/Tony, Famille GOBAIN
HERNANDEZ entrepeneur de travaux public,
Famille VEGAS reparateur de Balances situe sur la rue qui menait au mellah (av Homman Flouaki),
Hotel GALIA.
RUE DERB SIDI BOULOUKAT
N°7-9 - HÔTEL CÉCIL Mme BRAUD - LOPEZ - Famille CHAMOREL - FAR Michel
N°72 - SAES Raymond
N°75 - PERSONNIA Graziani Henri, exploitant forestier
N°101 - HÉRAUT
N°113 - FRANCESCHI
HÔTEL LA MASCOTTE - Georges POURTALÈS
RUE RIAD EZ ZITOUN DJEDID
- N°6bis – BESANDA (Derb Sidi Bou Lefdail)
- N°59 – BOGGIA
- N°59 – DURU, inspecteur régional de l'urbanisme
- KLINGER
- MESNER OSGASZ, machines à écrire et à coudre
RUE EL KENNARIA
- N°51 – M. & Mme BRUEGNE
- N°96-98 – EL FASSY , Radiolux
RUE EL MOUASSINE
- N°116 – ÉCOLE EL HAYAT (Derb Sname Mouassine)
- SENHAJI – TSF, machines à coudre
- Mme Vve Colonel RENAULT
PLACE DOUAR GRAOUA
- Immeuble de S.A.I. MOULAY IDRISS – SHOCRON
DERB EL GEZA BAHIA
- Martha HIRSCH
RAHBA KEDIMA – DERB TOUBIB
- N°71 - JACOBSEN & F. LOGAN – South Morocco Mission
- Miss POLLOCK & Miss EADIE
RUE DERB DABBACHI
- N°25 – RUAH ACG Négociant
- N°45 – CAFÈ CONCERT ALGÉRIEN
- N°48 – ROUILLY (Derb Djemaa Dabbachi)
- HADJ MOHAMED BEN DJILALI
RUE BAB GHEMAT (Sdi Youb)
- BEERLI - TORRENTE
BAB FTEUH
- N°14 - DRAY Jacob
- N°15 - DRAY chiffons et laines
- N°16 - DUCAU (Trick el Ksours)
MOUL KSOUR
- Derb R'kni - MUNIER Gaston
RUE DES KSOURS
- N°55 (Derb Djedid) - Docteur KEBAILI
FAHEL ZEFRITI KSOURS
- N°34 - LARROUMETZ
RUE SOUK EL OUARKA
- EDEN CINÉMA (Hugo TOSI)
- Famille CHRISTOPH ( Derb Ouarka)
SOUK GHZEL
- DELPLANQUE Achille, Laines
PRIÈRE DE COMPLÉTER PAR VOS COMMENTAIRES
RUE AHIDINE (à l'entree de la rue Bab Agnaou)
- CAFÉ: Famille Raoux Tati, Mado, Claude et parents.

































